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Islands

King Crimson CD
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Détails sur le produit

  • CD (10 janvier 2005)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Dgm
  • ASIN : B00064WSNC
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  DVD audio  |  Album vinyle
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (8 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 25.774 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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1. Formentera Lady
2. Sailor's Tale
3. The Letters
4. Ladies Of The Road
5. Prelude: Song Of The Gulls
6. Islands

Descriptions du produit

Critique

Si l’album précédent faisait preuve d’une certaine sérénité, où la prolixité instrumentale de Keith Tippet au piano et de ses comparses souffleurs en arrivait à tenir sous le boisseau jusqu’à la guitare du maître (ils participent certes de nouveau à la texture sonore, mais leurs interventions sont beaucoup plus discrètes, d’ailleurs le tromboniste a disparu), Islands est lui d’une tonalité crépusculaire.

Tonalité qu’il faut sûrement corréler avec le regain de présence de la guitare de plus en plus dissonante de Robert Fripp (préfiguration des évolutions à venir), la prééminence toujours plus convulsive du saxophone de Mel Collins, les prestations encore plus sépulcrales du mellotron et la sombre participation d’une inédite contrebasse. La pulsion rock se fait plus précisément ressentir (et la nouvelle section rythmique, composée par Ian Wallace à la batterie et Boz Burrel recruté pour le chant et à qui Robert Fripp soucieux de se protéger des problèmes d’égo de ses chanteurs, a appris quasiment de force à jouer de la basse, y participe sûrement), même si un royal mélange des genres est toujours, bien sûr, la pierre angulaire de l’esthétique musicale du groupe. D’ailleurs la pochette de l’album elle-même, où les savantes et ésotériques enluminures de Lizards et les portraits coloriés souriants et quelque peu naïfs de In the wake of Poseïdon ont cédé la place à une vue nébulosiquement énigmatique des confins du cosmos, en annonce indubitablement la couleur.

Alors il reste à savourer cette musique à nulle autre pareille même s’il faut pour cela plonger dans les abîmes venimeux de «Formentera Lady» et «The Letters» (le titre sûrement le plus jazzy), les abysses discordants de «The Sailor’s Tale» (la pièce maitresse de l’album : un pur instrumental où les nappes de mellotron, les élans inamicaux et stridents de la guitare et un fabuleux solo de saxophone font briller tour à tour leurs étincelantes noirceurs), reprendre légèrement son souffle avec «Ladies Of The Road» (aux réminiscences blues dont le refrain rappelle plus qu’étrangement les Beatles) et «Prelude : Song of The Gulls» (un quasi morceau de musique de chambre à la nostalgie voilée) avant de sombrer dans les profondeurs intimistes et feutrées de la mélancolie profonde et désolée de «Islands» (ah cette mélodie des tréfonds de l’âme et ce solo de cornet à l’envahissante et définitive tristesse).

Pete Sinfield, cofondateur de la première heure, n’allait plus tarder à quitter le groupe. Les thèmes du parolier, dans cet album tous axés autour des différentes formes de l’éternel féminin, semblant de plus en plus éloignés des préoccupations d’un Fripp plus que jamais accaparé par la pure composition, et dont chacune des mélodies atteint ici des sommets de douloureuse intensité. Magistral et ténébreux chant du cygne d’une collaboration que l’on sentait de plus en plus vouée à l’impasse Islands est incontestablement une des œuvres les plus abouties du roi cramoisi.      

Olivier Souane - Copyright 2014 Music Story

Descriptions du produit

24 bit Remastered Fourth album from 1971. Reissued on Robert Fripp's own DGM label.

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5.0 étoiles sur 5 Crimson part en voyage 12 novembre 2002
Format:CD
Si Islands n'est pas l'album de King Crimson le plus connu, il n'en demeure pas moins le plus intéressant potentiellement.
En effet, cet album fait suite au patchwork de Lizard, où l'on pouvait encore sentir des aspects progressifs venus des débuts du groupe (In the Court of the Crimson King).
Sur Islands, Robert Fripp profite de la présence de Mel Collins (déjà présent sur Lizard) pour aller sur les terres du free-jazz, amenant un style de jazz-rock des plus passionnants (on est loin des poncifs du jazz fusion démonstratif) à l'instar de l'école de Canterbury (Soft Machine, Gong, Matching Mole, Hatfield & the North...) ou de Carla Bley.
De ce coté aventureux émerge un disque bien de son époque, mais dont les prises de risques font qu'il a moins vieilli que beaucoup d'albums qui lui sont contemporains.
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La possibilité d'une île. 1 mai 2012
Par Hervé J. COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:CD
Islands est un peu "à part" dans la discographie du Roi Cramoisi (mais finalement tous ses albums ne sont-ils pas un peu "à part" ?). Pour celui-ci, le line-up de King Crimson en est à sa quatrième mouture: un nouveau batteur Ian Wallace (récemment décédé, voir aussi le Crimson Jazz Trio) est recruté et Raymond "Boz" Burrell est engagé comme chanteur et initié à la basse par maître Fripp lui-même (il dut trouver l'exercice plaisant car il deviendra le bassiste de Bad Company). Mel collins, déja présent sur les deux derniers albums, complète l'effectif au sax et aux flûtes. Peter Sinfield assure les lyrics pour la dernière fois.

