Jay-Z

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Biographie

Shawn Corey Carter est né le 4 décembre 1969 à Brooklyn, grandissant dans le quartier peu paisible de Marcy Houses. Il dut apprendre à grandir vite, son père Adnes Reeves l'abandonnant à l'âge de 12 ans. Son éveil à la musique lui vient de sa mère Gloria Carter, lui achetant un gros lecteur à cassettes pour son anniversaire, fatiguée que Jay réveille toutes les nuits ses frères  et soeurs en cognant sur la table de la cuisine pour mimer les batteurs.

Se désintéressant de ses études, il choisit l'argent de la drogue plutôt que d'étoffer son dictionnaire de rimes avec ses camarades de la ... Lire la suite

Shawn Corey Carter est né le 4 décembre 1969 à Brooklyn, grandissant dans le quartier peu paisible de Marcy Houses. Il dut apprendre à grandir vite, son père Adnes Reeves l'abandonnant à l'âge de 12 ans. Son éveil à la musique lui vient de sa mère Gloria Carter, lui achetant un gros lecteur à cassettes pour son anniversaire, fatiguée que Jay réveille toutes les nuits ses frères  et soeurs en cognant sur la table de la cuisine pour mimer les batteurs.

Se désintéressant de ses études, il choisit l'argent de la drogue plutôt que d'étoffer son dictionnaire de rimes avec ses camarades de la George Westinghouse Information Technology High School, Notorious B.I.G.  et Busta Rhymes. Héritant au passage de son surnom « Jazzy » qu'il adopte pour coller à celui de son mentor Jaz-O, avec lequel il enregistre « Hawaiian Sophie » en 1989, et « The Originators » en 1990, avec un débit bien plus cadencé que par la suite.

Mais Jaz-O se retrouve bientôt sans label, EMI ne désirant pas poursuivre l'aventure. Jay attire par la suite l'attention de Damon Dash, alors manager du groupe Original Flavor, ce qui lui permet d'être présent sur « Can I Get Open » extrait du second album du groupe en 1993.

Puis c'est au tour de Big Daddy Kane de le prendre sous son aile, l'associant à sa tournée et le faisant apparaître sur le morceau surpeuplé de MC « Show & Prove » de 1994. Enfin contacté par un label, il sort l'année suivante son premier maxi « In My Lifetime » produit par Ski, avec « Can't Get With That » en face B avec DJ Clark Kent aux manettes.

Mais, insatisfait du travail de Payday Records, et considérant qu'il était tout aussi bien capable de faire la promotion de ses disques, Jay lance le label indépendant Roc-A-Fella Records en compagnie de Damon Dash et d'un autre de ses partenaires de l'époque, Kareem « Biggs » Burke. Def Jam fait l'acquisition de la moitié de la franchise en 1997 pour la rondelette somme de 1,5 million de dollars.

Les premiers locaux de Roc-A-Fella à New York, à l'origine implantés sur la lugubre John Street, semblent bien primaires aujourd'hui par rapport aux bureaux de Uptown Manhattan. Mais Jay ne désire brûler aucune étape. Il n'est en effet toujours qu'un rappeur presque anonyme, venant d'enregistrer avec Big L et Mic Geronimo afin de promouvoir un peu plus sa personne et le label. Mais bien décidé à écrire l'histoire avec l'aide de nouveaux compagnons musicaux.

Bénéficiant de la force de frappe de Priority Records pour la distribution de son premier album Reasonable Doubt en 1996, le succès est unanime auprès des critiques à défaut du grand public, saluant les écrins soniques impeccables pour le flow nonchalant du rappeur, Jay-Z ayant fait appel aux producteurs les plus talentueux du moment comme DJ Premier ou encore Clark Kent, ainsi que ses portraits sincères peignant à grandes traits crus la vie des débrouillards du bitume. L'album atteindra cependant le statut de platine en 2002.

