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Roc'Éclair

Jean-Louis Aubert revient dès le 29 novembre avec son 7ème album solo "Roc'Éclair", en édition limitée (coffret collector avec le 2ème album "Hiver" composé de 7 autres titres inédits) et standard (12 titres) :


Roc'Éclair Edition Limitée Roc'Eclair - Edition limitée (2 CD + double vinyle + livre)
~ Jean Louis Aubert

Notre prix : EUR 20,95

Roc'Éclair Roc'Eclair
~ Jean Louis Aubert

Notre prix : EUR 6,48


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Fourni par l'artiste ou son représentant

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MERCI A TOUTES ET TOUS POUR VOS INNOMBRABLES MESSAGES D'AFFECTION CE SONT LES PLUS BEAUX SOIXANTE ANS DE MA VIE!


Biographie

Jean-Louis Aubert – Roc’éclair

« Je n’ai pas de vérité à dire. Je ne partage pas le monde entre les heureux et les malheureux – on peut se pendre sur un yacht. L’humanité peut être partout, et pas toujours là où on s’y attend. » De la philo ? Non, c’est la vie telle que la voit Jean-Louis Aubert. Il n’a peut-être jamais écrit d’album dans lequel la vie parle si fort, si vrai et si juste. Roc’éclair est tout entier irrigué, nourri, irradié d’humanité, comme si chacune de ses chansons retrouvait ce qu’est la vertu originelle de la musique – faire du bien.
Et ce n’est pas un hasard si la ... Lire la suite

Jean-Louis Aubert – Roc’éclair

« Je n’ai pas de vérité à dire. Je ne partage pas le monde entre les heureux et les malheureux – on peut se pendre sur un yacht. L’humanité peut être partout, et pas toujours là où on s’y attend. » De la philo ? Non, c’est la vie telle que la voit Jean-Louis Aubert. Il n’a peut-être jamais écrit d’album dans lequel la vie parle si fort, si vrai et si juste. Roc’éclair est tout entier irrigué, nourri, irradié d’humanité, comme si chacune de ses chansons retrouvait ce qu’est la vertu originelle de la musique – faire du bien.
Et ce n’est pas un hasard si la ... Lire la suite

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Jean Louis Aubert, né à Nantua, dans l'Ain, le 12 avril 1954 a parfaitement réussi sa conversion après l'aventure Téléphone. Même si Louis Bertignac conserve l'esprit et l'essence du groupe, Aubert parvient à combler les nostagiques et les nouveaux fans.

Désireux de ne pas perdre de temps, au terme de l'aventure Téléphone dont le décès est officialisé le 24 avril 1986, Jean-Louis Aubert réalise sans attendre le simple « Juste une illusion ». L'album suit début 1987 pour mieux poser sa différence. Plâtre et Ciment, dont la pochette s'agrémente de taches blanches en relief, est artistiquement ... Lire la suite

