Jamiroquai

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Image de Jamiroquai

Biographie

L'histoire de Jamiroquai débute en Grande-Bretagne avec Jason Kay, chanteur amateur de soul music, de jazz et de funk. Ayant évolué en solo ou au sein de quelques formations amateurs, Jason - Jay - Kay se fait tout d'abord remarquer lors d'un casting en vue de trouver un chanteur au groupe Brand New Heavies au milieu des années 80.

La production lui ayant préféré Jan Kincaid, bien qu'elle ait été favorablement marquée par ses prestations vocales, Jay Kay décide de voler de ses propres ailes et, rassemblant quelques musiciens autour de lui, lance sa propre formation. Mot-valise bâti sur ... Lire la suite

L'histoire de Jamiroquai débute en Grande-Bretagne avec Jason Kay, chanteur amateur de soul music, de jazz et de funk. Ayant évolué en solo ou au sein de quelques formations amateurs, Jason - Jay - Kay se fait tout d'abord remarquer lors d'un casting en vue de trouver un chanteur au groupe Brand New Heavies au milieu des années 80.

La production lui ayant préféré Jan Kincaid, bien qu'elle ait été favorablement marquée par ses prestations vocales, Jay Kay décide de voler de ses propres ailes et, rassemblant quelques musiciens autour de lui, lance sa propre formation. Mot-valise bâti sur « Jazz » et « Iroquai » (Iroquois), Jamiroquai sera le nom finalement retenu pour baptiser la bande.

Après quelques années de galère, de concerts confidentiels et d'animation de piano-bars peu remarquées, le groupe réussit à convaincre un exécutif du label Acid Jazz de signer leur premier single, « When You Gonna Learn ? » en 1992. Bingo ! La sauce avec le public prend, et Jamiroquai attire l'attention des majors et notamment de Sony qui, anticipant l'énorme potentiel du groupe, signe avec Jay Kay et ses musiciens pour 8 albums !

En Juin 1993, surfant (ou plutôt, skatant) sur l'énorme succès de « When You Gonna Learn ? », sort l'album Emergency On Planet Earth (Urgence sur la planète Terre). Dès ce premier album, Jay Kay donne à son groupe l'image définitive de Jamiroquai : un chanteur à la tête engoncée dans une coiffe rigolote (chapeau de Grand Sachem Indien, bonnet péruvien, toque en fourrure de taille démesurée...), des musiciens effacés derrière le boss, des messages gentiment écolos et des chorégraphies inspirées de mouvement de skaters.

Énorme carton pour cet album qui caracole en tête des charts et qui voit son succès premier entériné par celui de l'opus suivant The Return Of The Space Cowboy en 1994. Le clip du titre « Space Cowboy » tourne sur toutes les chaînes musicales façon MTV et Jamiroquai devient une référence majeure pour la jeunesse anglo-saxonne et européenne, créant au passage un certain malaise, car la promo, les visuels et les clips de la bande mettent clairement  Jay en avant, à tel point que, dans l'esprit du public, Jamiroquai est uniquement le pseudonyme du chanteur et que les musiciens qui jouent derrière... et bien, qui s'en soucie ?  L'attitude de Jay Kay est, à cet égard, extrêmement ambiguë. Car s'il ne nie pas que Jamiroquai est avant tout un collectif, il n'insiste pas trop non plus sur ce détail, créant quelques ressentiments au sein de la formation.

Stakhanoviste de la composition (grâce, entre autres, au contrat léonin qui le lie à Sony), Jamiroquai sort en 1996 l'album qui fera du groupe une formation de niveau international : Travelling Without Moving, dont les deux titres principaux « Cosmic Girl » et « Virtual Insanity » se classent au somment des hit-parades européens, américains et nippons. Mais, en dépit des prix, des récompenses et du succès, cet album au son funk-pop sera le dernier du groupe d'origine. En effet, lassés de la starification du lead vocal, plusieurs membres claquent la porte, dont le bassiste Stuart Zender.

Peu importe, de nouveaux musiciens viennent remplacer les absents au pied levé, même si pour des raisons de droits d'auteurs plusieurs morceaux du quatrième album, initialement composés avec Zender, seront mis de côté au profit des créations originales de Kay. Un Kay qui, en dépit de son attitude d'éco-guerrier gentillet, commence également à faire parler de lui dans d'autres colonnes médiatiques que celles consacrées aux critiques musicales.