Place à Def Jam pour la distribution de son nouvel album en 1997, In My Lifetime, Vol. 1, et à Sean « Puffy Daddy » Combs en tant que producteur exécutif. Et le début des critiques de commercialisation de sa musique, les productions apparaissant davantage polies, « Jigga » (surnom de Jay-Z) laissant une place prépondérante aux faiseurs de tubes de chez Bad Boy, les Hitmen, les textes quant à eux plus légers et plutôt en direction de la gente féminine. Jay-Z avouera par la suite qu'il n'était pas au mieux dans sa vie, avec le décès de son ami The Notorious B.I.G. et que s'il pouvait remonter dans le passé, il retirerait ces productions pour les remplacer par des morceaux moins rutilants mais certainement empreints davantage de sincérité.

Il rebondit avec le second volume de son triptyque In My Lifetime, Vol. 2... Hard Knock Life en 1998, dont le morceau éponyme deviendra un hymne des cours d'école. Etant toujours à l'écoute, il s'entoure des producteurs en vogue Swizz Beatz rattaché aux Ruff Ryders, ainsi que Timbaland, faisant de sa musique un véhicule encore plus brillant pour son discours pourtant pas toujours empreint de matérialisme.

Le volet final In My Lifetime, Vol.3...Life and Times of S. Carter  de 1999 sera à tout jamais ancré dans les oreilles des fans pour le monstrueux titre de Timbaland « Big Pimpin' », offrant une place de choix pour un groupe du Sud en la personne de UGK, et ce bien avant que cette scène ne devienne prépondérante dans le monde du Hip-Hop. C'est également en 1999 qu'il fonde Rocawear, ligne de vêtements amenée à devenir un succès retentissant, avec les mêmes partenaires que pour le label.

En 2000, une compilation The Dynasty : Roc La Familia, tente d'introniser de manière plus officielle les artistes du label, Amil, Beanie Sigel et Memphis Bleek. Marquetée en s'appuyant fortement sur la patronyme du Jiggaman, Jay-Z revient avec The Blueprint (septembre 2001), prêt à convaincre les derniers sceptiques qu'il est le digne successeur de Notorious, « Biggie », dans le coeur des habitants de Brooklyn. Des samples gorgés de soul avec un Kanye West crevant l'écran musical, un équilibre toujours périlleux et ici parfaitement maîtrisé entre les thèmes urbains et les club bangers, cinq micros - note maximale - dans la revue The Source, une collaboration unique et avec le rappeur le plus charismatique du moment Eminem, enfin une date de sortie au 11 septembre 2001 qui n'éclipse même pas ce joyau sonique.

La rivalité avec l'autre artiste emblématique de la scène New Yorkaise, Nas, est alors à son summum, avec un « Takeover » sur lequel le rappeur répondait à ses attaques. Il précisera par la suite que cette utilisation de beefs, conflits sur disques interposés, en autant de joutes publicitaires, avait été faite que dans les règles de l'art, les morts de Biggie et 2Pac indélébilement présentes à l'esprit.

Après une suite débordante de morceaux, laissant plutôt les oreilles épuisées qu'apaisées, sur l'album au titre évocateur The Blueprint : The Gift & The Curse (2002), évoquant son statut constamment controversé, d'un côté essayant de satisfaire les fans de la première heure, tout en conservant une place prédominante dans les charts mondiaux avec des morceaux plus faciles, Jay-Z décide de prendre sa retraite discographique en grandes pompes en 2003 avec un Black Album somptueux.

Il s'y montre introspectif, touchant, et met tout le monde d'accord sur son talent. Il sortira une version a capella de l'album, générant une avalanche de remixes de toutes parts, le plus célèbre étant le Grey Album de Danger Mouse, peinture musicale samplant uniquement des morceaux du White Album (« Double blanc ») des Beatles.

Cette retraite est précédée d'un concert énorme le 25 novembre 2003 tenu au Madison Square Garden (NY), devenant le sujet du film Fade to Black retraçant les grands moments de la conception de ce dernier album et des préparatifs du concert.

Jay-Z n'abandonne pas vraiment les studios puisqu'il collabore avec Linkin Park en 2004, pour un projet de 6 titres, mash up dans lequel il mélange ses morceaux avec ceux du groupe de rock metal. Le succès est comme toujours au rendez-vous.

