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le 7 janvier 2015
Ce quatrième tome de la série "Jack Of Fables" regroupe les épisodes #17 à 21, réalisés par les scénaristes Bill Wilingham & Matthew Sturges, et les dessinateurs Russ Braun & Andrew Pepoy (l'épisode #21 est dessiné par Tony Akins).

Résumé (à éviter si vous n'avez pas lu les tome précédents) : Jack et ses comparses ("Gary" l'Anthropomorphisme et "Raven" l'indien) se sont réfugiés dans un motel dans la région du Nouveau-Mexique. Dans sa chambre, Jack tente de recoller les morceaux de l'œuf "Humpty-Dumpty", qui avait été brisé dans le tome 1 (et que Jack avait emmené sous forme de débris dans sa valise à l'insu de tous).
Mais il ne faut pas croire que Jack a réparé "Humpty-Dumpty" par bonté d'âme. En fait, ce dernier lui avait promis que si Jack le faisait évader du camp des "Rameaux d'or", il lui offrirait la moitié de son trésor, caché au fin-fond de l'Amérique... Et la carte au trésor est tatouée sur les fesses d'Humpty-Dumpty ! Mais le trésor en question est caché en "Americana", une contrée magique dans laquelle on ne peut se rendre qu'en prenant un train magique. Pas de problème, ce sera donc la nouvelle destination et la nouvelle quête de Jack et ses amis...

Nous découvrons ainsi la contrée magique de l'Amérique (nous connaissions déjà par exemple celle de l'Arabie dans Fables tome 8: Les Mille et une Nuit (et Jour)). Les auteurs s'amusent alors à revisiter les clichés de leur pays (le western, les années 50 et la société de consommation avec des habitants zombifiés, la grande crise économique et la période de la prohibition avec l'époque des gangsters de Chicago, ainsi que les comédies musicales de Broadway). L'idée de départ est très bonne (les contes américains y puisent leur source), le tout est emballé avec une certaine bonne humeur mais demeure plutôt superficiel, comme un décor en carton-pâte suranné et factice.

Que dire ? C'est sans doute un ressenti strictement personnel, mais à ce stade je commence à m'ennuyer un peu de cette série. En réalité, je lui trouve trois défauts majeurs :
1) Toutes les promesses conceptuelles entamées en amont n'aboutissent sur rien. Le rôle de "Mr Revise", sorte de "Walt Disney dégénéré" (qui tente d'assimiler les personnages des contes afin de les vider de leur substance magique) reste à l'état d'ébauche. Celui des "Litterals" (personnages à la base des fables mais on n'en sait guère plus) n'est qu'effleuré. Bref, tout le background qui promettait d'être passionnant, en plus de révéler bien des secrets sur la série-mère, n'est absolument pas développé. Et l'on continue au contraire de suivre platement les péripéties Grand-Guignol du héros et de sa bande.
2) A force de tout prendre au second degré et de faire de Jack un personnage que rien ne peut atteindre (physiquement comme moralement), la série perd toute implication émotionnelle. C'est simple : Il n'y a aucun enjeu. Et les quelques antagonistes qui réussissaient à incarner une menace véritable (comme par exemple "Lady Chance" dans le tome 2) ont disparu. Le seul qui pourrait ici se révéler redoutable (le "Biblioclaste", un "litteral"), est relégué au stade de figurant. Et l'on doit se contenter d'une série de gags un peu lourds...
3) Mine de rien, nous sommes déjà arrivés à la vingtaine d'épisodes. Et les péripéties du héros commencent à devenir répétitives. Il veut s'enrichir, il drague toutes les filles (et les emballe), et puis il redevient aussi pauvre qu'au début à cause de diverses personnes qui en ont après lui. Cette formule, repassée en boucle, commence par devenir lassante. Et pendant ce temps, tout le background relevé plus haut reste bien sagement au fond, attendant que les auteurs daignent s'y intéresser de manière plus précise...

Je pense avoir touché le fond avec le dernier épisode, un intermède récréatif dans lequel certains personnages de la série jouent une pièce de Shakespeare qui tourne rapidement à la catastrophe. Un épisode cacophonique pas drôle, incompréhensible et indigeste. On est très loin de la maestria narrative à laquelle Bill Willingham nous avait habitué dans certains des meilleurs arcs de la série "Fables".
Le dessin est toujours aussi consensuel. Ma préférence va au style de Tony Akins, moins lisse que celui de Russ Braun, avec une meilleure "caractérisation graphique" des personnages.

Il reste encore deux tomes, et puis la série "Jack Of Fables" rejoindra la série "Fables" pour un crossover qui impliquera tous les personnages des deux séries dans Fables tome 14 : La grande Alliance. J'espère sincèrement que cette rencontre au sommet tiendra ses promesses et offrira, rétrospectivement, une épaisseur et des enjeux un peu plus substantiels à ces épisodes de la série "Jack Of Fables".
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50 PREMIERS REVISEURSle 24 décembre 2014
Le terme Americana désigne tout objet ou lieu qui renvoie à l'héritage culturel et folklorique des États Unis. Et enfin ce recueil narre des aventures vraiment folkloriques (dans tous les sens du terme) de Jack et ses compagnons d'infortune (Gary, Humpty Dumpty, Raven, Hillary Page, Paul Bunyan et son taureau).

