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Indignez-vous ! [Broché]

Stéphane Hessel
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Broché, 21 octobre 2010 --  
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Description de l'ouvrage

21 octobre 2010 Ceux qui marchent contre le vent
« 93 ans. La fin n est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance ! » Quelle chance de pouvoir nous nourrir de l expérience de ce grand résistant, réchappé des camps de Buchenwald et de Dora, co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l homme de 1948, élevé à la dignité d Ambassadeur de France et de Commandeur de la Légion d honneur !
Pour Stéphane Hessel, le « motif de base de la Résistance, c était l indignation. » Certes, les raisons de s indigner dans le monde complexe d aujourd hui peuvent paraître moins nettes qu au temps du nazisme. Mais « cherchez et vous trouverez » : l écart grandissant entre les très riches et les très pauvres, l état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux immigrés, aux Roms, la course au toujours plus , à la compétition, la dictature des marchés financiers et jusqu aux acquis bradés de la Résistance retraites, Sécurité sociale... Pour être efficace, il faut, comme hier, agir en réseau : Attac, Amnesty, la Fédération internationale des Droits de l homme... en sont la démonstration.
Alors, on peut croire Stéphane Hessel, et lui emboîter le pas, lorsqu il appelle à une « insurrection pacifique ».
Sylvie Crossman

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Extrait

93 ans. C'est un peu la toute dernière étape. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : les années de résistance et le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil national de la Résistance ! C'est à Jean Moulin que nous devons, dans le cadre de ce Conseil, la réunion de toutes les composantes de la France occupée, les mouvements, les partis, les syndicats, pour proclamer leur adhésion à la France combattante et au seul chef qu'elle se reconnaissait : le général de Gaulle. De Londres où j'avais rejoint le général de Gaulle en mars 1941, j'apprenais que ce Conseil avait mis au point un programme, l'avait adopté le 15 mars 1944, proposé pour la France libérée un ensemble de principes et de valeurs sur lesquels reposerait la démocratie moderne de notre pays.

De ces principes et de ces valeurs, nous avons aujourd'hui plus que jamais besoin. Il nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société reste une société dont nous soyons fiers : pas cette société des sans-papiers, des expulsions, des soupçons à l'égard des immigrés, pas cette société où l'on remet en cause les retraites, les acquis de la Sécurité sociale, pas cette société où les médias sont entre les mains des nantis, toutes choses que nous aurions refusé de cautionner si nous avions été les véritables héritiers du Conseil national de la Résistance.

À partir de 1945, après un drame atroce, c'est une ambitieuse résurrection à laquelle se livrent les forces présentes au sein du Conseil de la Résistance. Rappelons-le, c'est alors qu'est créée la Sécurité sociale comme la Résistance le souhaitait, comme son programme le stipulait : «Un plan complet de Sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d'existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail» ; «une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours.» Les sources d'énergie, l'électricité et le gaz, les charbonnages, les grandes banques sont nationalisées. C'est ce que ce programme préconisait encore, «le retour à la nation des grands moyens de production monopolisés, fruit du travail commun, des sources d'énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d'assurance et des grandes banques» ; «l'instauration d'une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l'éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l'économie». L'intérêt général doit primer sur l'intérêt particulier, le juste partage des richesses créées par le monde du travail primer sur le pouvoir de l'argent. La Résistance propose «une organisation rationnelle de l'économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l'intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l'image des États fascistes», et le Gouvernement provisoire de la République s'en fait le relais.

Une véritable démocratie a besoin d'une presse indépendante ; la Résistance le sait, l'exige, en défendant «la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l'égard de l'État, des puissances d'argent et des influences étrangères.» C'est ce que relaient encore les ordonnances sur la presse, dès 1944. Or, c'est bien ce qui est aujourd'hui en danger.