Puis il laisse plus d'un fan de hip-hop ébahi lors de son concert du 27 octobre 2005, intitulé « I Declare War », pour le show annuel de la radio new-yorkaise Power 105.1. Beaucoup se demandent à qui Jay va s'adresser cette fois-ci, avec une pensée en direction des artistes qui s'en étaient pris à lui récemment, comme The Game ou Cam'ron. Il n'en est rien. Jay met un terme à tous ces conflits qui ont pourri le rap ces dernières années, jouant même sur scène avec Nas, son éternel rival, « Dead Presidents » mélangé à « The World is Yours », empruntant le refrain de son morceau emblématique à un couplet d'un Nasty Nas encore assoiffé de rimes sur son premier album.

Entre temps les relations avec Damon Dash sont devenues extrêmement tendues, ce dernier finissant par monter son propre label, Dame Dash Music Group, sur lequel il récupèrere une maigre part des anciens artistes Roc-A-Fella.

Et comme les bonnes choses ne se terminent jamais vraiment, Jay-Z revient le 21 novembre 2006 avec Kingdom Come, album en demi-teinte, le public s'étant habitué à un niveau moyen des albums du « Jiggaman ». Il retourne donc de nouveau en studio pour un projet spontané, American Gangster, sa propre bande originale du film du même nom qui sort en même temps que l'album, en novembre 2007.

Il semble aujourd'hui très heureux en compagnie de son amie de plusieurs années Beyoncé, avec laquelle il se montre parfois lors des matches des New Jersey Nets, franchise de basket dont il est co-propriétaire et qu'il tente de faire déménager à Brooklyn.

En 2009, Jay-Z fait figure de dernier grand maître du rap des années 1990. Son onzième opus The Blueprint 3 accueille Rihanna (« Run This Town »), Alicia Keys (« Empire State of Mind »), Kanye West, No ID, Timbaland, Swizz Beats et The Neptunes. En 2011, il sort l'album commun avec Kanye West Watch the Throne. Devenu un véritable nabab du rap, Jay-Z est choisi pour superviser la bande originale de Gatsby le Magnifique. Pour la musique de cette version par Baz Luhrmann du classique de F. Scott Fitzgerald, Jay-Z fait appel à Lana Del Rey ou Bryan Ferry en icônes du glamour musical. Le résultat sort le 9 mai 2013, alors que le film est présenté en ouverture du Festival de Cannes la semaine suivante.

Hommes d'affaires avisé, Jay-Z entend bousculer les règles du business musical pour la sortie de son deuxième album. Via un partenariat avec la marque Samsung, Magna Carta Holy Grail est téléchargeable dès le 4 juillet pour un million d'utilisateurs de smartphones et tablettes du fabricant coréen. Il est ensuite disponible sur la plateforme iTunes d'Apple le 8 juillet, avant d'être accessible à tous le 12 juillet. Ces circonvolutions commerciales ne doivent pas faire oublier la qualité artistique de ce nouvel opus où figurent Justin Timberlake, Frank Ocean, Rick Ross, et Beyoncé. Copyright 2014 Music Story DaBee

Shawn Corey Carter est né le 4 décembre 1969 à Brooklyn, grandissant dans le quartier peu paisible de Marcy Houses. Il dut apprendre à grandir vite, son père Adnes Reeves l'abandonnant à l'âge de 12 ans. Son éveil à la musique lui vient de sa mère Gloria Carter, lui achetant un gros lecteur à cassettes pour son anniversaire, fatiguée que Jay réveille toutes les nuits ses frères  et soeurs en cognant sur la table de la cuisine pour mimer les batteurs.

Se désintéressant de ses études, il choisit l'argent de la drogue plutôt que d'étoffer son dictionnaire de rimes avec ses camarades de la George Westinghouse Information Technology High School, Notorious B.I.G.  et Busta Rhymes. Héritant au passage de son surnom « Jazzy » qu'il adopte pour coller à celui de son mentor Jaz-O, avec lequel il enregistre « Hawaiian Sophie » en 1989, et « The Originators » en 1990, avec un débit bien plus cadencé que par la suite.

