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Page Artiste Pixies

Discographie

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Photos

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Biographie

Pixies est formé à Boston (Massachusetts), en 1986, par Joey Santiago (guitare) et Frank Black alias Black Francis (né Charles Thompson IV, chant). Tous deux font la connaissance de Kim Deal (basse) et de David Lovering (batterie) grâce à une petite annonce demandant une combinaison inhabituelle d'influences musicales. Ils choisissent alors le nom de ... Plus de détails sur la Page Artiste Pixies

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Détails sur le produit

  • CD (28 avril 2014)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Pixies Music
  • ASIN : B00J4SP83S
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (20 commentaires client)
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Écouter  2. Greens And Blues 3:46EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  3. Indie Cindy 4:41EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  4. Bagboy 4:52EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  5. Magdalena 318 3:26EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  6. Silver Snail 3:29EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  7. Blue Eyed Hexe 3:11EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  8. Ring The Bell 3:34EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  9. Another Toe In The Ocean 3:46EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter10. Andro Queen 3:23EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter11. Snakes 3:45EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter12. Jaime Bravo 4:24EUR 1,29  Acheter le titre 

Descriptions du produit

Descriptions du produit

STANDARD EDITION : New 2014 album & their first in 23 years! Once again produced by Gil Norton in Wales, featuring 12 new tunes including 'Greens & Blues' & 'Bagboy'.

Critique

Vingt-trois ans après le dernier album siglé Pixies, Trompe Le Monde, le Bostonien en chef Frank Black rechausse le masque de Black Francis et réunit ses troupes (jusqu'au graphiste Vaughan Oliver) afin de rouvrir la parenthèse enchantée. Gil Norton à la console, David Lovering aux fûts et Joey Santiago à la guitare solo sont de l'aventure, à l'inverse de la bassiste historique Kim Deal qui claque la porte du studio dès la première séance, se faisant remplacer par Simon Archer et Paz Lenchantin.

Enregistrée aux studios gallois de Rockfield en 2012 et disséminée au long de trois EP dûment numérotés, la douzaine de titres composant Indie Cindy voit le groupe culte perdre de son aura après une décennie de tournées lucratives. Qui a grandi et appris que le rock pouvait sonner différent avec le carré d'as Surfer Rosa / Doolittle / Bossanova / Trompe Le Monde ne peut être que déçu à l'écoute de la copie, certes digeste, mais indigne du meilleur groupe américain de son temps, à l'est de Nirvana.

Qu'elle soit prise dans l'ordre de la succession des EP ou retournée dans celui de l'album, la galette soulève l'attention en quelques endroits comme la déflagration finale de « What Goes Boom », la montée d'adrénaline de « Bagboy », les envolées de Joey Santiago sur « Magdalena 318 » ou le riff hardcore à l'ancienne de « Blue Eyed Hexe ». Elle s'offre même avec « Greens and Blues » un inédit fidèle à la lettre et à l'esprit des chiens fous, si ce n'est que le leader au crâne lisse a cessé d'éructer et d'aboyer comme il le faisait à vingt-cinq ans.

Certains trouveront même une étincelle d'inspiration au morceau-titre ou à « Andro Queen », mais rien qui ne puisse être comparé aux travaux précédents, même avec les titres additionnels tel « Women of War ». Et au final, de ce disque honnête, plein de demi-satisfactions et à écouler en douce sur scène entre deux pépites, la déception majeure provient du leader, qui n'est plus à la hauteur.