La Résistance en appelait à «la possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l'instruction la plus développée», sans discrimination ; or, les réformes proposées en 2008 vont à l'encontre de ce projet. De jeunes enseignants, dont je soutiens l'action, ont été jusqu'à refuser de les appliquer et ils ont vu leurs salaires amputés en guise de punition. Ils se sont indignés, ont «désobéi», ont jugé ces réformes trop éloignées de l'idéal de l'école républicaine, trop au service d'une société de l'argent et ne développant plus assez l'esprit créatif et critique.

C'est tout le socle des conquêtes sociales de la Résistance qui est aujourd'hui remis en cause. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Biographie de l'auteur

Depuis la parution, en octobre 2010, d'Indignez-vous !, Stéphane Hessel a publié : Engagez-vous ! (avec Gilles Vanderpooten ; éditions de l'Aube) ; Résistances, Pour une Birmanie libre (avec Aung San Suu Kyi ; Don Quichotte éditions) ; Le Chemin de l'espérance (avec Edgar Morin ; Fayard) ; Tous comptes faits, ou presque (Libella, Maren Sell). --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Détails sur le produit

  • Broché: 32 pages
  • Editeur : Indigène (21 octobre 2010)
  • Collection : Ceux qui marchent contre le vent
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 291193976X
  • ISBN-13: 978-2911939761
  • Dimensions du produit: 12,6 x 21,1 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (459 commentaires client)
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Stéphane Hessel est né à Berlin, en 1917, d'un père juif écrivain, traducteur, Franz Hessel, et d'une mère peintre, mélomane, Helen Grund, écrivaine elle-même.
Ses parents s'établissent à Paris en 1924, avec leurs deux enfants, Ulrich, l'aîné, et Stéphane. Grâce au milieu familial, tous deux fréquentent l'avant-garde parisienne, dont le dadaïste Marcel Duchamp et le sculpteur américain Alexandre Calder. Stéphane entre à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm en 1939, mais la guerre interrompt ses études. Naturalisé français depuis 1937, il est mobilisé et connaît la drôle de guerre, voit le maréchal Pétain brader la souveraineté française. En mars 1941, il rejoint la France libre du général de Gaulle, à Londres. Il travaille au Bureau de contre-espionnage, de renseignement et d'action (BCRA). Par une nuit de fin mars 1944, il est débarqué clandestinement en France sous le nom de code « Greco » avec pour mission d'entrer en contact avec les différents réseaux parisiens, de trouver de nouveaux lieux d'émission radio pour faire passer à Londres les renseignements recueillis, en vue du débarquement allié.

Le 10 juillet 1944, il est arrêté à Paris par la Gestapo sur dénonciation : « On ne poursuit pas quelqu'un qui a parlé sous la torture », écrira-t-il dans un livre de mémoires, Danse avec le siècle, en 1997. Après des interrogatoires sous la torture - l'épreuve de la baignoire notamment, mais il déstabilise ses tortionnaires en leur parlant allemand, sa langue natale - il est envoyé au camp de Buchenwald, en Allemagne, le 8 août 1944, donc à quelques jours de la libération de Paris.
A la veille d'être pendu, il parvient in extremis à échanger son identité contre celle d'un Français décédé du typhus dans le camp. Sous son nouveau nom, Michel Boitel, fraiseur de métier, il est transféré au camp de Rottleberode à proximité de l'usine de train d'atterrissage des bombardiers allemands, les Junker 52, mais heureusement - sa chance éternelle -, il est versé au service comptabilité. Il s'évade. Repris, il est déplacé au camp de Dora où sont fabriquées les V-1 et V-2, ces fusées avec lesquelles les nazis espèrent encore gagner la guerre. Affecté à la compagnie disciplinaire, il s'évade à nouveau et cette fois pour de bon ; les troupes alliées se rapprochent de Dora. Enfin, il retrouve Paris, sa femme Vitia - la mère de ses trois enfants, deux garçons et une fille.

