Jean-Jacques Goldman

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Image de Jean-Jacques Goldman

Biographie

Tout continue à se passer comme si Jean-Jacques Goldman, troisième des quatre enfants d'une famille d'origine juive polonaise, n'avait, pour but unique, le rideau retombé, que de se fondre dans l'anonymat. Des premières années de sa vie, il dit simplement qu'elles ont été banales et sans remous. Il faudra attendre longtemps pour que, au détour d'une interview, le chanteur explique que son père, homme de gauche, a joué un rôle important dans la Résistance. Beaucoup ignoreront, de la même manière, qu'il est le demi-frère de Pierre Goldman, intellectuel révolutionnaire assassiné en pleine rue à ... Lire la suite

Tout continue à se passer comme si Jean-Jacques Goldman, troisième des quatre enfants d'une famille d'origine juive polonaise, n'avait, pour but unique, le rideau retombé, que de se fondre dans l'anonymat. Des premières années de sa vie, il dit simplement qu'elles ont été banales et sans remous. Il faudra attendre longtemps pour que, au détour d'une interview, le chanteur explique que son père, homme de gauche, a joué un rôle important dans la Résistance. Beaucoup ignoreront, de la même manière, qu'il est le demi-frère de Pierre Goldman, intellectuel révolutionnaire assassiné en pleine rue à Paris en 1979. Ces faits pourraient relever de l'anecdote s'ils ne permettaient d'en connaître un peu plus sur le personnage Goldman et cette discrétion si souvent assimilée par quantité de gens à un manque d'épaisseur.

Taï Phong

Après une formation piano et violon, Jean-Jacques Goldman se met à la guitare en 1965. Il joue dans les bals, les fêtes entre copains et même dans une église avec les Red Mountains Gospellers, qui, grâce au soutien financier d'un prêtre, enregistreront un disque. « Think » d'Aretha Franklin lui procure sa première grande émotion musicale et lui ouvre de nouveaux horizons. Avec un des groupes dans lesquels il joue, il participe en 1969, l'année du bac, à une finale du tremplin du Golf Drouot. Un an plus tard, après la nécessaire préparation au lycée Lavoisier, il suit les cours de l'École des hautes études commerciales à Lille. Durant les trois années qui le mènent au diplôme, il travaille la guitare sur des airs de folk song, délaissant quelque peu rock et blues. À son retour dans la capitale, c'est sur un autre genre qu'il va recentrer son énergie. Le groupe Taï Phong, dont il est le guitariste et l'un des compositeurs, oeuvre dans le rock symphonique rendu populaire par Genesis et Supertramp.

Avant sa dissolution pour divergences de vues artistiques, en 1980, le groupe enregistre trois LP sous label WEA. Extrait du premier, Sister Jane sera un véritable tube. Goldman, parallèlement, réalise trois singles confidentiels. Absorbé par le magasin de sport qu'il gère avec l'un de ses frères, il continue de composer. Pour d'autres, pense-t-il alors, avant de retrouver le studio. L'album, qu'il renonce à intituler Démodé sur les conseils pressants des responsables du label EPIC, sort, sans titre, le 4 septembre 1981. Goldman est, par contre, demeuré intraitable quand on lui a demandé de se trouver un autre nom, moins connoté, pour mener sa carrière.

« Quand la musique est bonne » La voix placée trop haut n'empêche pas l'impact du disque. Il suffira d'un signe fonctionne merveilleusement bien dans la tête du public. Dès l'année suivante, un nouvel album (toujours sans titre, bien que JJG ait pensé, un moment, l'appeler Démodé), tiré par les hits que sont Quand la musique est bonne, Comme toi, Au bout de mes rêves, réalise une vente record. La présence de Norbert Krief, le Nono de Trust, souligne l'attachement de Jean-Jacques Goldman au rock, dont il donne de solides versions FM. Sur le LP suivant, John Helliwell, sax de Supertramp, viendra jouer en guest star. Positif (1984) puis Non homologué (1985) ne font que souligner la place qu'occupe JJG dans le coeur des foules malgré un éreintement systématique d'une bonne partie de la critique.

Certains des articles parus, alors, ressemblent à de véritables mises à mort. Goldman, qui a surmonté sa crainte viscérale de la scène par une courte tournée à la fin de l'année 1983, fait salle comble partout. Ses dix-huit concerts du Zénith en décembre 1985 sont « sold out » sans qu'aucune campagne publicitaire ne soit nécessaire. Le chanteur s'offre une pleine page du quotidien Libération, dans laquelle, entre la reproduction d'extraits de presse assassins, il remercie son public « d'être venu quand même ». Ses détracteurs lui reprochent des musiques trop conventionnelles, travail méticuleux mais sans imagination. Ils supportent mal l'impact immédiat de certaines mélodies, ballades ou rock, qu'une seule écoute suffit pour ne plus oublier. Goldman chante l'amour, l'amitié, des bribes d'existence couleur du temps sans mélo mais avec les préoccu-pations de l'époque, qui ne sont pas forcément celle de l'élite. L'artiste dérange surtout parce que son comportement ne correspond en rien au statut de star qu'il a acquis. Discret, réaliste, intelligent, sa normalité irrite.

