undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_TPL0516 Cliquez ici Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo Acheter Fire soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

3,3 sur 5 étoiles4
3,3 sur 5 étoiles
Format: Broché|Modifier
Prix:13,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Ce 6ème tome des aventures de Jack of Fable semblait s'inscrire comme un des moments forts de la série... Un aboutissement de l'intrigue qui court depuis le début au sujet du pénitencier des Rameaux d'Or...
En ce sens, on pourrait le comparer avec "la marche des soldats de bois" de la série mère "Fables" (1ère attaque de Fableville par les troupes de l'Adversaire)...
Seulement, là où l'attaque de Fableville representait un moment de bravoure dans la série, cette attaque là, des Remeaux par le bibliocaste ne fait qu'un gros Pschittt.... Les 5 épisodes n'ont guère d'intensité, le jack habituellement filou ne fait que de la figuration et n'a guére d'influence sur le récit... et tout cela est d'un mou plutôt ennuyeux... Heureusement 2 ou 3 bonnes idées sauvent l'histoire. Tout d'abord, l'idée des vrais contes cachés, version originale des contes avant leur réecriture pour en faire ce que nous connaissons, mais idée, hélas, pas assez exploitées... et la révélation finale des origines de Jack, un des moment de l'album, où on retrouve le ton de cette série... Bien trop peu au final...
Graphiquement, ca reste lisible mais sans rien d'exceptionnel.. pas assez pour sauver la faiblesse globale de cette bataille...
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 janvier 2015
Ce sixième tome de la série "Jack Of Fables" regroupe les épisodes #28 à 32, réalisés par les scénaristes Bill Wilingham & Matthew Sturges en 2009. Le dessin est l'œuvre de Tony Akins & Russ Braun.
Ce recueil est le dernier à avoir été publié en VF. Car la suite se déroule dans la série "Fables" (Fables tome 14 : La Grande Alliance), où le récit opère une forme de crossover. L'éditeur Urban Comics n'a néanmoins pas jugé important de publier la suite de la série "Jack Of Fables" qui s'est poursuivie encore sur 3 albums en VO : Vol. 7: The New Adventures of Jack and Jack,Vol. 8: The Fulminate Blade et Vol. 9: The End.

Résumé : L'armée du "Biblioclaste" ("Bookburner" en VO, un nom bien plus efficace !) attaque le camp des "Rameaux d'or". Jack prend le commandement de l'armée de "Mr Revise" et s'improvise grand général 6 étoiles (le maximum étant 5 étoiles, dans toutes les armées du monde des communs !). C'est l'heure de la grande guerre, dont les enjeux dépassent le sort des personnages principaux de la série et s'étendent sur tout le monde des "Fables", dont l'existence est menacée par le pouvoir des "litterals". Ces derniers, qui ne sont ni plus ni moins que les créateurs de l'univers des "Fables", possèdent le pouvoir de les faire disparaître...

Les auteurs montent d'un cran dans leur entreprise conceptuelle et creusent les ramifications mythologiques de la série avec quelques étonnantes révélations. Les épisodes se lisent rapidement mais la bataille est un peu fade, surtout si on la compare à celles de la série-mère et notamment celle des "soldats de bois" (Fables tome 5), qui était vraiment exceptionnelle tant par la mise en forme du récit que par celle du dessin. Le personnage de "Jack" est toujours aussi roublard mais il est rarement mis en avant, puisqu'il ne suit les événements que comme une sorte de figurant de luxe, voire comme le clown de service.
Dans l'ensemble, la série souffre toujours d'un manque d'implication émotionnelle qui dessert le suspense en prônant le second degré constant. Chaque protagoniste participe ainsi au combat sans enjeu véritable autre que celui de faire sourire le lecteur.