« Cette vie restituée, il fallait l'engager », écrit l'ancien de la France libre, dans ses mémoires. En 1946, après avoir réussi le concours d'entrée au ministère des Affaires étrangères, Stéphane Hessel devient diplomate.
Son premier poste est aux Nations unies où, cette année-là, Henri Laugier, secrétaire général adjoint des Nations unies et secrétaire de la Commission des droits de l'homme, lui propose d'être son secrétaire de cabinet. C'est à ce titre que Stéphane Hessel rejoint la commission chargée d'élaborer ce qui sera la Déclaration universelle des Droits de l'homme. On considère que sur ses douze membres, six ont joué un rôle plus essentiel : Eleanor Roosevelt, la veuve du Président Roosevelt décédé en 1945, féministe engagée, elle préside la commission ; le docteur Chang (Chine de Tchang Kaï-chek et non de Mao) : vice-président de la commission, il affirma que la Déclaration ne devait pas être le reflet des seules idées occidentales ; Charles Habib Malik (Liban), rapporteur de la commission, souvent présenté comme la « force motrice », avec Eleanor Roosevelt ; René Cassin (France), juriste et diplomate, président de la commission consultative des Droits de l'homme auprès du Quai d'Orsay ; on lui doit la rédaction de plusieurs articles et d'avoir su composer avec les craintes de certains États, y compris la France, de voir leur souveraineté coloniale menacée par cette déclaration - il avait une conception exigeante et interventionniste des Droits de l'homme ; John Peters Humphrey (Canada), avocat et diplomate, proche collaborateur de Laugier, il écrivit la première ébauche, un document de 400 pages ; enfin Stéphane Hessel (France), diplomate, chef de cabinet du même Laugier, le plus jeune. On voit combien l'esprit de la France libre souffla sur cette commission. La Déclaration est adoptée le 10 décembre 1948 par les Nations unies au palais de Chaillot, à Paris. Avec l'afflux de nouveaux fonctionnaires, dont beaucoup convoitent un poste bien rémunéré, « isolant les marginaux en quête d'idéal » selon le propre commentaire d'Hessel dans ses mémoires,il quitte les Nations unies. Il est affecté par le ministère des Affaires Étrangères à la représentation de la France au sein d'institutions internationales, l'occasion de retrouver temporairement, à ce titre, New York et les Nations unies. Pendant la guerre d'Algérie, il milite en faveur de l'indépendance algérienne. En 1977, avec la complicité du secrétaire général de l'Élysée, Claude Brossolette, le fils de Pierre, chef autrefois du BCRA, il se voit proposer par le président Valéry Giscard d'Estaing le poste d'ambassadeur auprès des Nations unies, à Genève. Il ne cache pas que, de tous les hommes d'État français, celui dont il s'est senti le plus proche est Pierre Mendès France, connu à Londres à l'époque de la France libre et retrouvé aux Nations unies en 1946 à New York, où ce dernier représente la France au sein du Conseil économique et social.
Il va devoir sa consécration comme diplomate à « cette modification dans le gouvernement de la France, écrit-il encore, que constitue l'arrivée de François Mitterrand à l'Élysée », en 1981. « Elle a fait d'un diplomate assez étroitement spécialisé dans la coopération multilatérale, arrivé à deux ans de sa retraite, un ambassadeur de France. » Il adhère au parti socialiste. « Je me demande pourquoi ? Première réponse : le choc de l'année 1995.
Je n'imaginais pas les Français assez imprudents pour porter Jacques Chirac à la présidence. » Disposant désormais d'un passeport diplomatique, il se rend avec sa nouvelle femme en 2008 et 2009 dans la bande de Gaza et à son retour témoigne sur la douloureuse existence des Gazaouis. « Je me suis toujours situé du côté des dissidents, déclare-t-il à la même époque. »