Son train de vie fastueux surprend ses fans et sa passion pour les grosses voitures de luxe qui font « vroum-vroum » en brûlant d'énormes quantités d'essence au passage, décrédibilisent son message écolo. L'homme a beau militer au sein de Greenpeace et associer son image à plusieurs campagnes médiatiques pour le tri sélectif, cette attitude de « Faites ce que je dis, pas ce que je fais », en agace plus d'un et lui vaudra quelques remarques goguenardes de la part de confrères musiciens.

Le quatrième album de Jamiroquai, Synkronised sort en 1999 et, même s'il s'écoule très bien, n'égale pas le succès de Travelling Without Moving, Bien que le funk demeure la base de travail du groupe, Jay, qui a senti la tendance a venir, inclus plusieurs morceaux pop, disco et électro dans les dernières compositions de Jamiroquai.  A Funk Odyssey sort en 2001 et confirme la tendance éclectique du groupe qui désormais, n'utilise les sonorités funk qu'en guise de gimmick récurent et s'ouvre à de nouveaux horizons musicaux. Jamiroquai aurait cependant tort de se priver de cet éclectisme puisque l'album se classe aux sommets des tops et autres records de vente. Cependant, au niveau de l'image, rien ne va plus pour Jay, car s'il continue d'être un compositeur doué et un vendeur de disques important, son image auprès du public, déjà bien écornée, commence à se fissurer au fur et à mesure que les tabloïds révèlent sa manie de faire le coup de poing contre des paparazzi un peu trop insistants ou d'aimer un peu trop faire rugir le moteur de ses voitures de luxe bien au-delà des vitesses autorisées. Dans l'esprit du lectorat de ces journaux, l'homme aux cinquante chapeaux n'est plus seulement le  promoteur de l'écologie qui finance l'association Friends Of The Earth, mais aussi un casseur de gueules notoire qui s'arrange allègrement avec les règles de la circulation.

Mais tout cela n'empêche pas Dynamite de cartonner dès sa sortie en 2005. Et d'explosions, il en est aussi question entre Jay et Sony... lié contractuellement au label, le lead vocal de Jamiroquai commence à être lassé des contingences promos que lui impose la maison de disques. Il ne s'en cachera d'ailleurs ni dans la presse, ni dans l'album Greatests Hits, sorti en 2006, où il dit tout le mal qu'il pense de cet album de compilation inutile à ses yeux et de Sony en particulier. D'aucuns diront que Jay mord un peu facilement la main qui l'a grassement nourri pendant tant d'années, mais une image de rebelle, après tout, ça se travaille.

Désormais libre de ses engagements avec Sony bien qu'il entretienne des contacts avec Columbia, (qui n'est pas exactement le plus roots des labels), Jamiroquai est - du moins l'annonce-t-il - aujourd'hui un groupe « libre » et voit un nouvel avenir artistique se dresser devant lui. Jay Kay, en interview, a autrefois raconté qu' il souhaitait se libérer du carcan de Sony BMG pour faire des albums qui coûteraient 5 dollars aux internautes.

Après cinq années majoritairement passées à négocier avec une nouvelle maison de disques, Jamiroquai signe avec Mercury pour l'album du retour. Enregistré en Thaïlande et dans son Hook End Studios avec Charlie Russell et Brad Spence, Rock Dust Light Star replace Jamiroquai sur le devant de la scène avec les hits « Blue Skies », « Rock Dust Light Star » et « WhiteKnuckle Ride ». L'édition japonaise comprend le bonus « That's Not The Funk I Want ». Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

L'histoire de Jamiroquai débute en Grande-Bretagne avec Jason Kay, chanteur amateur de soul music, de jazz et de funk. Ayant évolué en solo ou au sein de quelques formations amateurs, Jason - Jay - Kay se fait tout d'abord remarquer lors d'un casting en vue de trouver un chanteur au groupe Brand New Heavies au milieu des années 80.

La production lui ayant préféré Jan Kincaid, bien qu'elle ait été favorablement marquée par ses prestations vocales, Jay Kay décide de voler de ses propres ailes et, rassemblant quelques musiciens autour de lui, lance sa propre formation. Mot-valise bâti sur « Jazz » et « Iroquai » (Iroquois), Jamiroquai sera le nom finalement retenu pour baptiser la bande.

Après quelques années de galère, de concerts confidentiels et d'animation de piano-bars peu remarquées, le groupe réussit à convaincre un exécutif du label Acid Jazz de signer leur premier single, « When You Gonna Learn ? » en 1992. Bingo ! La sauce avec le public prend, et Jamiroquai attire l'attention des majors et notamment de Sony qui, anticipant l'énorme potentiel du groupe, signe avec Jay Kay et ses musiciens pour 8 albums !

