Au rayon "groupes cultes du Hard Rock", si je vous dis qu'avec Motörhead j'ai pris le train en marche très tardivement, vous allez me dire (si vous êtes sympas) qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire. Ce à quoi je vous répondrais ... En effet.
C'est en en tout cas par ce disque que je me suis décidé à franchir le pas et de rentrer dans l'univers de la bande à Lemmy. A y réfléchir, et surtout aux vues des nombreux albums que je possède désormais du groupe, on peut dire que j'ai eu du nez. Car en plus d'une illustration parmis les plus belles de Monsieur Petagno, "Inferno" est gavé de titres imparables. Textes bien troussés, production bien grasse, inspiré d'un bout à l'autre, "Inferno" ne souffre définitivement d'aucunes faiblesses.
Comme le déclarait Lemmy à la presse: "Cet album a été l'un des plus plaisant et facile à enregistrer". A l'écoute de ses 12 cartouches, on le croit sur parole. Y'a d'la joie !! Oui. Sauf qu'à la différence de charles Trenet, chez Motörhead on est pas des P* (houla ! j'vais avoir des problèmes moi).
j'ajouterai que si vous avez la chance de trouver "Inferno" dans sa version Digipack, surtout ne vous gêner, car pour une fois ce genre d'édition vaut vraiment le coup: 3 Clips superbes, dont un extrait du Live 25ième anniversaire du groupe ("Boneshaker") et une interview de nos trois pistoleros, drôle et instructif (sous titré en +).
Pour finir, sachez également qu'un certain Steve Vai est venu poser son emprunte sur 2 titres de l'album (pas forcément les meilleurs d'ailleurs). Décidemment, en enfer on sait faire la fête. 19,5/20