Mais Jaz-O se retrouve bientôt sans label, EMI ne désirant pas poursuivre l'aventure. Jay attire par la suite l'attention de Damon Dash, alors manager du groupe Original Flavor, ce qui lui permet d'être présent sur « Can I Get Open » extrait du second album du groupe en 1993.

Puis c'est au tour de Big Daddy Kane de le prendre sous son aile, l'associant à sa tournée et le faisant apparaître sur le morceau surpeuplé de MC « Show & Prove » de 1994. Enfin contacté par un label, il sort l'année suivante son premier maxi « In My Lifetime » produit par Ski, avec « Can't Get With That » en face B avec DJ Clark Kent aux manettes.

Mais, insatisfait du travail de Payday Records, et considérant qu'il était tout aussi bien capable de faire la promotion de ses disques, Jay lance le label indépendant Roc-A-Fella Records en compagnie de Damon Dash et d'un autre de ses partenaires de l'époque, Kareem « Biggs » Burke. Def Jam fait l'acquisition de la moitié de la franchise en 1997 pour la rondelette somme de 1,5 million de dollars.

Les premiers locaux de Roc-A-Fella à New York, à l'origine implantés sur la lugubre John Street, semblent bien primaires aujourd'hui par rapport aux bureaux de Uptown Manhattan. Mais Jay ne désire brûler aucune étape. Il n'est en effet toujours qu'un rappeur presque anonyme, venant d'enregistrer avec Big L et Mic Geronimo afin de promouvoir un peu plus sa personne et le label. Mais bien décidé à écrire l'histoire avec l'aide de nouveaux compagnons musicaux.

Bénéficiant de la force de frappe de Priority Records pour la distribution de son premier album Reasonable Doubt en 1996, le succès est unanime auprès des critiques à défaut du grand public, saluant les écrins soniques impeccables pour le flow nonchalant du rappeur, Jay-Z ayant fait appel aux producteurs les plus talentueux du moment comme DJ Premier ou encore Clark Kent, ainsi que ses portraits sincères peignant à grandes traits crus la vie des débrouillards du bitume. L'album atteindra cependant le statut de platine en 2002.

Place à Def Jam pour la distribution de son nouvel album en 1997, In My Lifetime, Vol. 1, et à Sean « Puffy Daddy » Combs en tant que producteur exécutif. Et le début des critiques de commercialisation de sa musique, les productions apparaissant davantage polies, « Jigga » (surnom de Jay-Z) laissant une place prépondérante aux faiseurs de tubes de chez Bad Boy, les Hitmen, les textes quant à eux plus légers et plutôt en direction de la gente féminine. Jay-Z avouera par la suite qu'il n'était pas au mieux dans sa vie, avec le décès de son ami The Notorious B.I.G. et que s'il pouvait remonter dans le passé, il retirerait ces productions pour les remplacer par des morceaux moins rutilants mais certainement empreints davantage de sincérité.

Il rebondit avec le second volume de son triptyque In My Lifetime, Vol. 2... Hard Knock Life en 1998, dont le morceau éponyme deviendra un hymne des cours d'école. Etant toujours à l'écoute, il s'entoure des producteurs en vogue Swizz Beatz rattaché aux Ruff Ryders, ainsi que Timbaland, faisant de sa musique un véhicule encore plus brillant pour son discours pourtant pas toujours empreint de matérialisme.

Le volet final In My Lifetime, Vol.3...Life and Times of S. Carter  de 1999 sera à tout jamais ancré dans les oreilles des fans pour le monstrueux titre de Timbaland « Big Pimpin' », offrant une place de choix pour un groupe du Sud en la personne de UGK, et ce bien avant que cette scène ne devienne prépondérante dans le monde du Hip-Hop. C'est également en 1999 qu'il fonde Rocawear, ligne de vêtements amenée à devenir un succès retentissant, avec les mêmes partenaires que pour le label.

