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In Trance
 
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In Trance [Import]

Scorpions Cassette
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Discographie

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Biographie

Rudolf Schenker (né en 1948) forme une première mouture des Scorpions en 1965 à Hanovre. Guitariste rythmique et chanteur, il est accompagné de Karl Heinz Follmer comme guitariste soliste, Lothar Heimberg comme bassiste et du batteur Wolfgang Dziony. Ils sont bientôt rejoints par Michael Schenker, jeune frère de Rudolf, guitariste soliste incisif et Klaus Meine qui devient le chanteur du groupe en… Plus de détails sur la Page Artiste Scorpions

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Détails sur le produit

  • Cassette (17 octobre 1990)
  • Format : Import
  • Label: RCA
  • ASIN : B00000ETJO
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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Descriptions du produit

Critique

In Trance est le premier album de Scorpions confié aux soins de Dieter Dirks. L'apport du producteur est conséquent, qui discipline le jeu des hardeux de Hanovre. Il leur permet de définir un style personnel, tandis qu’ils n'étaient jusqu’alors que des imitateurs.

Passé le fétichisme trouble de la pochette, « Dark Lady » est une claque monstrueuse : Uli Jon Roth fait rugir sa guitare, écrase ses pédales d'effet, arrache le vibrato, propulse le morceau direct dans les étoiles. Sa performance est rendue possible par une rythmique implacable : dirigés par le guitariste Rudolf Schenker, basse et batterie soutiennent la cadence sans faillir.

Le groupe développe dès In Trance une de ses marques de fabrique essentielles : la capacité de varier le rythme d'un morceau, d'accélérer une ballade, de ralentir brutalement un rock. Ces lentes montées, ces coupures vives, donnent une intensité dramatique et émotionnelle aux compositions de Scorpions.Sans ce procédé, la plupart des titres sont peu imaginatifs, respectueux à l'extrême des codes du hard rock.

L'autre caractéristique du son Scorpions, c'est la voix de Klaus Meine, surtout son phrasé parfait, martelant les tempos rapides, feulant sur les moments calmes, passant aisément de la douceur à la furie.

In Trance
est un album encore imparfait, mais bourré de promesses, de compositions qui ne laissent pas indifférent.



