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It Serves You Right To Suffer
 
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It Serves You Right To Suffer

6 juillet 2000 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 1966
  • Date de sortie: 6 juillet 2000
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 1999 Geffen Records
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 32:30
  • Genres:
  • ASIN: B0025AQH8W
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 16.625 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par Just feel le 10 juillet 2008
Format: CD
Pour moi l'album de John lee hooker a avoir avec "that's my story". C'est un album brut "shake it baby", "money", "bottle up & go", mais aussi d'une profondeur captivante "sugar mama", "it serves you right to suffer". La voix y est envoutante, sans concession elle frappe l'auditeur puis se fait envoutante pour ne pas brusquer l'auditeur. Les notes de guitare en fils barbelées restent imprimés dans nos cœur, alors que la section rythmique se fait elle aussi, tantôt velours, tantôt "marteau pilon".
John Lee Hooker en 1966 avait déjà tout dit, comme les plus grands par la suite, il ne fit que répéter son style génial, avec parfois un peu plus de ci ou un peu plus de çà, comme à la fin de sa vie où sa maison de disques le faisait jouer avec Santana, Van morisson et bien d'autres.
Je pense néanmoins que ce qu'il préférait c'était jouer à l'ancienne, seul, accompagné de sa guitare et de son micro, ou à plusieurs, mais avec ses vieux fréres d'armes inconnus qui ne se posaient pas la question de savoir comment il fallait jouer.
Ils jouaient, point barre. Et leur musique dansait jusqu'aux firmaments céléste.
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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mannish Boy le 28 mars 2009
Format: CD
Outre Chill Out (Label : Point Blank - 1995 - 54minutes/12Titres) et Don't Look Back(Label: Blue - 1997 -54minutes/11Titres), le présent album est un must de notre artiste fondateur du Blues Revival, père du Boogie. Si il est vrai que l'album se trouve être relativement court, seulement 33minutes, il reste cependant incontournable tant par son contenu que par son lyrisme et l'émotion qu'il dégage. Sa voix rugueuse et son style inimitable à l'aspect rudimentaire, brute, pure, épuré, inspiré directement de son lieu natale des terres du Mississippi font de John Lee Hooker une vraie légende du blues. Il le démontre encore sur cet album par un Blues alternant entre le Boogie et un Blues profond du Delta. Un Blues s'orientant vers le Boogie comme "Shake It Baby" ou encore "Money (That's What I Want)", sur ces deux titres, ça balance, ça swingue, ça donne la pêche ! Mais tout l'intérêt de cet album se trouve être dans le blues profond dans lequel Hooker excelle toujours autant à un point que celui-ci nous donne des frissons, des sensations, des picotements ! Quant on pense que cet album est sorti originellement en 1965, alors qu'il se compose d'une modernité sans pareil, aussi bien dans les textes que dans les sons, on ne peut que tomber sous le charme de ce visionnaire et légende du blues. Ainsi, on tombe sur des titres absolument dantesques, sombre, dure comme "Sugar Mama" en passant par "Coutry Boy" et "Bottle Up & Go" et finissant avec "It Serves You Right To Suffer".Lire la suite ›
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Anatole Frantz le 6 février 2014
Format: CD
Un des nombreux sommets de l'oeuvre de Hooker qui en compte quelques uns puisque sa carrière s'étend sur plus de 50 ans.
"It Serves You Right To Suffer" est son unique album pour Impulse Records. Son seul défaut est d'être trop court.

Le musicien préféré de Nick Cave est accompagné ici de musiciens de séance, tous remarquables, qui possèdent tous un fort pedigree Jazz et Swing (la batteur "Panama" Francis est le seul musicien qui pouvait se vanter d'avoir enregistré avec John Lee Hooker ET avec Barbara Streisand).A priori ces mercenaires sont radicalement à l'opposé du style sans fioritures de JLH; La grande force du disque c'est qu'ils sauront se fondre avec une compétence impressionnante et un respect total dans l'univers du grand blues-man. C'est lui qui mène les débats avec le style, la classe et la puissance d'évocation qui le caractérise ; les autres lui offrant une assise sans failles, absolument remarquable, qui lui offre l'occasion de prendre son envol de façon stupéfiante.

Hooker a alors plus de quarante ans et il reste au top (en fait il le restera jusqu'à son dernier souffle). Le disque s'ouvre sur un "Shake it Baby" de folie lui donne l'occasion de se livrer à des hurlements furieux sur un groove implacable. Ce morceau puissant est suivi de "Country boy" (qu'on sent autobiographique) peut être le meilleur titre du disque. Ce long blues, très lent, délivre une histoire d'errance et d'abandon d'une totale noirceur, qui s'achève en parabole biblique...
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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un client le 19 août 2002
Format: CD
Il faut s'imaginer l'ambiance moite et hallucinée des villes taudis des states, les campagnes religieuses et esclavagées du Mississipi, un gosse illettré, fragile, fou de musique élevant entre ces deux chaos un miracle d'humanité. En 65, la quarantaine passée, il offre ces quelques moments de matière brute, lente, profonde et murmurée, une consolation éternelle. Beauté des textes et de la musique, certes, mais ce qui marque cet enregistrement, c'est une présence, amicale et silencieuse, bouleversante de tranquillité et de sagesse. Il faudra aussi retrouver le jeune John Lee Hooker dans ses premières gravures solos des années 1948-1949. Un ami pour la vie.
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