En Juin 1993, surfant (ou plutôt, skatant) sur l'énorme succès de « When You Gonna Learn ? », sort l'album Emergency On Planet Earth (Urgence sur la planète Terre). Dès ce premier album, Jay Kay donne à son groupe l'image définitive de Jamiroquai : un chanteur à la tête engoncée dans une coiffe rigolote (chapeau de Grand Sachem Indien, bonnet péruvien, toque en fourrure de taille démesurée...), des musiciens effacés derrière le boss, des messages gentiment écolos et des chorégraphies inspirées de mouvement de skaters.

Énorme carton pour cet album qui caracole en tête des charts et qui voit son succès premier entériné par celui de l'opus suivant The Return Of The Space Cowboy en 1994. Le clip du titre « Space Cowboy » tourne sur toutes les chaînes musicales façon MTV et Jamiroquai devient une référence majeure pour la jeunesse anglo-saxonne et européenne, créant au passage un certain malaise, car la promo, les visuels et les clips de la bande mettent clairement  Jay en avant, à tel point que, dans l'esprit du public, Jamiroquai est uniquement le pseudonyme du chanteur et que les musiciens qui jouent derrière... et bien, qui s'en soucie ?  L'attitude de Jay Kay est, à cet égard, extrêmement ambiguë. Car s'il ne nie pas que Jamiroquai est avant tout un collectif, il n'insiste pas trop non plus sur ce détail, créant quelques ressentiments au sein de la formation.

Stakhanoviste de la composition (grâce, entre autres, au contrat léonin qui le lie à Sony), Jamiroquai sort en 1996 l'album qui fera du groupe une formation de niveau international : Travelling Without Moving, dont les deux titres principaux « Cosmic Girl » et « Virtual Insanity » se classent au somment des hit-parades européens, américains et nippons. Mais, en dépit des prix, des récompenses et du succès, cet album au son funk-pop sera le dernier du groupe d'origine. En effet, lassés de la starification du lead vocal, plusieurs membres claquent la porte, dont le bassiste Stuart Zender.

Peu importe, de nouveaux musiciens viennent remplacer les absents au pied levé, même si pour des raisons de droits d'auteurs plusieurs morceaux du quatrième album, initialement composés avec Zender, seront mis de côté au profit des créations originales de Kay. Un Kay qui, en dépit de son attitude d'éco-guerrier gentillet, commence également à faire parler de lui dans d'autres colonnes médiatiques que celles consacrées aux critiques musicales.

Son train de vie fastueux surprend ses fans et sa passion pour les grosses voitures de luxe qui font « vroum-vroum » en brûlant d'énormes quantités d'essence au passage, décrédibilisent son message écolo. L'homme a beau militer au sein de Greenpeace et associer son image à plusieurs campagnes médiatiques pour le tri sélectif, cette attitude de « Faites ce que je dis, pas ce que je fais », en agace plus d'un et lui vaudra quelques remarques goguenardes de la part de confrères musiciens.

Le quatrième album de Jamiroquai, Synkronised sort en 1999 et, même s'il s'écoule très bien, n'égale pas le succès de Travelling Without Moving, Bien que le funk demeure la base de travail du groupe, Jay, qui a senti la tendance a venir, inclus plusieurs morceaux pop, disco et électro dans les dernières compositions de Jamiroquai.  A Funk Odyssey sort en 2001 et confirme la tendance éclectique du groupe qui désormais, n'utilise les sonorités funk qu'en guise de gimmick récurent et s'ouvre à de nouveaux horizons musicaux. Jamiroquai aurait cependant tort de se priver de cet éclectisme puisque l'album se classe aux sommets des tops et autres records de vente. Cependant, au niveau de l'image, rien ne va plus pour Jay, car s'il continue d'être un compositeur doué et un vendeur de disques important, son image auprès du public, déjà bien écornée, commence à se fissurer au fur et à mesure que les tabloïds révèlent sa manie de faire le coup de poing contre des paparazzi un peu trop insistants ou d'aimer un peu trop faire rugir le moteur de ses voitures de luxe bien au-delà des vitesses autorisées. Dans l'esprit du lectorat de ces journaux, l'homme aux cinquante chapeaux n'est plus seulement le  promoteur de l'écologie qui finance l'association Friends Of The Earth, mais aussi un casseur de gueules notoire qui s'arrange allègrement avec les règles de la circulation.