Jean-Louis Aubert – Roc’éclair

« Je n’ai pas de vérité à dire. Je ne partage pas le monde entre les heureux et les malheureux – on peut se pendre sur un yacht. L’humanité peut être partout, et pas toujours là où on s’y attend. » De la philo ? Non, c’est la vie telle que la voit Jean-Louis Aubert. Il n’a peut-être jamais écrit d’album dans lequel la vie parle si fort, si vrai et si juste. Roc’éclair est tout entier irrigué, nourri, irradié d’humanité, comme si chacune de ses chansons retrouvait ce qu’est la vertu originelle de la musique – faire du bien.
Et ce n’est pas un hasard si la première chanson de l’album, Maintenant je reviens, dit ces mots : « Je reviens chanter/Je reviens de tout/Ce qui n’est pas moi ». Paroles et musique ? Jean-Louis Aubert. Guitares, piano, harmonica, basse, batterie, tambourin ? Jean-Louis Aubert. Seul, résolument seul pour cette chanson. Mais radieux et plus généreux que jamais. Lavé, libéré, rédimé de tout ce qui aurait pu encombrer ses nouvelles chansons. Un homme et un artiste plus humain…
« Ces deux dernières années, j’ai beaucoup vu l’humanité. Je l’ai rencontrée dans les parkings et dans les hôpitaux. Elle y est plus humaine que ce que l’on voit dans la rue. Des clochards qui dorment dans un parking près des Champs-Élysées m’ont accepté dans leur petit groupe pendant que j’enregistrais l’album au studio Labomatic. Ils savaient qui je suis et ils ont été très accueillants. Avant, j’avais passé beaucoup de temps dans les hôpitaux en accompagnant mon père jusqu’à sa mort. J’ai beaucoup partagé avec les gens qui étaient là. Il m’est arrivé de chanter sur le trottoir en poussant des fauteuils roulants, de faire écouter du Gloria Lasso sur mon portable à une vieille dame dans son lit. Je ne sais pas si c’était pour rendre service ou pour me rendre service. Je ne sais pas si c’était de la fuite ou de l’émerveillement. »
Peu importe, après tout. Quand son père est parti, Jean-Louis Aubert s’est isolé en Provence et il a écrit des dizaines de chansons. « J’ai l’habitude d’une écriture quasi automatique, mais là c’était vraiment spécial, comme s’il regardait par-dessus mon épaule quand j’écrivais. À cette même époque, j’avais aussi perdu plusieurs amis et j’avais beaucoup pleuré. Mais je ne suis pas parti dans le cafard. Au contraire, il y avait une émotion profonde, une sorte de joie. C’est le sens du titre Roc’éclair : il y a un clair obscur qui donne foi en la vie. » Et si la chanson qui clôt l’album porte le même nom que la célèbre entreprise de pompes funèbres, elle est surtout un superbe message de sérénité : « Ne te fais pas de mauvais sang/Maintenant je suis grand/Je m’débrouillais bien avant/Maintenant je ferai sans ».
Puis il s’est installé pour cinq mois au studio Labomatic, chez Dominique Blanc-Francard et Bénédicte Schmitt. « J’ai joué de quasiment tous les instruments pour retrouver le frais, le spontané, le naïf. Et Bénédicte me donnait la confiance de tout jouer, de rester comme en enfance avec tous mes jouets autour de moi. » Çà et là sont venus quelques camarades de jeu, Albin de la Simone pour des claviers, Denis Benarrosh pour des batteries, Julien Chirol pour arranger cuivres et cordes qui mettent « la fragilité sur un coussin de velours »...
Nouveau paradoxe : ce disque très solitaire parle tout entier de partage, d’accompagnement, de fraternité, de l’amour le plus simple et le plus droit qui existe. « Il y a toujours une marche en avant dans mes chansons. La musique et les concerts, ça sert à se remettre en route, à se dire que tout est possible, à avoir foi dans le lendemain, à se relever quand on est tombé. Alors j’y mets parfois de l’ironie et même un peu de doutes. Dans Demain sera parfait, je me demande comment le chanteur peut mentir effrontément pour remonter le moral, comme dans une sorte de version rock du Jef de Brel. » Évidemment, Demain sera parfait sera le premier single de l’album, parce que Jean-Louis Aubert aime être frondeur et crâner en disant « même pas mal ». « Mais pendant cette période d’hôpitaux et de peine, j’ai vécu des moments gais, humains, touchants. Je suis tombé amoureux de vieilles dames. J’ai chanté devant le cercueil de Guillaume Depardieu. J’ai bien appris la vie… »
Il parle avec le sourire de « l’urgence de vivre », du tri qui se fait « entre l’important non-urgent et le non-important urgent »... Il n’a pas voulu que l’album Roc’éclair fasse plus de douze chansons, mais il s’est refusé à ce que trop de chansons disparaissent parmi les trente-cinq qu’il a enregistrées. Alors, uniquement cet hiver, une partie du tirage de l’album contiendra un autre disque, Hiver. Sept autres chansons, dont Loin l’un de l’autre dont il dit : « c’est mon Happiness is a Warm gun à moi ». Au printemps, commencera la nouvelle tournée. On entendra les nouvelles chansons sur scène. On vérifiera, une fois de plus, une phrase que Jean-Louis lâche en passant, avec le petit air désinvolte qu’il adopte pour les choses graves : « Souvent, dans mes chansons, je m’adresse à moi. J’ai remarqué que ces chansons-là sont celles dont les gens se souviennent le plus. »

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Jean-Louis Aubert – Roc’éclair