A sa sortie en 1972,avec sa pochette rappelant un manuel de physique-chimie de terminale, Islands n'était pas très engageant. Lorsque j'avais acheté le vinyle quelques années plus tard il était affublé d'un sticker King Crimson sur son recto, histoire de lui donner un peu de lisibilité dans les bacs.

Islands est composés de six morceaux très étirés afin de remplir l'album. Formentera Lady commence avec une contrebasse assez rugueuse à l'archet, une flûte virevoltante et des arpèges de piano très aériens (Keith Tippett). La voix de Boz Burrell est plus belle que celle de Gordon Haskell dans Lizard. Il assure ici la partie de basse électrique (une seule note répétée tout au long du morceau dans les refrains hypnotiques et orientalisants).
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La possibilité d'une île. 15 mai 2013
Par Hervé J. COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:CD
Islands est un peu "à part" dans la discographie du Roi Cramoisi (mais finalement tous ses albums ne sont-ils pas un peu "à part" ?). Pour celui-ci, le line-up de King Crimson en est à sa quatrième mouture: un nouveau batteur Ian Wallace (récemment décédé, voir aussi le Crimson Jazz Trio) est recruté et Raymond "Boz" Burrell est engagé comme chanteur et initié à la basse par maître Fripp lui-même (il dut trouver l'exercice plaisant car il deviendra le bassiste de Bad Company). Mel collins, déja présent sur les deux derniers albums, complète l'effectif au sax et aux flûtes. Peter Sinfield assure les lyrics pour la dernière fois.

A sa sortie en 1972,avec sa pochette rappelant un manuel de physique-chimie de terminale, Islands n'était pas très engageant. Lorsque j'avais acheté le vinyle quelques années plus tard il était affublé d'un sticker King Crimson sur son recto, histoire de lui donner un peu de lisibilité dans les bacs.

Islands est composés de six morceaux très étirés afin de remplir l'album. Formentera Lady commence avec une contrebasse assez rugueuse à l'archet, une flûte virevoltante et des arpèges de piano très aériens (Keith Tippett). La voix de Boz Burrell est plus belle que celle de Gordon Haskell dans Lizard. Il assure ici la partie de basse électrique (une seule note répétée tout au long du morceau dans les refrains hypnotiques et orientalisants).
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16 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre sous-estimé 2 août 2009
Par Barthel Damien TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:CD
J'ai décidé d'aborder ce disque pour crier 'mais pourquoi tant de haine ? Pour-kou-waaaaaaaa ? Car ce disque, sorti en 1971, et quatrième album du groupe de rock progressif anglais King Crimson, est généralement considéré comme raté, ou moyen. Islands, avec sa pochette nébuleuse (qui ne fait absolument pas référence à des îles, d'ailleurs...) est cependant fantastique, bien qu'il ne s'agisse pas, disons-le net, du meilleur disque de Crimso (lequel est l'inbattable In The Court Of The Crimson King de 1969). Ce n'est pas non plus leur deuxième meilleur album (lequel est Lark's Tongues In Aspic de 1973). Mais c'est leur troisième meilleur album. Voilà, quoi !
En 43 minutes (pour seulement 6 titres), Islands offre une musique reposante, calme, parfois même très silencieuse (gros problème des différents chanteurs du groupe - ici le bassiste Boz Burrell, futur Bad Company - , ils chantent très bas). L'album s'ouvre par les 10 minutes de Formentera Lady, chanson totalement envoûtante, contenant une ligne de basse absolument inoubliable en même temps que très simple. La voix de Burrell, limite atone, chante des paroles énigmatiques écrites par le parolier attitré du groupe, Peter Sinfield (qui quittera Crimso après l'album). Une mélodie un peu orientale, accentuée par un mellotron et des cordes sur la dernière partie du morceau. Un titre fantastique, dont on retrouve le thème dans le morceau suivant, l'instrumental The Sailor's Tale. 7 grandes minutes. Puis le plus traditionnel The Letters, qui traite de l'adultère.
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