Du New Morning au Zénith

La tendance va commencer à s'inverser en 1985. La chanson composée pour les Restos du coeur à la demande de Coluche et l'album Gang qu'il écrit pour Hallyday dissipent les derniers malentendus. Albums studio et live se succèdent avec une belle régularité jusqu'à Rouge, l'un des événements majeurs de l'année musicale 1993. Goldman, entre-temps (1990), est passé à la formule trio avec Carole Fredericks, sa choriste fétiche, et Michael Jones, compagnon de route depuis Taï Phong. Rouge, avec la participation des choeurs de l'armée russe et des voix bulgares, est un disque coup de coeur, lyrique et multiple. Le compositeur y affiche, sans jamais se poser en donneur de leçons, une personnalité tranchée, qui n'hésite pas à revendiquer une partie de l'héritage communiste.

Il pose sur le tragique de la planète un regard lucide pour mieux en appeler à l'espoir. Depuis, il a retrouvé la scène avec grande formation ou en formule acoustique que restitue un double CD Du New Morning au Zénith . De plus en plus d'artistes font appel à ses talents de compositeur. En 1994, sous un pseudonyme, il signe un des plus gros succès de Patricia Kaas, « Il me dit que je suis belle ». L'année suivante, il compose D'eux pour Céline Dion, et qui sera la meilleure vente de l'été. Il produit Lorada de Johnny Hallyday et signe deux chansons de ce disque foncièrement rock. Classé platine avec bon nombre de ses onze LP, Goldman est l'un des plus gros vendeurs en France. Une figure centrale aussi. Copyright 2014 Music Story Music Story

Tout continue à se passer comme si Jean-Jacques Goldman, troisième des quatre enfants d'une famille d'origine juive polonaise, n'avait, pour but unique, le rideau retombé, que de se fondre dans l'anonymat. Des premières années de sa vie, il dit simplement qu'elles ont été banales et sans remous. Il faudra attendre longtemps pour que, au détour d'une interview, le chanteur explique que son père, homme de gauche, a joué un rôle important dans la Résistance. Beaucoup ignoreront, de la même manière, qu'il est le demi-frère de Pierre Goldman, intellectuel révolutionnaire assassiné en pleine rue à Paris en 1979. Ces faits pourraient relever de l'anecdote s'ils ne permettaient d'en connaître un peu plus sur le personnage Goldman et cette discrétion si souvent assimilée par quantité de gens à un manque d'épaisseur.

Taï Phong

Après une formation piano et violon, Jean-Jacques Goldman se met à la guitare en 1965. Il joue dans les bals, les fêtes entre copains et même dans une église avec les Red Mountains Gospellers, qui, grâce au soutien financier d'un prêtre, enregistreront un disque. « Think » d'Aretha Franklin lui procure sa première grande émotion musicale et lui ouvre de nouveaux horizons. Avec un des groupes dans lesquels il joue, il participe en 1969, l'année du bac, à une finale du tremplin du Golf Drouot. Un an plus tard, après la nécessaire préparation au lycée Lavoisier, il suit les cours de l'École des hautes études commerciales à Lille. Durant les trois années qui le mènent au diplôme, il travaille la guitare sur des airs de folk song, délaissant quelque peu rock et blues. À son retour dans la capitale, c'est sur un autre genre qu'il va recentrer son énergie. Le groupe Taï Phong, dont il est le guitariste et l'un des compositeurs, oeuvre dans le rock symphonique rendu populaire par Genesis et Supertramp.

Avant sa dissolution pour divergences de vues artistiques, en 1980, le groupe enregistre trois LP sous label WEA. Extrait du premier, Sister Jane sera un véritable tube. Goldman, parallèlement, réalise trois singles confidentiels. Absorbé par le magasin de sport qu'il gère avec l'un de ses frères, il continue de composer. Pour d'autres, pense-t-il alors, avant de retrouver le studio. L'album, qu'il renonce à intituler Démodé sur les conseils pressants des responsables du label EPIC, sort, sans titre, le 4 septembre 1981. Goldman est, par contre, demeuré intraitable quand on lui a demandé de se trouver un autre nom, moins connoté, pour mener sa carrière.