En 2000, une compilation The Dynasty : Roc La Familia, tente d'introniser de manière plus officielle les artistes du label, Amil, Beanie Sigel et Memphis Bleek. Marquetée en s'appuyant fortement sur la patronyme du Jiggaman, Jay-Z revient avec The Blueprint (septembre 2001), prêt à convaincre les derniers sceptiques qu'il est le digne successeur de Notorious, « Biggie », dans le coeur des habitants de Brooklyn. Des samples gorgés de soul avec un Kanye West crevant l'écran musical, un équilibre toujours périlleux et ici parfaitement maîtrisé entre les thèmes urbains et les club bangers, cinq micros - note maximale - dans la revue The Source, une collaboration unique et avec le rappeur le plus charismatique du moment Eminem, enfin une date de sortie au 11 septembre 2001 qui n'éclipse même pas ce joyau sonique.

La rivalité avec l'autre artiste emblématique de la scène New Yorkaise, Nas, est alors à son summum, avec un « Takeover » sur lequel le rappeur répondait à ses attaques. Il précisera par la suite que cette utilisation de beefs, conflits sur disques interposés, en autant de joutes publicitaires, avait été faite que dans les règles de l'art, les morts de Biggie et 2Pac indélébilement présentes à l'esprit.

Après une suite débordante de morceaux, laissant plutôt les oreilles épuisées qu'apaisées, sur l'album au titre évocateur The Blueprint : The Gift & The Curse (2002), évoquant son statut constamment controversé, d'un côté essayant de satisfaire les fans de la première heure, tout en conservant une place prédominante dans les charts mondiaux avec des morceaux plus faciles, Jay-Z décide de prendre sa retraite discographique en grandes pompes en 2003 avec un Black Album somptueux.

Il s'y montre introspectif, touchant, et met tout le monde d'accord sur son talent. Il sortira une version a capella de l'album, générant une avalanche de remixes de toutes parts, le plus célèbre étant le Grey Album de Danger Mouse, peinture musicale samplant uniquement des morceaux du White Album (« Double blanc ») des Beatles.

Cette retraite est précédée d'un concert énorme le 25 novembre 2003 tenu au Madison Square Garden (NY), devenant le sujet du film Fade to Black retraçant les grands moments de la conception de ce dernier album et des préparatifs du concert.

Jay-Z n'abandonne pas vraiment les studios puisqu'il collabore avec Linkin Park en 2004, pour un projet de 6 titres, mash up dans lequel il mélange ses morceaux avec ceux du groupe de rock metal. Le succès est comme toujours au rendez-vous.

Puis il laisse plus d'un fan de hip-hop ébahi lors de son concert du 27 octobre 2005, intitulé « I Declare War », pour le show annuel de la radio new-yorkaise Power 105.1. Beaucoup se demandent à qui Jay va s'adresser cette fois-ci, avec une pensée en direction des artistes qui s'en étaient pris à lui récemment, comme The Game ou Cam'ron. Il n'en est rien. Jay met un terme à tous ces conflits qui ont pourri le rap ces dernières années, jouant même sur scène avec Nas, son éternel rival, « Dead Presidents » mélangé à « The World is Yours », empruntant le refrain de son morceau emblématique à un couplet d'un Nasty Nas encore assoiffé de rimes sur son premier album.

Entre temps les relations avec Damon Dash sont devenues extrêmement tendues, ce dernier finissant par monter son propre label, Dame Dash Music Group, sur lequel il récupèrere une maigre part des anciens artistes Roc-A-Fella.

Et comme les bonnes choses ne se terminent jamais vraiment, Jay-Z revient le 21 novembre 2006 avec Kingdom Come, album en demi-teinte, le public s'étant habitué à un niveau moyen des albums du « Jiggaman ». Il retourne donc de nouveau en studio pour un projet spontané, American Gangster, sa propre bande originale du film du même nom qui sort en même temps que l'album, en novembre 2007.

Il semble aujourd'hui très heureux en compagnie de son amie de plusieurs années Beyoncé, avec laquelle il se montre parfois lors des matches des New Jersey Nets, franchise de basket dont il est co-propriétaire et qu'il tente de faire déménager à Brooklyn.