Au final, ce sixième tome est une lecture agréable, pleine d'esprit et d'impertinence (voir "Jack" qui, même en pleine bataille, ne manque jamais une occasion de s'envoyer en l'air avec la première venue est toujours aussi amusant), et la dernière partie éveille la curiosité du lecteur avec quelques savoureuses révélations. Mais l'ensemble demeure tout de même très superficiel et l'on reste les spectateurs d'un récit qui n'est jamais pris suffisamment au sérieux, comme si les auteurs n'allaient jamais au bout de leurs intentions.
Il s'agit d'une lecture qui, si elle demeure au dessus de la moyenne de la production des comics, s'avère tout de même décevante puisque les auteurs se contentent d'effleurer leur sujet, sans s'attarder sur l'implication émotionnelle des événements, sans développer leurs idées et sans même chercher à manier le sens du détail artistique qui pourrait hisser le tout au dessus de la simple lecture divertissante.
On croise donc les doigts pour que ces événements trouvent un dénouement satisfaisant dans le crossover cité plus haut... ☆☆☆ et demi ?
22 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Nous avions tous été surpris de voir un nouvel ennemi arriver si vite aux portes de Fableville. Si vite car les Fables n’avaient même pas eu le temps de pleurer leurs morts et de reprendre une vie que déjà ce nouveau venu, ce Mister Dark rasait les sylves, forçant nos compagnons d’aventure à gagner la Ferme. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, à peine arrivés sur place ont-ils tous du dire au revoir au petit Blue Boy ! Laissant les Fables dans une profonde tristesse et Rose Rouge marquée comme nulle autre. Un tome #13 riche en émotion et en surprise, qui ne laissait qu’une profonde envie de lire le tome suivant, mais…

Après une longue période d’exil, Jack est de retour au sein de la communauté des Fables de New York. Pour le meilleur ? Pas nécessairement… A l’heure où les Fables voient leur existence remise en cause par l’apparition des Littéraux – ces principes de l’écriture personnifiés capable de vie ou de mort sur toute création de l’esprit -, le retour de ce fils prodigue ne fait qu’ajouter à la peine de ses semblables. (contient Fables #83-85, Jack of Fables #33-35 et The Literals #1-3)

Mais ce tome #14 ne fait pas suite au tome #13. Non entre les deux se glisse le tome #6 de Jack of Fables ! Tome sorti il y a un peu moins de deux chez Urban Comics (août 2012), et qui met entre parenthèse (en partie) la nouvelle saga lancée dans le tome #13 de Fables. Ce tome de Jack of Fables est il vraiment essentiel pour la compréhension de la saga « La Grande Alliance » dans Fables ? Je dirais que non. Même s’il répond à quelques éventuelles interrogations que l’on pourrait se poser, il apporte beaucoup plus de questions que de réponses, surtout aux lecteurs ne se concentrant que sur Fables. Disons que Fables #14 est plus une suite de Jack of Fables #6 que de Fables #13. Mais si on s’y retrouve des deux côtés.

En gros, ce qu’il faut retenir de ce Jack of Fables c’est que Jack n’est pas un Fables mais un Littéral. Concept difficile a expliqué. Ce sont des concepts comme la censure, l’anthropomorphisme, la science-fiction… Ils sont capables d’influer sur les Fables, de les censurer, les faire évoluer, les faire disparaître. Et Jack s’avère en être un. Très honnêtement je trouve ces nouveaux personnages « chiants » et difficiles d’accès. Dans Jack of Fables #6, Jack aide Mr Revise (celui qui enlève certains éléments des livres comme le quatrième petit cochon, ou qui change certaines choses comme en transformant le Lion d’Oz en peureux) à défendre des Fables face à Censure. A la fin de cette bataille, où Jack est malheureusement égal à lui-même, nous apprenons que Kevin Thorn (créateurs de tous les contes et donc de tous les Fables) a décidé d’écrire une histoire en commençant par « annuler » la précédente et ainsi faire simplement disparaître tous nos Fables ! A ce moment là Jack décide de faire appel aux Fables de Fableville.

