Version MP3
incluse GRATUITEMENT
ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant 30 jours. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Dvd Overstocks UK Ajouter au panier
EUR 10,65
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici

Iowa

Slipknot CD
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (20 commentaires client)
Prix : EUR 8,99 Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
  Tous les prix incluent la TVA
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
 : inclut GRATUITEMENT la version MP3 de cet album.
Hors cadeaux ou produits vendus par des vendeurs tiers. Voir Conditions sur les coûts en cas d'annulation de commande.
Il ne reste plus que 2 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Voulez-vous le faire livrer le jeudi 18 septembre ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.
Passez cette commande pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music. Vendu par Amazon EU S.à r.l.
‹  Retourner à l'aperçu du produit

Descriptions du produit

Amazon.fr

Dès les premières notes de Iowa, second album tant redouté dans la carrière officielle entamée par le groupe en 1999 (si l'on exclut l'officieux Mate. Feed. Kill. Repeat paru en 1995 dans l'indifférence générale alors que la formule du groupe était déjà passablement rodée), il n'y a aucun doute possible : les membres de Slipknot (sous leurs masques qui ont tant fait couler d'encre et participer à leur reconnaissance internationale, comme pour Kiss, les Residents ou Daft Punk) sont bel et bien habités par le démon du death metal. Fidèle à sa ligne de conduite tracée sur le précédent opus éponyme, Slipknot affiche clairement la couleur : personne n'est là pour rigoler et le groupe, la rage au ventre, fait de la musique pour se faire des ennemis ! Si l'on exclut le calme "Gently" dont une première version figurait déjà sur Mate. Feed. Kill. Repeat, tout ici concorde à installer une tension digne de leurs monstrueux standards "Sic" et "Wait And Bleed". La force de "People = Shit" en impose : hurlant comme des possédés portés par une invraisemblable rythmique au bord du chaos, les fous furieux de ce combo démontrent combien leur culture doit au thrash le plus pur. Comme celle de leurs parrains Machine Head et Sepultura d'ailleurs. Survoltés, ils offrent là un véritable baroud d'honneur avant de retourner dans leur cage. Ouf ! --Hervé Comte

Critique

Sur la pochette, un bouc photographié en contre-plongée, sorte de revendication du cliché « satanique » (le bouc qui va être sacrifié au Malin) comme symbole du metal : Slipknot entend défier le metal.

Comme son prédécesseur, Iowa s’ouvre avec une plage courte, « (515) », tapis sonore à relents industriels sur quoi planent des cris effroyables (un homme que l’on torture ? un fou ?) et qui sert d’introduction à un « People = Shit » démarrant dans un vacarme flirtant avec le grind/death. Après un premier album lourd et sauvage, Slipknot montre qu’il n’a pas l’intention modérer le ton. Et le prouve d’emblée avec un son tout aussi brutal et direct et un refrain d’une simplicité aux airs de slogan misanthrope à faire scander à la foule : « People equal shit » (« Les gens, c’est de la merde »). Si Corey Taylor est un parolier médiocre, il démontre d’une chanson à l’autre qu’il est en revanche l’un des vocalistes les plus féroces de la scène metal de l'époque : ses aboiements ont quelque chose d’un Max Cavalera à trois poumons qui aurait raboté ses cordes vocales à la laine de verre.

Comme son prédécesseur, Iowa dure plus d’une heure et s’avère un album puissant, massif. Mélange d’influences variées – rap metal, death metal, hardcore et même grind – l’album montre un groupe qui assène sa musique à coups de marteau. Bien sûr, les singles se distinguent : le ravageur « Heretic Song » (certainement l’un des tout meilleurs titres du groupe), « My Plague » ou le popisant et nerveux « Left Behind ». Mais l’album ne manque pas de titres plus surprenants. Notamment quand, tenant en bride sa fureur de fauve écumant, Slipknot livre des pièces « ambiantes » insanes : « Gently » (dont une première version figurait sur la démo de 1997 Mate. Feed. Kill. Repeat.), morceau ténébreux et étouffant en plein milieu de l’album, où les guitares se font plus subtiles et « ornementales » et qui rappelle « Daddy » de Korn ; et « Iowa », final apocalyptique de 15 minutes qui ne ressemble à rien d’autre dans le metal américain, sombre, flippant – parfait.

Un an après le premier album de Linkin Park ([Hybryd Theory]), Slipknot représente la voie de la radicalisation du néo metal (avec des influences tirées du metal extrême). De fait, il n’y aura plus rien à faire de neuf dans le genre après, les premiers ayant tiré le genre dans une direction « radio-diffusable » et les seconds vers une brutalité accusée. Toxicity de System of a Down, cette même année, enfonce le clou : le néo-metal est mort.

Le succès d’Iowa reste surprenant, au regard de sa radicalité – le disque étant l’un des plus brutaux du metal américain depuis Reign in Blood de Slayer (1986). Il se classe en effet n°1 au Royaume-Uni, n°3 aux Etats-Unis et n°7 en France. C’est sombre. Et frénétique. Et dense. Quelque chose de grand-guignolesque et menaçant à la fois tant ces neuf-là semblent secoués du chapeau. Le metal américain à son meilleur.



Mikaël Faujour - Copyright 2014 Music Story

Descriptions du produit

STANDARD EDITION : Madcap 2001 album! Grinding nu-metal 'n' dense goth-rock from the nine masked marauders outta Iowa. Includes "People = Shit".
‹  Retourner à l'aperçu du produit