« Quand la musique est bonne » La voix placée trop haut n'empêche pas l'impact du disque. Il suffira d'un signe fonctionne merveilleusement bien dans la tête du public. Dès l'année suivante, un nouvel album (toujours sans titre, bien que JJG ait pensé, un moment, l'appeler Démodé), tiré par les hits que sont Quand la musique est bonne, Comme toi, Au bout de mes rêves, réalise une vente record. La présence de Norbert Krief, le Nono de Trust, souligne l'attachement de Jean-Jacques Goldman au rock, dont il donne de solides versions FM. Sur le LP suivant, John Helliwell, sax de Supertramp, viendra jouer en guest star. Positif (1984) puis Non homologué (1985) ne font que souligner la place qu'occupe JJG dans le coeur des foules malgré un éreintement systématique d'une bonne partie de la critique.

Certains des articles parus, alors, ressemblent à de véritables mises à mort. Goldman, qui a surmonté sa crainte viscérale de la scène par une courte tournée à la fin de l'année 1983, fait salle comble partout. Ses dix-huit concerts du Zénith en décembre 1985 sont « sold out » sans qu'aucune campagne publicitaire ne soit nécessaire. Le chanteur s'offre une pleine page du quotidien Libération, dans laquelle, entre la reproduction d'extraits de presse assassins, il remercie son public « d'être venu quand même ». Ses détracteurs lui reprochent des musiques trop conventionnelles, travail méticuleux mais sans imagination. Ils supportent mal l'impact immédiat de certaines mélodies, ballades ou rock, qu'une seule écoute suffit pour ne plus oublier. Goldman chante l'amour, l'amitié, des bribes d'existence couleur du temps sans mélo mais avec les préoccu-pations de l'époque, qui ne sont pas forcément celle de l'élite. L'artiste dérange surtout parce que son comportement ne correspond en rien au statut de star qu'il a acquis. Discret, réaliste, intelligent, sa normalité irrite.

Du New Morning au Zénith

La tendance va commencer à s'inverser en 1985. La chanson composée pour les Restos du coeur à la demande de Coluche et l'album Gang qu'il écrit pour Hallyday dissipent les derniers malentendus. Albums studio et live se succèdent avec une belle régularité jusqu'à Rouge, l'un des événements majeurs de l'année musicale 1993. Goldman, entre-temps (1990), est passé à la formule trio avec Carole Fredericks, sa choriste fétiche, et Michael Jones, compagnon de route depuis Taï Phong. Rouge, avec la participation des choeurs de l'armée russe et des voix bulgares, est un disque coup de coeur, lyrique et multiple. Le compositeur y affiche, sans jamais se poser en donneur de leçons, une personnalité tranchée, qui n'hésite pas à revendiquer une partie de l'héritage communiste.

Il pose sur le tragique de la planète un regard lucide pour mieux en appeler à l'espoir. Depuis, il a retrouvé la scène avec grande formation ou en formule acoustique que restitue un double CD Du New Morning au Zénith . De plus en plus d'artistes font appel à ses talents de compositeur. En 1994, sous un pseudonyme, il signe un des plus gros succès de Patricia Kaas, « Il me dit que je suis belle ». L'année suivante, il compose D'eux pour Céline Dion, et qui sera la meilleure vente de l'été. Il produit Lorada de Johnny Hallyday et signe deux chansons de ce disque foncièrement rock. Classé platine avec bon nombre de ses onze LP, Goldman est l'un des plus gros vendeurs en France. Une figure centrale aussi. Copyright 2014 Music Story Music Story

Tout continue à se passer comme si Jean-Jacques Goldman, troisième des quatre enfants d'une famille d'origine juive polonaise, n'avait, pour but unique, le rideau retombé, que de se fondre dans l'anonymat. Des premières années de sa vie, il dit simplement qu'elles ont été banales et sans remous. Il faudra attendre longtemps pour que, au détour d'une interview, le chanteur explique que son père, homme de gauche, a joué un rôle important dans la Résistance. Beaucoup ignoreront, de la même manière, qu'il est le demi-frère de Pierre Goldman, intellectuel révolutionnaire assassiné en pleine rue à Paris en 1979. Ces faits pourraient relever de l'anecdote s'ils ne permettaient d'en connaître un peu plus sur le personnage Goldman et cette discrétion si souvent assimilée par quantité de gens à un manque d'épaisseur.

