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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
toujours problématique,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je ne verrai pas Okinawa (Broché)
À première vue, changement de ton et de sujet par rapport à « fraise et chocolat ». Aurelia Aurita raconte ici ses déboires avec les services de l'immigration au Japon. Ce témoignage est plutôt intéressant, mais ça reste convenu et un peu egocentré. On a pu déjà entendre plein de témoignage de ce genre (voire assister à des scènes au moins aussi choquantes si on a eu l'occasion de franchir une frontière), et cette bande dessinée n'offre aucune perspective particulière sur la globalité du problème.Pour ne rien arranger, la conclusion retombe dans les niaiseries de « fraise et chocolat ». Qu'on fasse un éloge de la jouissance, pourquoi pas. Mais ça saccage le sujet en faisant de ces déboires administratifs un simple désagrément, un contretemps, dans le programme hédoniste de A.A. et F.B. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Quand l'autobiographie atteint ses limites ...,
Par Laure (Sarthe, France) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 50 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je ne verrai pas Okinawa (Broché)
Si j'avais bien apprécié les deux premiers tomes de Fraise et chocolat et si j'étais curieuse de découvrir le nouvel opus d'Aurélia Aurita, j'avoue que je suis très déçue par Je ne verrai pas Okinawa. Le dessin est toujours agréable, mais l'histoire est franchement sans intérêt.Chenda retourne au Japon et va connaître les déboires de l'immigration, les difficultés d'entrée dans le pays quand on enchaîne les visas touristiques de 3 mois trop régulièrement. Absurdité de l'administration, heures d'attente, le témoignage de Chenda a-t-il réellement valeur de document pour qualifier un pays et une politique, ou n'est-il qu'un malheureux exemple ? De plus enjoliver ces entretiens avec les autorités nippones par les soucis gastro-entériques de l'héroïne, comment dire... on s'en fiche vraiment que Melle Chenda ait besoin de trouver des toilettes quand c'est pas le moment ! (et ce n'est pas ce qu'il y a de plus ragoûtant à lire !) Rassurez-vous, Chenda pourra entrer au Japon pour un petit mois seulement (malgré un visa de 3 mois) (mais on ne sait pas comment évoluera sa gastro) et retrouver ainsi son amoureux Frédéric Boilet, qui lui a un visa permanent, donc moins de soucis. Ils pourront s'aimer encore mais il faudra donc jouir trois fois plus, ou trois fois plus vite, histoire d'optimiser le temps restant. Décevant donc, d'un point de vue scénaristique. L'autobiographie atteint ici des limites d'intérêt. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
une oeuvre authentique,
Par Jean Duparc (Belgique) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je ne verrai pas Okinawa (Broché)
"Je ne verrai pas Okinawa" est une grande BD, d'une vraie auteure. Après "Fraise et Chocolat", Aurélia Aurita montre qu'elle sait non seulement séduire le lecteur, mais aussi le tenir en haleine avec un sens du rythme et du suspense exceptionnel. En plus, le dessin très personnel et direct sert parfaitement l'histoire. Enfin une artiste qui a vraiment quelque chose à dire, qui nous concerne tous. Un régal, à lire absolument.
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