Jeff Buckley


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Biographie

Né le 17 novembre à Orange County, en Californie (États-Unis), Jeff Scott Buckley est le fils du compositeur et interprète Tim Buckley, mort d'une surdose d'héroïne en 1975, et de la pianiste Mary Guibert. Son père - qu'il ne recontrera qu'une fois dans sa vie, à l'âge de huit ans -, est pour lui est inconnu depuis la séparation lors de la grossesse de sa mère.

Malgré ces souvenirs furtifs, Jeff Buckley est très tôt attiré par la musique et l'apprentissage de la guitare, qu'il développe à l'écoute de Led Zeppelin, après avoir commencé par le violoncelle. D'autres influences comme Edith Piaf, ... Lire la suite

Né le 17 novembre à Orange County, en Californie (États-Unis), Jeff Scott Buckley est le fils du compositeur et interprète Tim Buckley, mort d'une surdose d'héroïne en 1975, et de la pianiste Mary Guibert. Son père - qu'il ne recontrera qu'une fois dans sa vie, à l'âge de huit ans -, est pour lui est inconnu depuis la séparation lors de la grossesse de sa mère.

Malgré ces souvenirs furtifs, Jeff Buckley est très tôt attiré par la musique et l'apprentissage de la guitare, qu'il développe à l'écoute de Led Zeppelin, après avoir commencé par le violoncelle. D'autres influences comme Edith Piaf, Joni Mitchell, Cocteau Twins, The Smiths ou le compositeur Gustav Mahler forment un univers aussi éclectique que celui de son père, qui de ses débuts dans le folk psychédélique, s'est orienté vers un rock teinté de free jazz. Après une expérience de groupe au lycée où il taquine de la Gibson Les Paul, l'adolescent timide et introverti prend des cours et rejoint Group Therapy, une formation locale pour laquelle il compose déjà « Last Goodbye » et de « Eternal Life ».

C'est lors d'un concert en hommage à son père, en l'église St. Ann à New York, le 27 avril 1991, que Jeff Buckley fait ses débuts en public, devant un parterre ébloui comprenant le guitariste Gary Lucas, ancien accompagnateur de Captain Beefheart. Convaincu par ce dernier, le jeune musicien traverse les États-Unis pour s'installer à New York. Il se produit à la Knitting Factory avec Gods & Monsters puis en solo au Café Sin-é, dans l'East Village, où est enregistré un mini-album paru à l'été 1993, mêlant reprises de Van Morrison, Edith Piaf ou Billie Holiday et compositions originales.

Alertée par la rumeur, la compagnie Columbia signe Jeff Buckley et met à sa disposition un studio et un producteur, Andy Wallace, pour l'enregistrement d'un album avec son groupe, composé de Mick Grondahl (basse), Matt Johnson (batterie) et Michael Tighe (guitare sur « So Real »). La sortie de Grace le 23 août 1994 confirme la naissance d'un interprète hors du commun, acclamé par la critique et le public. Album de l'année selon Les Inrockuptibles, Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros, l'ouvrage comprend une version magistrale de « Hallelujah » (Leonard Cohen) et des compositions fortes comme « Grace », « Last Goodbye » ou « Mojo Pin ». Il s'ensuit une tournée mondiale où le phénomène ne fait que s'amplifier.

Après deux années d'un marathon scénique pratiquement ininterrompu, Jeff Buckley émet le souhait de retourner en studio pour peaufiner ses nouveaux morceaux. Installé à Memphis, il approche Tom Verlaine, ancien guitarite et chanteur du groupe Television, puis reprend le travail de répétition avec son fidèle collaborateur Michael Tighe. Les séances en studio qui devaient signer le retour du chanteur n'auront jamais lieu, en raison d'un banal accident de noyade survenu lors d'une baignade dans la marina de Memphis, le 29 mai 1997. Alourdi par ses vêtements et ses bottes, Jeff Buckley coule à pic dans le Mississippi et ne peut être secouru par l'ami qui l'accompagnait. Le destin le fait ainsi rejoindre son père au panthéon des artistes cultes du rock.

Depuis la mort de Jeff Buckley, les sorties posthumes n'ont cessé de louer son art, à commencer par le double album inachevé Sketches for My Sweetheart, the Drunk en mai 1998, suivi des enregistrements en public Mystery White Boy (mai 2000) et Live à l'Olympia (octobre 2001) puis des raretés et inédits de Songs to No One 1991-1992 (octobre 2002). Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Né le 17 novembre à Orange County, en Californie (États-Unis), Jeff Scott Buckley est le fils du compositeur et interprète Tim Buckley, mort d'une surdose d'héroïne en 1975, et de la pianiste Mary Guibert. Son père - qu'il ne recontrera qu'une fois dans sa vie, à l'âge de huit ans -, est pour lui est inconnu depuis la séparation lors de la grossesse de sa mère.

Malgré ces souvenirs furtifs, Jeff Buckley est très tôt attiré par la musique et l'apprentissage de la guitare, qu'il développe à l'écoute de Led Zeppelin, après avoir commencé par le violoncelle. D'autres influences comme Edith Piaf, Joni Mitchell, Cocteau Twins, The Smiths ou le compositeur Gustav Mahler forment un univers aussi éclectique que celui de son père, qui de ses débuts dans le folk psychédélique, s'est orienté vers un rock teinté de free jazz. Après une expérience de groupe au lycée où il taquine de la Gibson Les Paul, l'adolescent timide et introverti prend des cours et rejoint Group Therapy, une formation locale pour laquelle il compose déjà « Last Goodbye » et de « Eternal Life ».