Ce tome #14 de Fables est donc un énorme cross-over se centrant sur quelques Fables, quelques Littéraux contre ce fameux Kevin Thorn d’un côté et sur le retour de Jack à la Ferme de l’autre. Jack décide en effet de déléguer la mission d’arrêter Kevin Thorn dans son envie d’effacer les Fables. Mission déléguée à Bigby, Blanche-Neige, l’Anthropomorphisme et Mr Revise. Tâche ô combien difficile lorsqu’on se retrouve face à un homme capable de changer Bigby en éléphant rose !

Fables prend alors une autre dimension avec l’apparition de ces nouveaux personnages si puissants. On se rend compte qu’ils ne sont que des jouets, des marionnettes avec lesquels les Littéraux jouent et s’amusent. Que peuvent-ils faire face à un homme qui peut rayer votre existence de la conscience collective ? Comment combattre un homme qui pour réussir à rentrer dans un endroit efface le « comment » pour passer directement à la solution trouvée ? Comment s’opposer à une armée composée de Western, Science-Fiction, Fantasy ou encore Polar ? (Personnellement cela m’a fait penser à Richard au Pays des Livres Magiques) Une façon subtile de Bill Willingham de nous dire que ces personnages, même s’ils ressemblent à des humains, restent de simples personnages de contes de fée !
Une nouvelle dimension oui ! Un nouvel intérêt ? Cela dépend de chacun. Personnellement je ne suis pas fan, cela complique l’histoire pour pas grand-chose, et il est difficile de se situer, nous lecteurs, vis-à-vis de ces nouveaux personnages incarnant des principes concrets de façon abstraite et vis-à-vis de Kevin Thorn qui se dit créateur non seulement des Fables mais de toute la création ! Que sommes-nous alors ? De simples personnages de contes ? Bill Willingham nous enlève, à travers les mots du méchant, tout libre-arbitre…

Des Fables contre leur créateur donc (avec un pauvre Bigby qui en voit de toutes les couleurs), mais heureusement pour eux et pour nous, Kevin Thorn n’arrive pas à écrire son histoire, à cause de son frère jumeau : Page Blanche ! Pendant que Jack, égal à lui-même, prend quelques jours de congé à la Ferme, ne s’offusquant pas lorsqu’on le prend pour la réincarnation du pauvre Blue Boy, et prenant son pied en profitant de l’état déplorable (et dégouttant) de Rose Rouge complètement détruite par son deuil.
Je trouve dommage ce que Willingham fait de Rose Rouge, je m’attendais à quelque chose de grand pour elle suite à son terrible face à face avec Blue Boy où ce dernier lui a dit ses quatre vérités. Elle jure d’attendre que Blue Boy renaissent et aussitôt Jack de retour elle le fait rentrer dans son lit… Difficile de ne voir autre que chose en elle qu’une pauvre fille. D’ailleurs ce sont le genre d’événements qui me font dire que je déteste le personnage de Jack. Un arriviste, un simplet, un peureux, un profiteur, un menteur… les termes peu élogieux le symbolisant sont légions. Toutes les histoires où il apparaît me hérissent le poil. Je n’aime pas voir un tel profiteur toujours retomber sur ses pattes et réussir à obtenir ce qu’il veut. En cela il est cependant une excellente réussite de Willingham qui cherchait sans doute à le dépeindre ainsi.

Si la partie avec Jack n’est pas passionnante, quoique le voir se découvrir une paternité et le fait de découvrir plusieurs incestes dans ses relations, sont plutôt plaisantes. La partie avec Bigby est plutôt plaisante à lire, mais complètement « barrée » ! Mais peut-être pas assez « barrée ». L’histoire est tellement énorme, l’ennemi tellement démesuré que je trouve que Willingham n’est pas allé assez loin dans la caricatures des personnages comme Guerre, Mystère, Horreur, Littérature, ils ne sont bien souvent que des noms sur des personnages. Avec ce genre d’histoire l’auteur aurait pu se « lâcher » davantage, aller plus loin dans l’absurde, dans la folie, dans l’énorme. Horreur aurait du faire peur aux Fables, Blockbuster aurait du courir dans les lignes ennemis en tirant dans tous les sens des centaines de milliers de balles grâce à des chargeurs ne se vidant jamais. Ils ne se contentent tous que de s’illustrer par la parole, pas par les faits. Dommage. On nous annonce un délire, on nous fait sentir un délire, on nous prépare à un délire et au final Willingham se cadre trop. Il aurait peut-être du prendre ses personnages pour modèle.