François Alvarez - Copyright 2012 Music Story

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Par VIRY 02 TOP 500 COMMENTATEURS
Format:CD
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST MARS 1982 N° 164 Page 47/48
3° Album 1975 33T Réf : RCA PPL.1 4128
J'avoue avoir eu du mal à m'en remettre à l'époque. D'un coup, avec leur hard sulfureux, avec leur pochette provocante, avec leur look de la jungle (c'est alors qu'ils arborent leurs tigrages et mouchetages variés) , les Scorpions avaient rendu pâlots mon cher Led Zep, mon Purple adoré, mon Blue Oyster Cult vénéré. Dangereux gaillards. Mais le groupe était désormais devenu une pure machinerie hard, chromée et trépidante, s'avérant aussi experte en riffs que les maîtres anglais, mais proposant en plus ce je ne sais quoi indispensable, plus continental, un rien de lyrisme romantique (Schiller, Novalis, êtes vous-là ?) qui colorait de façon originale l'ensemble. "In Trance" joue les barbares précieux et invente ce concept cher aux Scorpions de "beauté énergique". Quoiqu'il en soit tout y fait mouche et "Dark Lady", "Robot Man", "Life's Loke A River", "Living And Dying" et les autres vont devenir les morceaux de légende du groupe, inscrivant désormais celui-ci au panthéon du hard suprême.
Du moins l'est-il pour sa musique : il ne lui reste plus qu'à drainer les foules, ce qui va lui prendre quand même du temps. Heureusement, la presse commence à s'exciter sur le cas de ces Teutons, et Roth comme Meine deviennent de nouveaux héros, Rudolf, le boss, étant pour l'heure un peu mésestimé. Je ne suis pas le seul journaleux à m'accrocher à mon lustre : les Allemands n'en peuvent plus et leur fierté nationale se réveille. Mais les Anglais eux-mêmes n'en reviennent pas : Sounds les catalogue dès la sortie d' "In Trance" comme l'un des espoirs N°1 du Hard. Le groupe en profite pour s'aventurer en Albion et raser en un soir le Marquee. Début 1976, sa zone d'action s'agrandit et il voyage dans les bagages d'UFO qui parcourt l'Europe. Très souvent, le gang de Rudolf vole le spectacle au team d'adoption de Michael : il dut y avoir de singuliers coups d'oeil en coulisses.
Mais "In Trance" va surtout être l'album du coup de pouce de la chance car, par un de ces bienheureux et incontrôlables hasards du commerce musical, voilà que les Nippons s'entichent à la folie du disque et le propulsent au sommet de leurs charts. Un artiste allemand n°1 au Japon, cela n'avait pas dû arriver depuis H..... Et cela, ce fut le déclic fantastique, car non seulement le marché japonais est loin d'être négligeable, mais il est surtout surveillé de près par les Américains. Ceux-ci se rendirent compte qu'il y avait quelque chose à faire avec les Scorpions-là, et ce qu'Américain veut, tout le monde en réclame, Franchement Ulrich, Klaus, Rudolf, Francis et Rudy avaient de bonnes raisons de crier "Vive la Trance !"
1976 est l'année où les Scorpions vont commencer à vraiment se faire une place au soleil, ce qui convenait quand même mieux à leur nom. En France, les choses démarrèrent doucement : le Français naturellement soupçonneux pour tout ce qu'il entend pas à la radio, battrait n'importe quel Anglais au "Wait and see". C'est pourquoi les cinq de Hannover jouèrent cette année-là à la Mutualité devant cinquante personnes. Ce fut intime, mais quel tabac ! Au rapport densité de plaisir par assistant, ce fut, je crois, un des concerts les plus compétitifs auxquels il m'ait été donné d'assister, mes bons enfants.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Gua
Format:CD
3eme album du groupe (1975) mais surtout premier d'une longue serie avec le producteur Dieter Dierk, qui sera considerer comme la 6eme pince du groupe et qui aidera a les faires progressés jusqu'au sommet du hard-rock au court des années 80.

Ce disque semble pourtant faire les frais d'un manque d'experience de Dierk car il est dans l'ensemble moins bon que l'album précedent et surtout assez peu homogène avec des bons titres comme "in trance; evening wind", du moyennement bon comme "robot man" un peu trop répétitif a mon gout et du franchement pénible comme "top of the bill" qui est avouons-le, bien meilleur dans sa version live de 1979 tout comme "robot man" d'ailleur. On ressent trop nettement qu'il y a deux groupes en un, d'un coté la paire Rudolf Schenker/Klaus Meine et Uli Roth de l'autre et ce, sur tout les albums studio jusqu'au depart de Uli (donc encore sur les 2 prochains mais moins marquer que celui-ci tout de meme).

La pochette sera partiellement censuré car les seins et les tétons de la dame disparaitrons pour laisser place a un noir profond mais cela n'empèchera pas l'image de délivrer son message érotique.

A découvrir en sachant que les albums suivants seront plus intéressants car plus abouties.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
Par F. Stephane TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:CD
Troisième offrance et première orientée metal (même si Speedy's coming figurait déjà sur le précédent opus) et début des pochettes provocantes.

De bons morceaux, même si je regrette que certains soient chantés par Uli Roth, qui possède, disons le franchement une voix dégueulasse.
Le disque est moins inspiré que Fly to the Rainbow, mais recèle quand même son lot de pépites (in trance, living and dying, top of the bill...)
Dommage qu'il commence avec l'incongrue Dark Lady, mais que ça ne vous empèche pas d'écouter ce cd intéressant à plus d'un titre.
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