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Infidels
 
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Infidels

1 novembre 1983 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 novembre 1983
  • Date de sortie: 1 novembre 1983
  • Label: Columbia
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 41:59
  • Genres:
  • ASIN: B009MA4HQW
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5 8 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 29.149 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

Commentaires en ligne

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Meilleurs commentaires des clients

Par johan TOP 1000 COMMENTATEURS le 7 décembre 2013
Format: CD
Voilà un album du génie de Duluth qui fait mal à écouter, tant le talent y est dévoyé par la technique.
Cet "Infidels" n'est pas "Self Portrait" ou "Knocked out Loaded", loin de là, mais ici réside précisément la différence qui fait mal : alors que dans ceux-ci les chansons étaient affligeantes, dans celui-là elles sont très bonnes et parfois même hors du commun.
Infidels est en effet tout simplement un chef d'oeuvre castré par sa production, une production 100% années 80, c'est-à-dire très "pro", ce qui souvent veut dire en rock dépourvue d'âme.

Mais il contient quelques-unes des meilleures compositions de Dylan : l'apocalyptique "Jokerman" et son alter ego méditatif "I and I" (un morceau qui rendit paraît-il envieux Leonard Cohen) ou la magnifique ballade "Don't fall apart on me tonight", mélodie absolument géniale et typiquement dylanienne qui se hausse au niveau de "Just Like a Woman" et qui conclue l'album.

D'autres morceaux n'ont pas été retenus à l'époque (on connaît l'histoire) dont le fabuleux "Blind Willie McTell". Greil Marcus pense que cette chanson a été écartée car elle aurait par trop démontré que le reste de l'album était du toc en comparaison.
Marcus raconte souvent des calembredaines dans ses bouquins, mais là il y a du vrai, sauf que les chansons n'en sont pas responsables mais seulement la production.
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Par Lester Gangbangs TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE le 30 novembre 2006
Format: CD
Et si on faisait comme à l''époque du vinyle, regarder d''abord la pochette avant d''écouter le disque ? Sur le visuel d'' « Infidels » on voit en gros plan un Dylan hirsute, peigné à la dynamite, avec une paire de Ray Ban Wayfarer sur le tarin. Rock''n''roll attitude donc et bon point d''entrée.

Le casting de la chose, ensuite. Casting de choix avec les siamois Sly & Robbie à la rythmique, un ancien Stones (Mike Taylor) à la gratte, et (hélas) l''omniprésence de Knopfler, le JJ Cale des sourds.

Quand à la musique, elle donne un des Cds les plus controversés du Zim. Pourtant les compos tiennent la route, mais tout sonne propre, lisse, policé (merci Knopfler). Ah, si la voix était à la limite de la rupture, si on avait l''impression que tout pourrait basculer à tout moment, vers l''agressivité, la noirceur, la démesure...

On aurait le petit frère de « Blood on the tracks ».

Et l''on se retrouve avec un (très bon) disque de rock FM pépère. Un magnifique gâchis.
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Par Dr. Rock TOP 1000 COMMENTATEURS le 26 février 2014
Format: CD
Une fois sa trilogie gospel-rock clôturée (avec les très inégaux SAVED et SHOT OF LOVE), Dylan - qui n’abandonne pas sa nouvelle foi en route mais n’en fait plus le centre de tout - resserre les boulons, politise un peu plus les propos et s’apprête à sortir son album le plus rock depuis HIGHWAY 61 REVISITED !
Il récupère Mark Knopfler dans ses valises, embarque l’ex-Rolling Stones Mick Taylor à la guitare ainsi que le redoutable duo Dunbar-Shakespeare (batterie-basse) et envoie le bois de belle manière : inspiré par le climat social, géopolitique (UNION SUNDOWN) ou écologique (LICENSE TO KILL), il n’hésite pas à critiquer la guerre israélo-palestinienne (NEIGHBORHOOD BULLY), ni à fustiger les faux-prêcheurs (l’efficace MAN OF PEACE). D’entrée de jeu il s’attaque aux personnages publics marchandeurs de rêve (JOKERMAN), sans que l’on puisse clairement définir s’il parle de lui-même ou de quelqu’un d’autre et s’amuse à jouer avec ses propres masques sur le magnifique I AND I (nouveau classique s’il en est), dans lequel il dévoile comme rarement une part du mystère Dylan, sans pour autant en larguer toutes les clés ! C’est avec cet album solide (et perçu comme laïque) que Bob Dylan va reconquérir les foules et retrouver sa place au sommet dans le monde du rock.
Tops : I AND I, JOKERMAN, LICENSE TO KILL, UNION SUNDOWN, NEIGHBORHOOD BULLY, MAN OF PEACE
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Format: CD
Ce disque est considéré comme un renouveau pour Bob Dylan, suite à sa période chrétienne que beaucoup considèrent comme un échec (paroles inconsistantes, musique gospel peu appropriée). En réalité, ce disque un peu fourre-tout n'est pas réellement réussi, c'est même un ratage, mais Bob ne faisant pas les choses à moitié, c'est un ratage sublime. Dylan a embauché le guitariste Mark Knopfler de Dire Straits, qui jouait déjà sur les disques précédents et s'est adjoint la mythique rythmique Sly & Robbie que l'on retrouve sur les disques de Peter Tosh ou encore sur Aux Armes, etc. de notre Gainsbourg national. Le résultat n'est en rien un disque de reggae mais plutôt un disque hybride, où Dire Straits rencontre des rythmes jamaïcans qui ne semblent pas toujours à leur place, engager Sly & Robbie pour leur faire faire du Boum Boum pendant des heures : il falait quand même oser. quant à Mick Taylor des Stones, sa présence est on ne peut plus discrète, comparée à l'omnipotence de Knopfler. La production est bien celle des années 80, la voix est trop réverbée et les caisses claires sont claquantes. Néanmoins, il y a quelque chose de sympatique dans ce disque, il y a du Rock'n'roll (Neighborhood Bully), du moins du rock comme on pouvait l'envisager à l'époque, il y a aussi l'excellent morceau d'ouverture, Jokerman.Lire la suite ›
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