Graphiquement Buckingham est toujours aussi excellent sur le titre. Tony Atkins et Russell Braun essayant tant bien que mal de se mettre à niveau avec Buckingham.

Bref, une pause pleine de folie nous est proposée mais une folie que l’on cadre de trop et du coup on se retrouve avec une saga très longue et avec un goût d’inabouti, d’inachevé. Trop de Jack également, je ne suis pas peu content qu’il ait sa propre série, pour ne pas l’avoir dans Fables. Dommage, avec plus de folie cela aurait pu être bien mieux. Et puis surtout quel dommage d’avoir cette saga juste après un tome d’introduction d’un nouveau méchant, on est coupé dans notre élan.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Enfin, un tome consacré uniquement au temps présent ! Rien que la couverture fait plaisir à voir : Brian Bolland s'est surpassé pour ce qui est de l'humour en coin et du souci du détail (que ce soit la frappe des médailles ou la réification de l'horloge).

Ce tome (épisodes 28 à 32 de la série mensuelle) fait suite à Turning Pages dans lequel l'armée du Bookburner faisait le siège du village du Rameau d'Or où s'étaient retranchés les personnages principaux de la série (Jack, Gary, Mr. Revise, Robin Page, Priscilla Page, Hillary Page, Babe et Kevin Thorne). Cette fois-ci l'assaut est donné et Jack s'impose comme grand stratège et commandant en chef des forces armées du village. Kevin Thorne en profite pour prendre le large aux dépends de Priscilla. Babe (la vache bleue de Paul Bunyan) continue de s'inventer des vies palpitantes avec plus ou oins de succès. Boucle d'Or fait un bref retour. Mr. Revise abandonne le terrain à Jack. Et Gary perd la mesure : il se fache tout rouge ce qui a de graves conséquences.

Les illustrations sont réalisées par Tony Akins et Russ Braun et pour une fois cette histoire présente une unité visuelle qui permet de ne pas être distrait dans sa lecture par un changement inopiné de dessinateur. Les dessins fourmillent de détails. Chaque personnage oublié des fables présente une apparence qui lui est propre et qui n'a rien de générique. Le champ de batailles conserve une consistance et une homogénéité d'une scène à l'autre. Et les expressions faciales montrent avec humour les sentiments de chacun des personnages.

Les scénaristes se sont enfin accordés pour écrire une histoire complète dans laquelle il n'y a pas de rupture de ton ou de style. Même si Jack ne dispose pas d'énormément de pages pour faire ses pitreries habituelles, on le retrouve tel qu'on l'aime : fort en gueule, incompétent mais pas trop et irrésistible auprès de la gente féminine. Le combat qui oppose le clan du Bookburner et celui de Jack n'a rien d'un copier-coller avec le combat entre l'Adversaire et les Fables qui se déroule dans La guerre des nerfs. Les enjeux sont différents, les personnages sont différents et les méthodes de combats sont différentes.

Et pour couronner le tout, l'intrigue avance à grands pas. Les relations familiales entre les différents Literals sortent au grand jour. Les personnages de fables risquent leur survie face à ces personnifications des formes littéraires. Et Jack brille de mille feux grâce à une vive opposition et une révélation finale qui choque même sa morale pourtant très élastique. La suite des aventures de Jack passe par le crossover avec la série Fables dans la grande alliance.
44 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

16,71 €
15,00 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)