Mais tout cela n'empêche pas Dynamite de cartonner dès sa sortie en 2005. Et d'explosions, il en est aussi question entre Jay et Sony... lié contractuellement au label, le lead vocal de Jamiroquai commence à être lassé des contingences promos que lui impose la maison de disques. Il ne s'en cachera d'ailleurs ni dans la presse, ni dans l'album Greatests Hits, sorti en 2006, où il dit tout le mal qu'il pense de cet album de compilation inutile à ses yeux et de Sony en particulier. D'aucuns diront que Jay mord un peu facilement la main qui l'a grassement nourri pendant tant d'années, mais une image de rebelle, après tout, ça se travaille.

Désormais libre de ses engagements avec Sony bien qu'il entretienne des contacts avec Columbia, (qui n'est pas exactement le plus roots des labels), Jamiroquai est - du moins l'annonce-t-il - aujourd'hui un groupe « libre » et voit un nouvel avenir artistique se dresser devant lui. Jay Kay, en interview, a autrefois raconté qu' il souhaitait se libérer du carcan de Sony BMG pour faire des albums qui coûteraient 5 dollars aux internautes.

Après cinq années majoritairement passées à négocier avec une nouvelle maison de disques, Jamiroquai signe avec Mercury pour l'album du retour. Enregistré en Thaïlande et dans son Hook End Studios avec Charlie Russell et Brad Spence, Rock Dust Light Star replace Jamiroquai sur le devant de la scène avec les hits « Blue Skies », « Rock Dust Light Star » et « WhiteKnuckle Ride ». L'édition japonaise comprend le bonus « That's Not The Funk I Want ». Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

L'histoire de Jamiroquai débute en Grande-Bretagne avec Jason Kay, chanteur amateur de soul music, de jazz et de funk. Ayant évolué en solo ou au sein de quelques formations amateurs, Jason - Jay - Kay se fait tout d'abord remarquer lors d'un casting en vue de trouver un chanteur au groupe Brand New Heavies au milieu des années 80.

La production lui ayant préféré Jan Kincaid, bien qu'elle ait été favorablement marquée par ses prestations vocales, Jay Kay décide de voler de ses propres ailes et, rassemblant quelques musiciens autour de lui, lance sa propre formation. Mot-valise bâti sur « Jazz » et « Iroquai » (Iroquois), Jamiroquai sera le nom finalement retenu pour baptiser la bande.

Après quelques années de galère, de concerts confidentiels et d'animation de piano-bars peu remarquées, le groupe réussit à convaincre un exécutif du label Acid Jazz de signer leur premier single, « When You Gonna Learn ? » en 1992. Bingo ! La sauce avec le public prend, et Jamiroquai attire l'attention des majors et notamment de Sony qui, anticipant l'énorme potentiel du groupe, signe avec Jay Kay et ses musiciens pour 8 albums !

En Juin 1993, surfant (ou plutôt, skatant) sur l'énorme succès de « When You Gonna Learn ? », sort l'album Emergency On Planet Earth (Urgence sur la planète Terre). Dès ce premier album, Jay Kay donne à son groupe l'image définitive de Jamiroquai : un chanteur à la tête engoncée dans une coiffe rigolote (chapeau de Grand Sachem Indien, bonnet péruvien, toque en fourrure de taille démesurée...), des musiciens effacés derrière le boss, des messages gentiment écolos et des chorégraphies inspirées de mouvement de skaters.

Énorme carton pour cet album qui caracole en tête des charts et qui voit son succès premier entériné par celui de l'opus suivant The Return Of The Space Cowboy en 1994. Le clip du titre « Space Cowboy » tourne sur toutes les chaînes musicales façon MTV et Jamiroquai devient une référence majeure pour la jeunesse anglo-saxonne et européenne, créant au passage un certain malaise, car la promo, les visuels et les clips de la bande mettent clairement  Jay en avant, à tel point que, dans l'esprit du public, Jamiroquai est uniquement le pseudonyme du chanteur et que les musiciens qui jouent derrière... et bien, qui s'en soucie ?  L'attitude de Jay Kay est, à cet égard, extrêmement ambiguë. Car s'il ne nie pas que Jamiroquai est avant tout un collectif, il n'insiste pas trop non plus sur ce détail, créant quelques ressentiments au sein de la formation.