Loïc Picaud - Copyright 2015 Music Story

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4.0 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Glassteat le 9 mai 2014
Format: CD
Je n'attendais pas grand chose de ce nouvel album, mais j'avoue être agréablement surpris.
Alors en effet, la production est mastoc (ce qui détonne avec le côté brut de décoffrage des premiers albums), l'aspect pop est bien plus prononcé (et par conséquent les dissonances et autres larsens sont un peu laissés au second plan) pour un contenu sans doute plus convenu. Néanmoins, tout cela n'altère en rien la qualité des morceaux (quel songwriter ce Francis!) et on a le droit à quelques pépites 100% PIXIES ("Magdalena 318", le trippant "Snakes").
Sans doute pas le meilleur PIXIES mais un album honnête, homogène et rafraichissant!
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Fail13 le 19 mai 2014
Format: CD
Il n'est pas mauvais du tout, cet "Indy Cindy". En guise de retour, les gars signent un album décent qui enterre 2 décennies de brouille. Pourtant, en dépit d'efforts louables, et sans pour autant chipoter, il y a comme un manque. Il ne s'agit pas seulement de l'absence de Kim Deal, qui est surtout manifeste dans les chœurs, ou de la relative discrétion de Joey Santiago, bien moins inventif, dont les décalages hirsutes apportaient une intense vibration au charme de l'ensemble. Plutôt, il régnait sur les premiers albums une folie douce qui entraînait instantanément l'adhésion. Et si la furia et la maestria appartiennent visiblement au passé, il en va aussi de même pour l'instabilité crasse, le désordre sous contrôle, l'urgence de versions écourtées… On pourra toujours accuser le poids des ans ou quelconque motif déraisonnable, alors mieux vaut considérer "Indy Cindy" comme une mise en bouche, il n'y a guère encore de quoi festoyer, mais comme dirait Black Francis : l'appétit vient en mangeant.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pokespagne le 14 juillet 2014
Format: CD Achat vérifié
Il n'y avait rien à attendre de ce retour discographique du groupe le plus important du début de 90's, enième exemple d'une reformation dont nous n'avions surtout, surtout pas besoin (pensez aux Stooges... tristesse !). Du coup, "Indie Cindy" semble être passé à la trappe, entre critiques plutôt tièdes et désintérêt général bordé de mauvaise foi (du genre, "ce n'est qu'une compil des derniers EP du groupe, dont tout le monde se foutait, d'ailleurs..."). Et pourtant, après plusieurs écoutes plutôt enthousiasmantes, le doute me vient : si cet album n'était pas signé "Pixies", mais avait été produit par un jeune groupe inconnu, n'aurions nous pas eu droit à des critiques dythirambiques un peu partout ? Car, à condition de ne pas s'attendre à un nouveau "Surfer Rosa", ni même une suite à "Trompe le Monde", comment ne pas se laisser envahir par le plaisir que procurent ces chansons ? Une belle écriture, de bonnes mélodies - comme si le talent de Frank Black était réellement ravivé par sa complicité avec les Pixies -, toujours cette originalité permanente, quelques poussées d'adrénaline qui font du bien aux nerfs... oui, un bien bel album, différent certes, avec la voix de Frank lissée, polie, vaporeuse, avec moins, beaucoup moins de brutalité... avec le GÉNIE en moins, d'accord. Mais quand même un p... de bon album, rock, intelligent, vif. Oubliez les préjugés, ouvrez les oreilles !
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par CORNU le 21 décembre 2014
Format: CD Achat vérifié
La jacket de cet album des Pixies est le symbole subliminal de "Indie Cindy" : un brouillon, une ébauche. Car plus qu'un album des Pixies, il s'agit plutôt d'un disque de Franck Black joué par les Pixies (sans Kim Deal et ça change tout dans les rapports d'influence au sein du groupe).Car mis à part "Bagboy", période "Bossa Nova" et "Blue Eyed Hexe", période "trompe le Mode", il n'y a pas grand chose de la créativité originelle du groupe. Et le signe le plus probant est sans doute le peu de place laissée à Joey Santiago. Pas de ligne de guitare venue de l'espace, pas de note aride sortie de sa Fender. Sa guitare, c'est la signature du groupe, son identité sonore. Ici, elle est noyée dans une production trop lissée pour réponsre aux caractéristiques d'un bon disque des Pixies. C'est forcement dommage, ils ne sortent pas un disque tous les mois, la frustration est don d'autant plus forte. En résumé : rendez-nous Kim Deal et Joey Santiago et Franck Bkack se mettra au diapason !
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lespape TOP 500 COMMENTATEURS le 15 mai 2014
Format: CD
Plus de 20 ans après "Trompe le Monde", il serait absurde d'espérer les Pixies (aka "plus grand groupe du monde à mes yeux") nous servent la même tambouille géniale qui a fait leur succès.

Déjà, entretemps, la moitié des groupes actuels ont pillé leur héritage.

Ensuite, Kim Deal s'est (enfin) barrée. Le gamin amoureux transi de la fort mignonne Kim (sur le livret de Bossanova notamment) doit savoir tourner la page. Et puis, de toute manière, Kim était quand même au moins aussi bouffie d'orgueil que le grand Black, mais sans son génie. Ce couple improbable ne pouvait plus fonctionner. Désormais, en tournée, la basse est confiée à Paz Lenchantin, superbe bassiste de A Perfect Circle. Sur l’album c’est Simon Arche, qui nous sert une belle basse bien ronde et charnue. A la prod, c’est Gil Norton. Les dessins, c’est Vaughan Oliver.

Malgré le temps et l’absence de Deal, tous les anciens sont là, et les ayant vus à Toulouse en novembre dernier, je peux vous assurer qu’aussi vieillissants qu’ils soient, les Pixies n’ont rien perdu de leur énergie, de leur connivence, de leur flamme.

Mais concentrons-nous sur "Indie Cindy". Pour qui a connu les Pixies à leurs débuts, aucune surprise du côté de la démarche : tous les albums des lutins de Boston ont commencé par sortir en EP. Là où ma surprise a été grande, c'est que même si les 3 EP sortis annonciateurs de cet album n'incitaient pas à crier au génie, leur rencontre est assurément magique et d’une remarquable cohérence.
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