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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 LE DEO DE LA PENSEE 30 juillet 2014
Format:Broché
Un coup dans l'Hessel...Et là tu sens l'aseptisé...t'enfonces les portes ouvertes...tu casses pas trois pattes à un canard...T'es Daltonien c'est à dire que t'es un membre du clan Dalton (Koe, Jack, William, Averell)...Yeeajhhh !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Rien à dire 20 janvier 2014
Par Sandra P
Format:Broché|Achat vérifié
On en a parlé partout et pourtant. Je n'ai rien trouvé d'extraordiaire à ce livre-extrait qui n'ai déjà été dit par le passé ou ailleurs. Je ne comprends pas l'enthousiasme.
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138 internautes sur 174 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Beaucoup de bruit pour rien... 3 février 2011
Par Pierre-yves Champenois TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE
Format:Broché
Le très court essai de Stéphane Hessel a fait couler beaucoup d'encre : d'un côté ceux exaltés par l'indignation républicaine d'un ancien Résistant, de l'autre ceux excédés par un simplisme philosophico-intellectuel désarmant.

La réalité se situe probablement entre les deux... Avouons-le, l'essai en lui-même n'est pas de très bonne qualité. La réflexion est poussive et, si on comprend bien l'indignation d'Hessel face aux injustices de notre société, on ne peut guère adhérer à cette "empathie généralisée". Les pages les plus intéressantes sont ainsi probablement celles de l'éditrice qui nous conte en quelques lignes la vie longue et passionnante d'Hessel. Son engagement incessant tout au long de sa vie est beaucoup plus marquant pour les jeunes générations que les quelques lignes indigestes qu'il nous livre ici.

Parallèlement, ce livre est salvateur pour une raison bien précise. Si le contenu est maigrichon, le succès colossal d'un livre ayant pour titre "Indignez-vous !" montre très probablement le ras-le-bol d'une large part de la société française face aux multiples injustices qu'elle observe de la part des "puissants". En cela, Hessel touche juste car il met des mots sur un malaise palpable depuis plusieurs années en France et qu'aucun politique ne semble vouloir ni résoudre, ni même comprendre. Le succès de ce livre n'est alors probablement pas un hasard...
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La vérité 9 avril 2014
Par Alice
Format:Broché|Achat vérifié
J'admire cet homme qui a réussi jusqu'à la fin de sa vie à bousculer nos idées, notre passivité. Il remue en nous ce que nous ne savons plus faire, l'indignation.
À étudier en cours scolaire serait une bonne chose.
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221 internautes sur 281 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Indignez vous mais pas trop. 7 février 2011
Format:Broché
Généralement, chez les vieux messieurs, on distingue 2 catégories :

- Ceux, qui, n'ayant ni rien à espérer ni rien à perdre, adoptent une posture de résistance et disent leurs 4 vérités à qui ne veux pas l'entendre.

- Ceux qui, blasés, las de la vie, se couchent pour le compte avec un "à quoi bon" à la commissure des lèvres.

Le titre accrocheur de cet essai laissait entendre que Stephane Hessel appartenait à la 1ere catégorie... et bien c'est plus compliqué que ça.

En premier lieu, j'avoue avoir été surpris par la finesse de l'ouvrage (je parle du nombre de pages, pas de la qualité d'analyse) :
Il me semblait qu'il y avait grande matière à s'indigner en ce monde, en cette époque.
Apparemment non.

Après les 2-3 vérités de Lapalisse que Stéphane Hessel énonce ( c'est déjà ça), suit la grande frustration.
Aucun sujet développé, aucune réelle prise de risques; uniquement des généralités jetées en l'air et, pour couronner le tout, ce vibrant appel à une "révolution pacifique", autre terme désignant "le statu quo".

