Présentation de l'éditeur
James Stewart est sans doute un des acteurs les plus célèbres du monde, par son charme légendaire et sa filmographie exceptionnelle (Monsieur Smith au Sénat ou La Vie est belle de Capra, The Shop around the corner de Lubitsch, Indiscrétions de Cukor, Fenêtre sur cour ou Vertigo dHitchcock, LHomme qui tua Liberty Valance de Ford, etc.,
). Il incarne à merveille larchétype de lAméricain et écrire sa biographie, revient, en quelque sorte, à faire celle de lAmérique.
L'auteur vu par l'éditeur
Jonathan Coe est aujourdhui lun des meilleurs romanciers anglais et, en France, le plus célèbre de la nouvelle génération décrivains britanniques ainsi que latteste le triomphe de Testament à lAnglaise, La Maison du sommeil ou Bienvenue au club. Il est aussi un cinéphile averti (il a aussi écrit sur Humphrey Bogart), a travaillé longtemps comme critique de cinéma et a même écrit un article dans les
"Cahiers du Cinéma" ! Toute sa finesse desprit se retrouve dans ce texte à la fois rigoureux et enthousiaste.
Stewart aurait pu incarner nombre de personnages tirés des romans de Coe (notamment Michael Owen, lécrivain dépressif de Testament à langlaise dont Coe écrivait quil avait « un visage qui inspirait confiance » ; ou Robert, lamoureux élancé et gauche de La Maison du sommeil). Son affinité profonde avec les héros de Coe tient à ce mélange miraculeux de banalité et de singularité, de prosaïsme et de poésie. Nul mieux que Coe ne pouvait traquer le secret au cur de cette figure transparente et énigmatique.
Une première version de ce livre est parue en français en 1996 de façon assez confidentielle et le livre est introuvable depuis plusieurs années. La notoriété de Jonathan Coe aujourdhui conjuguée à celle, non démentie, de James Stewart, ainsi que le soin apporté à cette édition doivent permettre à ce livre de rencontrer un large public.
Stewart aurait pu incarner nombre de personnages tirés des romans de Coe (notamment Michael Owen, lécrivain dépressif de Testament à langlaise dont Coe écrivait quil avait « un visage qui inspirait confiance » ; ou Robert, lamoureux élancé et gauche de La Maison du sommeil). Son affinité profonde avec les héros de Coe tient à ce mélange miraculeux de banalité et de singularité, de prosaïsme et de poésie. Nul mieux que Coe ne pouvait traquer le secret au cur de cette figure transparente et énigmatique.
Une première version de ce livre est parue en français en 1996 de façon assez confidentielle et le livre est introuvable depuis plusieurs années. La notoriété de Jonathan Coe aujourdhui conjuguée à celle, non démentie, de James Stewart, ainsi que le soin apporté à cette édition doivent permettre à ce livre de rencontrer un large public.