En 2009, Jay-Z fait figure de dernier grand maître du rap des années 1990. Son onzième opus The Blueprint 3 accueille Rihanna (« Run This Town »), Alicia Keys (« Empire State of Mind »), Kanye West, No ID, Timbaland, Swizz Beats et The Neptunes. En 2011, il sort l'album commun avec Kanye West Watch the Throne. Devenu un véritable nabab du rap, Jay-Z est choisi pour superviser la bande originale de Gatsby le Magnifique. Pour la musique de cette version par Baz Luhrmann du classique de F. Scott Fitzgerald, Jay-Z fait appel à Lana Del Rey ou Bryan Ferry en icônes du glamour musical. Le résultat sort le 9 mai 2013, alors que le film est présenté en ouverture du Festival de Cannes la semaine suivante.

Hommes d'affaires avisé, Jay-Z entend bousculer les règles du business musical pour la sortie de son deuxième album. Via un partenariat avec la marque Samsung, Magna Carta Holy Grail est téléchargeable dès le 4 juillet pour un million d'utilisateurs de smartphones et tablettes du fabricant coréen. Il est ensuite disponible sur la plateforme iTunes d'Apple le 8 juillet, avant d'être accessible à tous le 12 juillet. Ces circonvolutions commerciales ne doivent pas faire oublier la qualité artistique de ce nouvel opus où figurent Justin Timberlake, Frank Ocean, Rick Ross, et Beyoncé. Copyright 2014 Music Story DaBee

Shawn Corey Carter est né le 4 décembre 1969 à Brooklyn, grandissant dans le quartier peu paisible de Marcy Houses. Il dut apprendre à grandir vite, son père Adnes Reeves l'abandonnant à l'âge de 12 ans. Son éveil à la musique lui vient de sa mère Gloria Carter, lui achetant un gros lecteur à cassettes pour son anniversaire, fatiguée que Jay réveille toutes les nuits ses frères  et soeurs en cognant sur la table de la cuisine pour mimer les batteurs.

Se désintéressant de ses études, il choisit l'argent de la drogue plutôt que d'étoffer son dictionnaire de rimes avec ses camarades de la George Westinghouse Information Technology High School, Notorious B.I.G.  et Busta Rhymes. Héritant au passage de son surnom « Jazzy » qu'il adopte pour coller à celui de son mentor Jaz-O, avec lequel il enregistre « Hawaiian Sophie » en 1989, et « The Originators » en 1990, avec un débit bien plus cadencé que par la suite.

Mais Jaz-O se retrouve bientôt sans label, EMI ne désirant pas poursuivre l'aventure. Jay attire par la suite l'attention de Damon Dash, alors manager du groupe Original Flavor, ce qui lui permet d'être présent sur « Can I Get Open » extrait du second album du groupe en 1993.

Puis c'est au tour de Big Daddy Kane de le prendre sous son aile, l'associant à sa tournée et le faisant apparaître sur le morceau surpeuplé de MC « Show & Prove » de 1994. Enfin contacté par un label, il sort l'année suivante son premier maxi « In My Lifetime » produit par Ski, avec « Can't Get With That » en face B avec DJ Clark Kent aux manettes.

Mais, insatisfait du travail de Payday Records, et considérant qu'il était tout aussi bien capable de faire la promotion de ses disques, Jay lance le label indépendant Roc-A-Fella Records en compagnie de Damon Dash et d'un autre de ses partenaires de l'époque, Kareem « Biggs » Burke. Def Jam fait l'acquisition de la moitié de la franchise en 1997 pour la rondelette somme de 1,5 million de dollars.

Les premiers locaux de Roc-A-Fella à New York, à l'origine implantés sur la lugubre John Street, semblent bien primaires aujourd'hui par rapport aux bureaux de Uptown Manhattan. Mais Jay ne désire brûler aucune étape. Il n'est en effet toujours qu'un rappeur presque anonyme, venant d'enregistrer avec Big L et Mic Geronimo afin de promouvoir un peu plus sa personne et le label. Mais bien décidé à écrire l'histoire avec l'aide de nouveaux compagnons musicaux.