Taï Phong

Après une formation piano et violon, Jean-Jacques Goldman se met à la guitare en 1965. Il joue dans les bals, les fêtes entre copains et même dans une église avec les Red Mountains Gospellers, qui, grâce au soutien financier d'un prêtre, enregistreront un disque. « Think » d'Aretha Franklin lui procure sa première grande émotion musicale et lui ouvre de nouveaux horizons. Avec un des groupes dans lesquels il joue, il participe en 1969, l'année du bac, à une finale du tremplin du Golf Drouot. Un an plus tard, après la nécessaire préparation au lycée Lavoisier, il suit les cours de l'École des hautes études commerciales à Lille. Durant les trois années qui le mènent au diplôme, il travaille la guitare sur des airs de folk song, délaissant quelque peu rock et blues. À son retour dans la capitale, c'est sur un autre genre qu'il va recentrer son énergie. Le groupe Taï Phong, dont il est le guitariste et l'un des compositeurs, oeuvre dans le rock symphonique rendu populaire par Genesis et Supertramp.

Avant sa dissolution pour divergences de vues artistiques, en 1980, le groupe enregistre trois LP sous label WEA. Extrait du premier, Sister Jane sera un véritable tube. Goldman, parallèlement, réalise trois singles confidentiels. Absorbé par le magasin de sport qu'il gère avec l'un de ses frères, il continue de composer. Pour d'autres, pense-t-il alors, avant de retrouver le studio. L'album, qu'il renonce à intituler Démodé sur les conseils pressants des responsables du label EPIC, sort, sans titre, le 4 septembre 1981. Goldman est, par contre, demeuré intraitable quand on lui a demandé de se trouver un autre nom, moins connoté, pour mener sa carrière.

« Quand la musique est bonne » La voix placée trop haut n'empêche pas l'impact du disque. Il suffira d'un signe fonctionne merveilleusement bien dans la tête du public. Dès l'année suivante, un nouvel album (toujours sans titre, bien que JJG ait pensé, un moment, l'appeler Démodé), tiré par les hits que sont Quand la musique est bonne, Comme toi, Au bout de mes rêves, réalise une vente record. La présence de Norbert Krief, le Nono de Trust, souligne l'attachement de Jean-Jacques Goldman au rock, dont il donne de solides versions FM. Sur le LP suivant, John Helliwell, sax de Supertramp, viendra jouer en guest star. Positif (1984) puis Non homologué (1985) ne font que souligner la place qu'occupe JJG dans le coeur des foules malgré un éreintement systématique d'une bonne partie de la critique.

Certains des articles parus, alors, ressemblent à de véritables mises à mort. Goldman, qui a surmonté sa crainte viscérale de la scène par une courte tournée à la fin de l'année 1983, fait salle comble partout. Ses dix-huit concerts du Zénith en décembre 1985 sont « sold out » sans qu'aucune campagne publicitaire ne soit nécessaire. Le chanteur s'offre une pleine page du quotidien Libération, dans laquelle, entre la reproduction d'extraits de presse assassins, il remercie son public « d'être venu quand même ». Ses détracteurs lui reprochent des musiques trop conventionnelles, travail méticuleux mais sans imagination. Ils supportent mal l'impact immédiat de certaines mélodies, ballades ou rock, qu'une seule écoute suffit pour ne plus oublier. Goldman chante l'amour, l'amitié, des bribes d'existence couleur du temps sans mélo mais avec les préoccu-pations de l'époque, qui ne sont pas forcément celle de l'élite. L'artiste dérange surtout parce que son comportement ne correspond en rien au statut de star qu'il a acquis. Discret, réaliste, intelligent, sa normalité irrite.

Du New Morning au Zénith

La tendance va commencer à s'inverser en 1985. La chanson composée pour les Restos du coeur à la demande de Coluche et l'album Gang qu'il écrit pour Hallyday dissipent les derniers malentendus. Albums studio et live se succèdent avec une belle régularité jusqu'à Rouge, l'un des événements majeurs de l'année musicale 1993. Goldman, entre-temps (1990), est passé à la formule trio avec Carole Fredericks, sa choriste fétiche, et Michael Jones, compagnon de route depuis Taï Phong. Rouge, avec la participation des choeurs de l'armée russe et des voix bulgares, est un disque coup de coeur, lyrique et multiple. Le compositeur y affiche, sans jamais se poser en donneur de leçons, une personnalité tranchée, qui n'hésite pas à revendiquer une partie de l'héritage communiste.

Il pose sur le tragique de la planète un regard lucide pour mieux en appeler à l'espoir. Depuis, il a retrouvé la scène avec grande formation ou en formule acoustique que restitue un double CD Du New Morning au Zénith . De plus en plus d'artistes font appel à ses talents de compositeur. En 1994, sous un pseudonyme, il signe un des plus gros succès de Patricia Kaas, « Il me dit que je suis belle ». L'année suivante, il compose D'eux pour Céline Dion, et qui sera la meilleure vente de l'été. Il produit Lorada de Johnny Hallyday et signe deux chansons de ce disque foncièrement rock. Classé platine avec bon nombre de ses onze LP, Goldman est l'un des plus gros vendeurs en France. Une figure centrale aussi. Copyright 2014 Music Story Music Story


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