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50 PREMIERS REVISEURSle 4 novembre 2009
Ce recueil regroupe les épisodes 6 à 11 de la série mensuelle et il fait suite à Jack of Fables: (Nearly) Great Escape. Il se décompose en 2 histoires distinctes.

La première histoire est illustrée par Steve Leialoha (tout seul comme un grand). Il s'agit de l'encreur attitré de Mark Buckingham dans la série Fables. Il a eu le temps de faire un travail soigné, agréable à regarder, mais parfois trop proche de celui de Buckingham. Dans cette partie, Jack se retrouve forcé d'attendre en compagnie de quelques Fables que les recherches perdent en intensité pour pouvoir prendre la fuite. Il raconte donc à ses compagnons d'infortune (Alice, Pecos Bill et John Henry) comment il a acquis pendant quelques mois les pouvoirs de Lumi (Ice Queen), avant qu'elle ne devienne le bras armé de l'Adversaire. Il s'agit d'une histoire agréable à lire qui aurait très bien pu trouver sa place dans la série Fables comme intermède. Et c'est là que le bas blesse : pourquoi caser une telle histoire dans la série de Jack si elle ne comporte pas d'éléments qui la mette à part de la série mère ?

La deuxième partie nous ramène au temps présent. Jack a pu forcer les rondes des gardiens du village de Golden Boughs Retirement et il part chercher fortune à Las Vegas avec l'aide de Gary l'incarnation de la réification (pathetic fallacy). Jack a tôt fait de se retrouver marié à l'héritière d'un propriétaire de casinos. Rapidement la demoiselle et son père décède et les ennuis de Jack commencent : gestionnaire de casino ingérable, mainmise de la mafia sur les gains, disparitions de joueurs chanceux, irruption d'un fer à cheval doré porte-bonheur... Cette histoire est illustrée par Tony Akins et Andrew Pepoy, qui étaient les illustrateurs du premier tome. Leur style s'est assez affiné pour être suffisamment détaillé dans les décors. Les expressions faciales tirent parfois vers le cartoon ce qui apporte une touche comique bienvenue à ces personnages exagérés.

Malgré le plaisir que j'ai eu à lire cette intrigue, j'en suis ressorti avec le sentiment que Willingham et Sturges ont mal dosé leurs ingrédients. Ils n'hésitent à faire dire à Jack en cours d'intrigue que la trame de ses actuelles aventures ressemble fort à celle du tome précédent. Et effectivement on retrouve la même découverte d'un personnage des Fables en vadrouille, le même coté séducteur irrésistible et impénitent de Jack, la même capacité à se sortir des situations périlleuses... sans avoir le sentiment que ces péripéties s'inscrivent dans une trame plus générale (même si les tomes suivants montreront que c'est bien le cas).

De fait, le lecteur a l'impression d'assister à des tribulations très semblables aux précédentes et l'attrait, l'humour et l'originalité des personnages s'en trouvent émoussés. En tout état de cause mon plaisir de lecture s'en est trouvé diminué de manière significative. Passons vite à la suite Jack of Fables: Bad Prince v. 3 pour ne pas rester sur une impression aussi mitigée.
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