Bénéficiant de la force de frappe de Priority Records pour la distribution de son premier album Reasonable Doubt en 1996, le succès est unanime auprès des critiques à défaut du grand public, saluant les écrins soniques impeccables pour le flow nonchalant du rappeur, Jay-Z ayant fait appel aux producteurs les plus talentueux du moment comme DJ Premier ou encore Clark Kent, ainsi que ses portraits sincères peignant à grandes traits crus la vie des débrouillards du bitume. L'album atteindra cependant le statut de platine en 2002.

Place à Def Jam pour la distribution de son nouvel album en 1997, In My Lifetime, Vol. 1, et à Sean « Puffy Daddy » Combs en tant que producteur exécutif. Et le début des critiques de commercialisation de sa musique, les productions apparaissant davantage polies, « Jigga » (surnom de Jay-Z) laissant une place prépondérante aux faiseurs de tubes de chez Bad Boy, les Hitmen, les textes quant à eux plus légers et plutôt en direction de la gente féminine. Jay-Z avouera par la suite qu'il n'était pas au mieux dans sa vie, avec le décès de son ami The Notorious B.I.G. et que s'il pouvait remonter dans le passé, il retirerait ces productions pour les remplacer par des morceaux moins rutilants mais certainement empreints davantage de sincérité.

Il rebondit avec le second volume de son triptyque In My Lifetime, Vol. 2... Hard Knock Life en 1998, dont le morceau éponyme deviendra un hymne des cours d'école. Etant toujours à l'écoute, il s'entoure des producteurs en vogue Swizz Beatz rattaché aux Ruff Ryders, ainsi que Timbaland, faisant de sa musique un véhicule encore plus brillant pour son discours pourtant pas toujours empreint de matérialisme.

Le volet final In My Lifetime, Vol.3...Life and Times of S. Carter  de 1999 sera à tout jamais ancré dans les oreilles des fans pour le monstrueux titre de Timbaland « Big Pimpin' », offrant une place de choix pour un groupe du Sud en la personne de UGK, et ce bien avant que cette scène ne devienne prépondérante dans le monde du Hip-Hop. C'est également en 1999 qu'il fonde Rocawear, ligne de vêtements amenée à devenir un succès retentissant, avec les mêmes partenaires que pour le label.

En 2000, une compilation The Dynasty : Roc La Familia, tente d'introniser de manière plus officielle les artistes du label, Amil, Beanie Sigel et Memphis Bleek. Marquetée en s'appuyant fortement sur la patronyme du Jiggaman, Jay-Z revient avec The Blueprint (septembre 2001), prêt à convaincre les derniers sceptiques qu'il est le digne successeur de Notorious, « Biggie », dans le coeur des habitants de Brooklyn. Des samples gorgés de soul avec un Kanye West crevant l'écran musical, un équilibre toujours périlleux et ici parfaitement maîtrisé entre les thèmes urbains et les club bangers, cinq micros - note maximale - dans la revue The Source, une collaboration unique et avec le rappeur le plus charismatique du moment Eminem, enfin une date de sortie au 11 septembre 2001 qui n'éclipse même pas ce joyau sonique.

La rivalité avec l'autre artiste emblématique de la scène New Yorkaise, Nas, est alors à son summum, avec un « Takeover » sur lequel le rappeur répondait à ses attaques. Il précisera par la suite que cette utilisation de beefs, conflits sur disques interposés, en autant de joutes publicitaires, avait été faite que dans les règles de l'art, les morts de Biggie et 2Pac indélébilement présentes à l'esprit.

Après une suite débordante de morceaux, laissant plutôt les oreilles épuisées qu'apaisées, sur l'album au titre évocateur The Blueprint : The Gift & The Curse (2002), évoquant son statut constamment controversé, d'un côté essayant de satisfaire les fans de la première heure, tout en conservant une place prédominante dans les charts mondiaux avec des morceaux plus faciles, Jay-Z décide de prendre sa retraite discographique en grandes pompes en 2003 avec un Black Album somptueux.