« Je n’ai pas de vérité à dire. Je ne partage pas le monde entre les heureux et les malheureux – on peut se pendre sur un yacht. L’humanité peut être partout, et pas toujours là où on s’y attend. » De la philo ? Non, c’est la vie telle que la voit Jean-Louis Aubert. Il n’a peut-être jamais écrit d’album dans lequel la vie parle si fort, si vrai et si juste. Roc’éclair est tout entier irrigué, nourri, irradié d’humanité, comme si chacune de ses chansons retrouvait ce qu’est la vertu originelle de la musique – faire du bien.
Et ce n’est pas un hasard si la première chanson de l’album, Maintenant je reviens, dit ces mots : « Je reviens chanter/Je reviens de tout/Ce qui n’est pas moi ». Paroles et musique ? Jean-Louis Aubert. Guitares, piano, harmonica, basse, batterie, tambourin ? Jean-Louis Aubert. Seul, résolument seul pour cette chanson. Mais radieux et plus généreux que jamais. Lavé, libéré, rédimé de tout ce qui aurait pu encombrer ses nouvelles chansons. Un homme et un artiste plus humain…
« Ces deux dernières années, j’ai beaucoup vu l’humanité. Je l’ai rencontrée dans les parkings et dans les hôpitaux. Elle y est plus humaine que ce que l’on voit dans la rue. Des clochards qui dorment dans un parking près des Champs-Élysées m’ont accepté dans leur petit groupe pendant que j’enregistrais l’album au studio Labomatic. Ils savaient qui je suis et ils ont été très accueillants. Avant, j’avais passé beaucoup de temps dans les hôpitaux en accompagnant mon père jusqu’à sa mort. J’ai beaucoup partagé avec les gens qui étaient là. Il m’est arrivé de chanter sur le trottoir en poussant des fauteuils roulants, de faire écouter du Gloria Lasso sur mon portable à une vieille dame dans son lit. Je ne sais pas si c’était pour rendre service ou pour me rendre service. Je ne sais pas si c’était de la fuite ou de l’émerveillement. »
Peu importe, après tout. Quand son père est parti, Jean-Louis Aubert s’est isolé en Provence et il a écrit des dizaines de chansons. « J’ai l’habitude d’une écriture quasi automatique, mais là c’était vraiment spécial, comme s’il regardait par-dessus mon épaule quand j’écrivais. À cette même époque, j’avais aussi perdu plusieurs amis et j’avais beaucoup pleuré. Mais je ne suis pas parti dans le cafard. Au contraire, il y avait une émotion profonde, une sorte de joie. C’est le sens du titre Roc’éclair : il y a un clair obscur qui donne foi en la vie. » Et si la chanson qui clôt l’album porte le même nom que la célèbre entreprise de pompes funèbres, elle est surtout un superbe message de sérénité : « Ne te fais pas de mauvais sang/Maintenant je suis grand/Je m’débrouillais bien avant/Maintenant je ferai sans ».
Puis il s’est installé pour cinq mois au studio Labomatic, chez Dominique Blanc-Francard et Bénédicte Schmitt. « J’ai joué de quasiment tous les instruments pour retrouver le frais, le spontané, le naïf. Et Bénédicte me donnait la confiance de tout jouer, de rester comme en enfance avec tous mes jouets autour de moi. » Çà et là sont venus quelques camarades de jeu, Albin de la Simone pour des claviers, Denis Benarrosh pour des batteries, Julien Chirol pour arranger cuivres et cordes qui mettent « la fragilité sur un coussin de velours »...
Nouveau paradoxe : ce disque très solitaire parle tout entier de partage, d’accompagnement, de fraternité, de l’amour le plus simple et le plus droit qui existe. « Il y a toujours une marche en avant dans mes chansons. La musique et les concerts, ça sert à se remettre en route, à se dire que tout est possible, à avoir foi dans le lendemain, à se relever quand on est tombé. Alors j’y mets parfois de l’ironie et même un peu de doutes. Dans Demain sera parfait, je me demande comment le chanteur peut mentir effrontément pour remonter le moral, comme dans une sorte de version rock du Jef de Brel. » Évidemment, Demain sera parfait sera le premier single de l’album, parce que Jean-Louis Aubert aime être frondeur et crâner en disant « même pas mal ». « Mais pendant cette période d’hôpitaux et de peine, j’ai vécu des moments gais, humains, touchants. Je suis tombé amoureux de vieilles dames. J’ai chanté devant le cercueil de Guillaume Depardieu. J’ai bien appris la vie… »
Il parle avec le sourire de « l’urgence de vivre », du tri qui se fait « entre l’important non-urgent et le non-important urgent »... Il n’a pas voulu que l’album Roc’éclair fasse plus de douze chansons, mais il s’est refusé à ce que trop de chansons disparaissent parmi les trente-cinq qu’il a enregistrées. Alors, uniquement cet hiver, une partie du tirage de l’album contiendra un autre disque, Hiver. Sept autres chansons, dont Loin l’un de l’autre dont il dit : « c’est mon Happiness is a Warm gun à moi ». Au printemps, commencera la nouvelle tournée. On entendra les nouvelles chansons sur scène. On vérifiera, une fois de plus, une phrase que Jean-Louis lâche en passant, avec le petit air désinvolte qu’il adopte pour les choses graves : « Souvent, dans mes chansons, je m’adresse à moi. J’ai remarqué que ces chansons-là sont celles dont les gens se souviennent le plus. »