Stéphane Hessel restera pour moi l'inventeur d'un style littéraire à part : le pamphlet mou.
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88 internautes sur 112 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Circulez, y a rien à voir ! 6 février 2011
Format:Broché
Sous ce titre racoleur, un immense vide ! Un livre rachitique dans lequel on cherche vainement le rapport avec le titre. On attendait une liste de problèmes concrets suivie de propositions de remédiation, on se retrouve avec quelques lignes sur la Résistance et... du vent ! Quelle déception ! La seule raison de s'indigner, c'est le battage médiatique fait autour de ce vide sidéral...
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61 internautes sur 78 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 La valeur n'attend pas le nombre des années 14 avril 2011
Par sergiù
Format:Broché
Stéphane Hessel est bien sympathique : un vrai papi comme on en rêve ! Il parle bien, d'une belle voix grave de vieux sage qui en a tant vu que sa seule présence nous fascine. Il a, jadis, joué au soldat "pour de vrai" et "pour la bonne cause". Il a connu la gloire des vainqueurs et cotoyé, d'égal à égal, les plus grands d'un siècle qui n'est plus le nôtre, mais sera à jamais le sien.
Bravo !
Sauf que ça ne suffit pas...
Il est certes facile de commencer et terminer un fascicule par son âge (93 ans), mais cela ne donne pas davantage d'autorité en matière politique (ou morale) que quiconque (Souvenirs, souvenirs : quel était l'âge de Pétain quand Stéphane Hessel s'opposait à lui ?)
Et une fois évacué ce procédé un tantinet malhonnête du "je suis vieux et je sais des choses", que reste-t-il sinon :
- un ordre donné aux lecteurs : de quel droit ?
- des sujets d'indignation certes réels, mais parfois bien éloignés de ceux qui font le quotidien de ma banlieue (chômage, incivilités, logements insuffisants, transports à la dérive, instits absents non remplacés, pas de crêche, queue à la Poste privatisée...
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4.0 étoiles sur 5 Réveillez-vous !
L'étude de ce petit livre devrait être au programme de l'Education Nationale !
Si vous voulez connaitre ce qui scandalise toute bonne conscience, alors lisez-le et... Lire la suite
Publié il y a 3 jours par Fusible17
3.0 étoiles sur 5 Peut mieux faire
Sur la forme:
Ecriture agréable et lecture rapide.

Sur le fond:
N'importe quel citoyen averti avec un peu de jugeote sera arrivé aux mêmes... Lire la suite
Publié il y a 5 jours par MUGNIER
1.0 étoiles sur 5 Bof
S'indigner pourquoi pas, mais s'indigner pour trois euros dans un petit pamphlet déconnecté de toute réalité par un manque crucial du présent... Lire la suite
Publié il y a 17 jours par Mr. D. Esparza
5.0 étoiles sur 5 magnifique !
Magnifique Stéphane Hessel. On a envie de lire et relire ce genre de livre. On a besoin d'indignés pour avancer !
Publié il y a 1 mois par c bouveret
5.0 étoiles sur 5 LE GRAND HESSEL
Qui ne connait pas Mr S Hessel !! il a participé à la rédaction des "droits de l'Homme" , demande de s'indigner devant l'écroulement du... Lire la suite
Publié il y a 2 mois par jarret
1.0 étoiles sur 5 Un vide sidéral comme tous les autres livres
Je suis indigné de tant d'honneur pour un faussaire. Sa mort éteint les actions en justice, notamment pour apologie du terrorisme
Publié il y a 2 mois par Lagaffe
5.0 étoiles sur 5 Wouahou
A lire, relire, re-relire. Quel homme ce Stéphane Hessel ! Ce petit livre nous rappelle que nous devons nous faire respecter, que nous devons nous respecter. Lire la suite
Publié il y a 3 mois par Val
4.0 étoiles sur 5 Facile à lire et intéressant
Des idées simples mais intéressantes par les temps qui courent. On se prend à rêver d'un monde différent, plus humain et moins soumis à la... Lire la suite
Publié il y a 3 mois par Jérémy
5.0 étoiles sur 5 Que dire de plus ?
Tout le monde doit absolument lire ce petit livre qui dénonce tant de choses ignobles. Merci Monsieur HESSEL. Reposez en paix au Paradis des Sages.
Publié il y a 4 mois par SANCHEZ Ghislaine
3.0 étoiles sur 5 Oui indigné vous
Le message est d'actualité, indigné vous mais aussi faites le savoir sinon ce sera lettre mort. Lire la suite
Publié il y a 4 mois par Philippe D
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