J''éprouve une reconnaissance infinie à l''égard de Robert Ambelain pour son courageux ouvrage détaillé. Il offre un baume de bon sens réparateur aux personnes à qui l''on a assené le Nouveau Testament depuis leur petite enfance en exigeant, au mépris de leur sensibilité et de leur intelligence, qu''ils considèrent ces textes belliqueux et incohérents comme des messages de paix, d''amour et d''harmonie.
Dans « Jésus ou le mortel secret des Templiers », les Evangiles apparaissent surtout comme des récits de guerre d''indépendance retraçant les actes et paroles d''un chef guérillero de sang royal, Jésus, expert en thaumaturgie (médecine, pyrotechnie, incantations, malédictions'). Ces écrits semblent destinés à soutenir le moral des troupes et assurer la propagande après l''exécution d''un leader charismatique. Voilà qui explique les violences prononcées ou accomplies dont le Nouveau Testament regorge au point d''en occulter (pour moi) tout autre message. Les tentatives, à partir du IVème siècle, de masquer la réalité historique dans un empire qui avait adopté le christianisme comme religion d''Etat, ont occasionné les incohérences qui parsèment nombre des textes fondateurs du catholicisme romain. Je laisse découvrir aux futurs lecteurs ce qu''il en est des apôtres, des diverses Marie et d''autres personnalités...
Certains raisonnements ou conclusions de Robert Ambelain ne sont pas convaincants. Tant mieux ! Ce sont autant de motivations pour approfondir soi-même les recherches. Il aura du moins largement « déblayé le terrain ».