2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Oh ! les jolies couleurs !, 25 novembre 2011
Après un disque rose, un orange et un jaune voici....un bleu ! Cela tombe bien, l'un des meilleurs morceaux de l'album s'appelle justement "strange color blue" !
J'ai acheté ce disque il y a bien longtemps (1999 ?) sur un malentendu. J'étais alors en pleine période "Rock Scandinave" et je récoltais vaillemment tout ce qui provenait de ces terre glaciales du nord où brulait alors le feu ardent du rock'n'roll : Hellacopters, Backyard Babies, Turbonegro, Glucifer, Hives, Flamin Sideburns, 59 time the Pain.... enfin tout... et parmi eux ces étranges Madrugada, groupe norvégien au nom espagnol dont les journaux spécialisés ("crossroad" je crois...) disaient le plus grand bien !
Et effectivement, bien que l'on ne soit pas dans le domaine du pur rock 'n' roll high energy, voilà un disque qui méritait que l'on y prête attention. Le groupe y exécute une musique habitée, sobre et distante qui n'est pas sans rappeler, pêle-mêle, Grant Lee Buffalo
Fuzzy, Sixteen Horsepower
Low Estate, Spain et même des groupes plus confidentiels comme the Call
Walls Came Down: Best of ou les hollandais de Mecano
Half Inch Universe.... Mais ce n'est pas tout ! Dans la grande tradition des disques invitant au voyage, "Industrial Silence" nous convie à un périple solitaire au coeur des contrées désertiques du grand nord où l'on rencontre tour à tour les figures tutelaires de Chris Isaac, Randy Newman, Nick Cave, Grant Lee Phillips ou David Eugene Edwards ! C'est dire la richesse de l'objet !
Réédité en 2010 avec un CD bonus proposant 18 titres supplémentaires, "Industrial silence" est une vraie réussite; un disque à garder et à écouter encore et encore...
Pour le prochain, il va falloir que je trouve....un vert !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Madrugada gada hey !!, 31 juillet 2007
Groupe suedois au nom espagnol, avec paroles en anglais, Madrugada réussit ici un splendide premier album, malheureusement passé quelque peu sous silence par la plupart des médias (il n'empéche que j'ai découvert le groupe sur FIP).
Il y a du Doors dans la musique de Madrugada, éthérée, planante et mélancolique, capable d accés de fiévre salvateurs, et de longue descentes en apnée. La voix du chanteur (dont je n'ai plus le nom a portée de la main) rappelle parfois celle de Michael Stipe (REM), parfois celle du chanteur de Depeche Mode, parfois encore celle d Eddie veder (Pearl Jam) c'est dire l'étendue et la beauté de la dite voix.
Un album de rock a la fois gratté à l'os et soyeux, en tous cas envoutant.
Définitivement classe....
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Plus qu'un coup d'essai, un coup de maître..., 22 janvier 2003
Madrugada est un savant mélange de rock brut et mélancolique, à la croisée des chemins entre Dire Straits et Lou Reed.
On aurait bien entendu l'un ou l'autre morceau dans un film de Tarantino; notamment "Vocal", "Electric" ou "Quite Emotional", troublants de sensibilité et de lyrisme, avec une guitare qui a du vague à l'âme, couverte par la voix brumeuse et ténébreuse de Silvert Hoyem.
Incontestablement, pour un premier album, les Norvégiens de Madrugada ont frappé un grand coup avec un album qui, à défaut de trouver un public (par manque de médiatisation), rend un vibrant hommage au rock fondamental.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non