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Jean Louis Aubert, né à Nantua, dans l'Ain, le 12 avril 1954 a parfaitement réussi sa conversion après l'aventure Téléphone. Même si Louis Bertignac conserve l'esprit et l'essence du groupe, Aubert parvient à combler les nostagiques et les nouveaux fans.

Désireux de ne pas perdre de temps, au terme de l'aventure Téléphone dont le décès est officialisé le 24 avril 1986, Jean-Louis Aubert réalise sans attendre le simple « Juste une illusion ». L'album suit début 1987 pour mieux poser sa différence. Plâtre et Ciment, dont la pochette s'agrémente de taches blanches en relief, est artistiquement produit par David Tickle, qui s'est taillé une solide réputation en travaillant avec David Bowie, Genesis et Peter Gabriel. Richard Kolinka est toujours à la batterie, Daniel Roux, à la basse, et Marine Rosier, aux claviers. Aubert'n'Ko, nom choisi pour amorcer cette nouvelle formation, est au Bataclan du 5 au 16 mai avant de se produire en province.

Toujours entouré des mêmes, Jean-Louis Aubert va mener à bien le projet annoncé dès la séparation de Téléphone : faire participer de nombreux musiciens à sa démarche créatrice. Installé de longues semaines durant avec un ingénieur américain, Peter Martinsen, dans un studio de Saint-Nom-la-Bretèche, il associe à l'enregistrement, au hasard de visites, Paul Personne, Axel Bauer, Princess Erika ou Guesh Patti.

Bleu Blanc Vert sort en septembre 1989. Aubert est le producteur des dix-neuf chansons d'un album qui dévoile un aspect méconnu de sa personnalité. Avec des mélodies simplement acoustiques, d'autres plus funk ou radicalement rock, il persiste dans sa veine d'adolescent perpétuel, célébrant l'humanité, dénonçant ceux qui la mettent à mal et reprenant à son compte « Ils cassent le monde », un poème de Boris Vian bien en phase avec ses préoccupations.

L'album H, pressé trois années et quelques concerts plus tard, en revient aux mêmes thèmes fétiches, en mêlant d'une chanson à l'autre le rêve, l'utopie et une certaine réalité moins réjouissante. Ce nouveau CD va se vendre à plus de 200 000 exemplaires. Outre Paul Personne et Princess Erika, Les Voix Bulgares apportent leur contribution.

Dans les années 1990, Jean Louis Aubert opère une lente reconversion. Visiblement, il ne sait pas trop où se positionner : variété, rock, chanson française...son public semble aussi désarçonné que lui. Il sort H qui le remet sur les rails de la popularité. Ce disque pourtant inégal et sans grand interêt est suivi du bien nommé album live Une Page de Tournée. En 1997, il collabore avec Barbara sur l'album Stockholm ainsi qu'avec Gérard Manset. Depuis, Jean Louis Aubert bénéficie d'une forte notoriété comme en témoigne les résultats des albums suivants Comme Un Accord en 2001 et Idéal Standard en 2005.

Cinq ans et plusieurs tournées acoustique ou électrique plus tard, Jean-Louis Aubert est de retour avec Roc'Eclair, album intime et chargé de souvenirs paru fin 2010. Enregistré avec la participation d'Albin de la Simone, Roc'Eclair rend hommage à son père et aux musiciens disparus Fred Chichin (Rita Mitsouko) et Olive (Lili Drop). Le titre « Demain sera parfait » est le premier titre extrait. La tournée qui suit jusqu'à Bercy apporte en novembre 2012 le double album Live=Vivant comprenant, outre ses titres solo et Téléphone, l'inédit « Vingt ans » et un duo avec Irma sur « Les Plages ».

En 2014 aboutit un projet original né du recueil poétique Configuration du dernier rivage de Michel Houellebecq, que Jean-Louis Aubert met en musique avec le producteur Jean Lamoot. Le résultat approuvé par l'écrivain, qui collabore à la promotion, est lancé par le titre « Isolement ». Copyright 2014 Music Story Music Story


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