Bill Willingham et Matthew Sturges ont retrouvé la verve et l'irrévérence qui faisaient défaut aux 2 tomes précédents et Jack redevient un personnage aussi méprisable que charmeur. 2 groupes antagonistes de personnages des Fables trouvent le chemin pour pénétrer dans l'Americana, une version caricaturale et rêvée des États Unis. Ils ont tôt fait de se croiser et de s'allier pour se lancer dans 2 quêtes : rendre visite au père d'Hillary Page et mettre la main sur le magot du plus grands des vagabonds américains. Jack est accompagné par Raven, une variation sur la personnification du Farceur, de Paul Bunyan et de sa vache qui se révèle être un taureau et d'Humpty Dumpty, l'œuf de la célèbre comptine anglaise.

Willingham et Sturges sont déchainés. Ils arrivent à rendre plausible le fait que Jack soit accompagné par un oeuf géant qu'il a recollé avec plus ou moins de soin, que cet œuf a une carte au trésor dessinée sur son derrière et que la pièce manquante de cette carte se trouve dans le décolleté d'une bibliothécaire accorte. Ils nous emmènent dans tous les clichés de l'Amérique : le far-west, la banlieue paisible des années 50 habitée par des zombis, le saloon, Chicago à l'époque de la prohibition, New York en pleine comédie musicale, etc. Et enfin Jack renoue avec sa succession de conquêtes féminines grâce à une beauté callipyge. Cette suite de péripéties légères et drôles n'empêche pas l'intrigue globale d'avancer avec l'apparition d'un autre Littéral, assez sinistre. Les scénaristes insèrent petit à petit des personnifications de concepts littéraires, sans pour autant tomber dans la métafiction. Même la page consacrée dans chaque épisode aux divagations de Babe (le taureau de Paul Bunyan) est presque vraiment drôle.

Le dessinateur Russ Braun et l'encreur Adrew Pepoy ont enfin trouvé leurs marques et leurs illustrations atteignent un niveau supérieur. Les expressions faciales restent toujours aussi savoureuses. Les décors ont gagné une épaisseur et une identité que je n'espérais plus. La composition des pages reste très sage avec uniquement des cases en rectangulaires et avec quelques doubles pages utiles et spectaculaires sans pouvoir être réduites à une simple esbroufe.

Ce recueil comprend 5 épisodes, les numéros 17 à 21 de la série mensuelle. Les 4 premiers composent l'histoire intitulée Americana et le dernier revient sur une représentation d'Hamlet dans le village de détention des Fables, avec Gary assurant les missions de régisseur et de premier rôle. Il est illustré par Tony Akins. L'épisode est agréable et drôle et sert surtout à l'équipe des dessinateurs (Braun et Pepoy) attitrés pour prendre de l'avance sur la suite (Turning Pages).
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le 1 juillet 2012
En écrivant ce commentaire, j'ai pensé un instant à la chanson de Joe Dassin, l'Amérique. La jolie petite chanson qui finit par en devenir indigeste à force de l'entendre. Ce volume 4 de Jack of Fables commence à devenir indigeste. La suffisance de Jack commence un peu à taper sur le système et la superposition des légendes américaines donne un aspect un peu fouillis à l'histoire. Autant les 2 premiers volumes étaient rafraichissants, autant on commence à tourner en rond avec les deux suivants... Il faut rebondir et donner du grain à moudre pour notre moulin!
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Si les 2 premiers opus du side-project m'ont convaincu à 100%, ce 3ème tome m'a laissé un poil sceptique. Attention, je me permets d'être dur, au vu du haut niveau qualitatif auquel les auteurs nous ont habitué. La continuité de l'histoire est bonne, mais il faudrait voir à ne pas verser dans la folie totale, sinon le lecteur s'y perdra.

Dans ce tome, Jack, toujours roublard et avide de richesses, part à la recherche d'un trésor, dont la carte est tatouée sur les fesses de Humpty Dumpty, dont la coquille s'est cassée durant le transport dans la valise magique de Jack. Ce dernier l'ayant recollé, l'on découvre une pièce maîtresse manquante de la coquille, qui se trouve en possession de Miss Page. Elle, est à la recherche de son père, qu'elle croit être le boss d'un monde parallèle magique, qui est aussi la destination de Jack (l'or est sensé s'y trouver).

Le monde magique, majoritairement peuplé de zombies débiles, est dirigé par le frère de M. Revise (le gardien des Rameaux d'or, souvenez-vous), et ce personnage - biblioclaste - se révèle être plus diabolique qu'il n'y parait. Est-il le père de Miss page ? Jack va t'il se taper la 3ème soeur Page, fort sexy d'ailleurs ? Trouvera t'il un trésor immense ?

Vous le saurez en lisant ce délirant tome 3, qui met aussi en scène Paul Bunyan, le bucheron géant, ainsi qu'une petite histoire en marge en fin de tome, avec John-sans-coeur, étrange alter ego brun de Jack, dans un scénario que j'ai trouvé dispensable et bien fouillis, d'où 4 étoiles au lieu de 5.
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