Kubelik chante dans son arbre généalogique et restitue à cette étrange musique pour un gymnase militaire est enfin rendue dans son apreté et son ivresse. Là où souvent les autres chefs gomment les rythmes Kubelik recrée la juste fanfare avec ses rudesses et ses balancements. C'est la grande version. Et en complément l'immense Haefliger chante en allemand (version supervisé par Janacek) les émois amoureux du jeune paysan, réplique des transports amoureux du vieux Janacek. Ce n'est pas idiomatique mais cela va trés loin et permet l'accés à l'oeuvre