A l'article de la mort, Jean-Paul voit défiler sa vie. Une vie banale, commune, triste. Jean-Paul réalise qu'il aurait dû suivre Gérard quand celui-ci lui proposé l'association. Médiocre, empêtré dans dans des envies contradictoires, indécis, incertain, Jean-Paul a préféré un destin tout tracé. Mal lui en a pris. Il le paye aujourd'hui.
Gérard, lui, fortune faite, se les roule aux Bahamas, sirotant un cocktail sous un palmier et reluquant d'un oeil lubrique sa maîtresse de 25 ans qui l'aime tellement.
Quel con, ce Jean-Paul !