Stakhanoviste de la composition (grâce, entre autres, au contrat léonin qui le lie à Sony), Jamiroquai sort en 1996 l'album qui fera du groupe une formation de niveau international : Travelling Without Moving, dont les deux titres principaux « Cosmic Girl » et « Virtual Insanity » se classent au somment des hit-parades européens, américains et nippons. Mais, en dépit des prix, des récompenses et du succès, cet album au son funk-pop sera le dernier du groupe d'origine. En effet, lassés de la starification du lead vocal, plusieurs membres claquent la porte, dont le bassiste Stuart Zender.

Peu importe, de nouveaux musiciens viennent remplacer les absents au pied levé, même si pour des raisons de droits d'auteurs plusieurs morceaux du quatrième album, initialement composés avec Zender, seront mis de côté au profit des créations originales de Kay. Un Kay qui, en dépit de son attitude d'éco-guerrier gentillet, commence également à faire parler de lui dans d'autres colonnes médiatiques que celles consacrées aux critiques musicales.

Son train de vie fastueux surprend ses fans et sa passion pour les grosses voitures de luxe qui font « vroum-vroum » en brûlant d'énormes quantités d'essence au passage, décrédibilisent son message écolo. L'homme a beau militer au sein de Greenpeace et associer son image à plusieurs campagnes médiatiques pour le tri sélectif, cette attitude de « Faites ce que je dis, pas ce que je fais », en agace plus d'un et lui vaudra quelques remarques goguenardes de la part de confrères musiciens.

Le quatrième album de Jamiroquai, Synkronised sort en 1999 et, même s'il s'écoule très bien, n'égale pas le succès de Travelling Without Moving, Bien que le funk demeure la base de travail du groupe, Jay, qui a senti la tendance a venir, inclus plusieurs morceaux pop, disco et électro dans les dernières compositions de Jamiroquai.  A Funk Odyssey sort en 2001 et confirme la tendance éclectique du groupe qui désormais, n'utilise les sonorités funk qu'en guise de gimmick récurent et s'ouvre à de nouveaux horizons musicaux. Jamiroquai aurait cependant tort de se priver de cet éclectisme puisque l'album se classe aux sommets des tops et autres records de vente. Cependant, au niveau de l'image, rien ne va plus pour Jay, car s'il continue d'être un compositeur doué et un vendeur de disques important, son image auprès du public, déjà bien écornée, commence à se fissurer au fur et à mesure que les tabloïds révèlent sa manie de faire le coup de poing contre des paparazzi un peu trop insistants ou d'aimer un peu trop faire rugir le moteur de ses voitures de luxe bien au-delà des vitesses autorisées. Dans l'esprit du lectorat de ces journaux, l'homme aux cinquante chapeaux n'est plus seulement le  promoteur de l'écologie qui finance l'association Friends Of The Earth, mais aussi un casseur de gueules notoire qui s'arrange allègrement avec les règles de la circulation.

Mais tout cela n'empêche pas Dynamite de cartonner dès sa sortie en 2005. Et d'explosions, il en est aussi question entre Jay et Sony... lié contractuellement au label, le lead vocal de Jamiroquai commence à être lassé des contingences promos que lui impose la maison de disques. Il ne s'en cachera d'ailleurs ni dans la presse, ni dans l'album Greatests Hits, sorti en 2006, où il dit tout le mal qu'il pense de cet album de compilation inutile à ses yeux et de Sony en particulier. D'aucuns diront que Jay mord un peu facilement la main qui l'a grassement nourri pendant tant d'années, mais une image de rebelle, après tout, ça se travaille.

Désormais libre de ses engagements avec Sony bien qu'il entretienne des contacts avec Columbia, (qui n'est pas exactement le plus roots des labels), Jamiroquai est - du moins l'annonce-t-il - aujourd'hui un groupe « libre » et voit un nouvel avenir artistique se dresser devant lui. Jay Kay, en interview, a autrefois raconté qu' il souhaitait se libérer du carcan de Sony BMG pour faire des albums qui coûteraient 5 dollars aux internautes.

Après cinq années majoritairement passées à négocier avec une nouvelle maison de disques, Jamiroquai signe avec Mercury pour l'album du retour. Enregistré en Thaïlande et dans son Hook End Studios avec Charlie Russell et Brad Spence, Rock Dust Light Star replace Jamiroquai sur le devant de la scène avec les hits « Blue Skies », « Rock Dust Light Star » et « WhiteKnuckle Ride ». L'édition japonaise comprend le bonus « That's Not The Funk I Want ». Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre


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