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Intelligence avec l'ennemi : Le procès Robert Brasillach Broché – 15 septembre 2003


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Descriptions du produit

Revue de presse

Autour du procès Brasillach, la question de la responsabilité de l'écrivain... Une enquête qui se lit comme un roman, riche en personnages hauts en couleur.

Présentation de l'éditeur

Robert Brasillach est le seul écrivain notoire qui, pour avoir collaboré avec les nazis, a été fusillé. Brasillach fait partie de l'élite intellectuelle formée par l'Ecole normale supérieure. Il est bientôt fasciné par l'Allemagne nazie, sa violence, sa théâtralité. Il va diriger Je suis partout, hebdomadaire férocement antisémite, pro-nazi, dénonciateur de juifs et de résistants. Mais on ne le jugera pas pour ses opinions. On le condamnera pour trahison
En janvier 1945, si Paris est libéré, la guerre n'est pas finie. C'est dans ce climat tendu que s'ouvre son procès. Trois vedettes s'affrontent : Brasillach, le procureur Reboul et l'avocat Jacques Isorni, le propos s'éclairant de l'histoire personnelle et parfois du roman familial des protagonistes. La mort de Brasillach va peser sur le destin de tous les personnages qui ont été mêlés à son procès. Elle a continué à alimenter les débats intellectuels sur la responsabilité de l'écrivain
Une enquête qui se lit comme un roman, riche en personnages hauts en couleur


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Détails sur le produit

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Gallimard (15 septembre 2003)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070301141
  • ISBN-13: 978-2070301140
  • Dimensions du produit: 18 x 2,2 x 11 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Reich Claude sur 27 octobre 2010
Format: Broché
Ce livre est une passionnante galerie de portraits, des portraits qui sont ceux des divers participants au procès Brasillach, Me Isorni pour la défense, Marcel Reboul pour l'accusation, ainsi que les quatre membres du jury et, enfin, bien sûr, l'accusé lui-même. Ayant eu accès à de nombreux documents d'archives, l'auteur décrit dans le détail et (presque) sans passion ce procès symbole de l'épuration et sa personnalité centrale, aussi complexe que son époque, écrivain souvent mièvre en même temps que critique assassin et pamphlétaire haineux (contre les juifs, les communistes, les gaullistes).

Ce n'est pas le moindre mérite de ce livre que de réussir à montrer la continuité de l'appareil judiciaire français de la IIIème République à Vichy puis à la IVème République. Rien ni personne n'est totalement blanc ou noir à l'époque; les hommes qui ont jugé Brasillach, officiaient déjà sous Vichy et avaient fait serment de loyauté à l'égard du Maréchal Pétain. Eux pouvaient arguer du fait qu'ils avaient simplement fait leur métier de magistrat; Brasillach, lui, était allé beaucoup plus loin, mais a aussi eu la malchance d'être jugé parmi les premiers, pour l'exemple et sans doute pas pour les meilleures raisons (son antisémitisme haineux et viscéral ainsi que ses dénonciations et ses véritables appels au meurtre dans Je Suis Partout n'étaient pas la véritable raison d'être de son procès, comme le montre l'auteur, le principal chef d'accustaion étant la trahison). Comme disait Talleyrand, "la trahison est une question de date"...
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Romur TOP 500 COMMENTATEURS sur 23 avril 2011
Format: Broché Achat vérifié
Le sous-titre de cet essai est explicite : ce n'est pas une biographie de Brasillach, même si son parcours est évoqué en quelques chapitres. Ecrivain sensible voire un peu mièvre, antisémitisme viscéral, polémiste odieux et journaliste acerbe. Nationaliste, il fait le choix politique de soutenir le régime fasciste qui lui paraît le plus à même de redresser et développer la France. Intellectuel et cultivé, il est fasciné par l'Allemagne. Collaboration et affinité intellectuelle avec l'ennemi deviennent un crime en période d'épuration. Ceux qui ont eu à souffrir de sa plume vont le rechercher par tous les moyens, quitte à arrêter sa mère pour le faire sortir du bois.

L'ouvrage est bien centré sur le procès dont il analyse et démonte la mécanique qui a conduit devant le peloton d'exécution ce jeune, brillant et odieux écrivain. Avant d'aborder le procès, Alice Kaplan résume les éléments biographiques de tous les acteurs, en particulier le procureur Reboul et son ami l'avocat Isorni (issus tous deux de la justice de collaboration et cherchant à se refaire une virginité politique sous le nouveau régime) et les jurés (modestes, issus de la banlieue parisienne bien loin de l'intelligentsia brillante de la rue d'Ulm, et anciens résistants fraîchement arrivés au pouvoir).
La défense de son avocat, plutôt vaniteux et qui voit manifestement dans ce procès emblématique au côté d'un écrivain célèbre une occasion pour faire de beaux effets de manches, ne porte pas.
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18 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile  Par Luc REYNAERT TOP 100 COMMENTATEURS sur 11 août 2006
Format: Broché
Ce livre est une analyse magistrale du procès très controversé de Robert Brasillach, auteur et commentateur politique (antisémite, raciste) et cinématographique (avec M. Bardèche).

Comme nous pouvons le lire dans ses mémoires, Brasillach a été séduit par les théories nationalistes et racistes de Charles Maurras (L'Action Française).

Après la guerre, il s'est rendu à la police pour libérer sa mère qui avait été incarcérée.

Il a été condamne à mort (3 voix contre 1) pour haute trahison et exécuté. Même le général de Gaulle a refusé de lui pardonner.

La position d'Alice Kaplan est claire : le procès était partial et la condamnation pas justifiée. Brasillach pouvait être condamné pour ses écritures, mais il n'y avait pas de lien de cause à effet entre ses mots et les meurtres et les déportations en France pendant la guerre. De plus, il a été condamné par une cour de Vichy : tous les juges étaient déjà en place sous le régime de Vichy !

L'auteur est très bien conscient que ce procès représentait beaucoup plus que l'affaire d'un collaborateur : la libre expression, la capacité des mots pour faire du mal, la responsabilité des écrivains et des intellectuels et la manipulation par le pouvoir de gens de talent, étaient également sur la sellette.

Une chose est certaine : Brasillach n'aurait pas été exécuté aux Etats-Unis à cause de la liberté d'expression.
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