Il s'y montre introspectif, touchant, et met tout le monde d'accord sur son talent. Il sortira une version a capella de l'album, générant une avalanche de remixes de toutes parts, le plus célèbre étant le Grey Album de Danger Mouse, peinture musicale samplant uniquement des morceaux du White Album (« Double blanc ») des Beatles.

Cette retraite est précédée d'un concert énorme le 25 novembre 2003 tenu au Madison Square Garden (NY), devenant le sujet du film Fade to Black retraçant les grands moments de la conception de ce dernier album et des préparatifs du concert.

Jay-Z n'abandonne pas vraiment les studios puisqu'il collabore avec Linkin Park en 2004, pour un projet de 6 titres, mash up dans lequel il mélange ses morceaux avec ceux du groupe de rock metal. Le succès est comme toujours au rendez-vous.

Puis il laisse plus d'un fan de hip-hop ébahi lors de son concert du 27 octobre 2005, intitulé « I Declare War », pour le show annuel de la radio new-yorkaise Power 105.1. Beaucoup se demandent à qui Jay va s'adresser cette fois-ci, avec une pensée en direction des artistes qui s'en étaient pris à lui récemment, comme The Game ou Cam'ron. Il n'en est rien. Jay met un terme à tous ces conflits qui ont pourri le rap ces dernières années, jouant même sur scène avec Nas, son éternel rival, « Dead Presidents » mélangé à « The World is Yours », empruntant le refrain de son morceau emblématique à un couplet d'un Nasty Nas encore assoiffé de rimes sur son premier album.

Entre temps les relations avec Damon Dash sont devenues extrêmement tendues, ce dernier finissant par monter son propre label, Dame Dash Music Group, sur lequel il récupèrere une maigre part des anciens artistes Roc-A-Fella.

Et comme les bonnes choses ne se terminent jamais vraiment, Jay-Z revient le 21 novembre 2006 avec Kingdom Come, album en demi-teinte, le public s'étant habitué à un niveau moyen des albums du « Jiggaman ». Il retourne donc de nouveau en studio pour un projet spontané, American Gangster, sa propre bande originale du film du même nom qui sort en même temps que l'album, en novembre 2007.

Il semble aujourd'hui très heureux en compagnie de son amie de plusieurs années Beyoncé, avec laquelle il se montre parfois lors des matches des New Jersey Nets, franchise de basket dont il est co-propriétaire et qu'il tente de faire déménager à Brooklyn.

En 2009, Jay-Z fait figure de dernier grand maître du rap des années 1990. Son onzième opus The Blueprint 3 accueille Rihanna (« Run This Town »), Alicia Keys (« Empire State of Mind »), Kanye West, No ID, Timbaland, Swizz Beats et The Neptunes. En 2011, il sort l'album commun avec Kanye West Watch the Throne. Devenu un véritable nabab du rap, Jay-Z est choisi pour superviser la bande originale de Gatsby le Magnifique. Pour la musique de cette version par Baz Luhrmann du classique de F. Scott Fitzgerald, Jay-Z fait appel à Lana Del Rey ou Bryan Ferry en icônes du glamour musical. Le résultat sort le 9 mai 2013, alors que le film est présenté en ouverture du Festival de Cannes la semaine suivante.

Hommes d'affaires avisé, Jay-Z entend bousculer les règles du business musical pour la sortie de son deuxième album. Via un partenariat avec la marque Samsung, Magna Carta Holy Grail est téléchargeable dès le 4 juillet pour un million d'utilisateurs de smartphones et tablettes du fabricant coréen. Il est ensuite disponible sur la plateforme iTunes d'Apple le 8 juillet, avant d'être accessible à tous le 12 juillet. Ces circonvolutions commerciales ne doivent pas faire oublier la qualité artistique de ce nouvel opus où figurent Justin Timberlake, Frank Ocean, Rick Ross, et Beyoncé. Copyright 2014 Music Story DaBee


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