C'est lors d'un concert en hommage à son père, en l'église St. Ann à New York, le 27 avril 1991, que Jeff Buckley fait ses débuts en public, devant un parterre ébloui comprenant le guitariste Gary Lucas, ancien accompagnateur de Captain Beefheart. Convaincu par ce dernier, le jeune musicien traverse les États-Unis pour s'installer à New York. Il se produit à la Knitting Factory avec Gods & Monsters puis en solo au Café Sin-é, dans l'East Village, où est enregistré un mini-album paru à l'été 1993, mêlant reprises de Van Morrison, Edith Piaf ou Billie Holiday et compositions originales.

Alertée par la rumeur, la compagnie Columbia signe Jeff Buckley et met à sa disposition un studio et un producteur, Andy Wallace, pour l'enregistrement d'un album avec son groupe, composé de Mick Grondahl (basse), Matt Johnson (batterie) et Michael Tighe (guitare sur « So Real »). La sortie de Grace le 23 août 1994 confirme la naissance d'un interprète hors du commun, acclamé par la critique et le public. Album de l'année selon Les Inrockuptibles, Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros, l'ouvrage comprend une version magistrale de « Hallelujah » (Leonard Cohen) et des compositions fortes comme « Grace », « Last Goodbye » ou « Mojo Pin ». Il s'ensuit une tournée mondiale où le phénomène ne fait que s'amplifier.

Après deux années d'un marathon scénique pratiquement ininterrompu, Jeff Buckley émet le souhait de retourner en studio pour peaufiner ses nouveaux morceaux. Installé à Memphis, il approche Tom Verlaine, ancien guitarite et chanteur du groupe Television, puis reprend le travail de répétition avec son fidèle collaborateur Michael Tighe. Les séances en studio qui devaient signer le retour du chanteur n'auront jamais lieu, en raison d'un banal accident de noyade survenu lors d'une baignade dans la marina de Memphis, le 29 mai 1997. Alourdi par ses vêtements et ses bottes, Jeff Buckley coule à pic dans le Mississippi et ne peut être secouru par l'ami qui l'accompagnait. Le destin le fait ainsi rejoindre son père au panthéon des artistes cultes du rock.

Depuis la mort de Jeff Buckley, les sorties posthumes n'ont cessé de louer son art, à commencer par le double album inachevé Sketches for My Sweetheart, the Drunk en mai 1998, suivi des enregistrements en public Mystery White Boy (mai 2000) et Live à l'Olympia (octobre 2001) puis des raretés et inédits de Songs to No One 1991-1992 (octobre 2002). Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Né le 17 novembre à Orange County, en Californie (États-Unis), Jeff Scott Buckley est le fils du compositeur et interprète Tim Buckley, mort d'une surdose d'héroïne en 1975, et de la pianiste Mary Guibert. Son père - qu'il ne recontrera qu'une fois dans sa vie, à l'âge de huit ans -, est pour lui est inconnu depuis la séparation lors de la grossesse de sa mère.

Malgré ces souvenirs furtifs, Jeff Buckley est très tôt attiré par la musique et l'apprentissage de la guitare, qu'il développe à l'écoute de Led Zeppelin, après avoir commencé par le violoncelle. D'autres influences comme Edith Piaf, Joni Mitchell, Cocteau Twins, The Smiths ou le compositeur Gustav Mahler forment un univers aussi éclectique que celui de son père, qui de ses débuts dans le folk psychédélique, s'est orienté vers un rock teinté de free jazz. Après une expérience de groupe au lycée où il taquine de la Gibson Les Paul, l'adolescent timide et introverti prend des cours et rejoint Group Therapy, une formation locale pour laquelle il compose déjà « Last Goodbye » et de « Eternal Life ».

C'est lors d'un concert en hommage à son père, en l'église St. Ann à New York, le 27 avril 1991, que Jeff Buckley fait ses débuts en public, devant un parterre ébloui comprenant le guitariste Gary Lucas, ancien accompagnateur de Captain Beefheart. Convaincu par ce dernier, le jeune musicien traverse les États-Unis pour s'installer à New York. Il se produit à la Knitting Factory avec Gods & Monsters puis en solo au Café Sin-é, dans l'East Village, où est enregistré un mini-album paru à l'été 1993, mêlant reprises de Van Morrison, Edith Piaf ou Billie Holiday et compositions originales.

Alertée par la rumeur, la compagnie Columbia signe Jeff Buckley et met à sa disposition un studio et un producteur, Andy Wallace, pour l'enregistrement d'un album avec son groupe, composé de Mick Grondahl (basse), Matt Johnson (batterie) et Michael Tighe (guitare sur « So Real »). La sortie de Grace le 23 août 1994 confirme la naissance d'un interprète hors du commun, acclamé par la critique et le public. Album de l'année selon Les Inrockuptibles, Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros, l'ouvrage comprend une version magistrale de « Hallelujah » (Leonard Cohen) et des compositions fortes comme « Grace », « Last Goodbye » ou « Mojo Pin ». Il s'ensuit une tournée mondiale où le phénomène ne fait que s'amplifier.

Après deux années d'un marathon scénique pratiquement ininterrompu, Jeff Buckley émet le souhait de retourner en studio pour peaufiner ses nouveaux morceaux. Installé à Memphis, il approche Tom Verlaine, ancien guitarite et chanteur du groupe Television, puis reprend le travail de répétition avec son fidèle collaborateur Michael Tighe. Les séances en studio qui devaient signer le retour du chanteur n'auront jamais lieu, en raison d'un banal accident de noyade survenu lors d'une baignade dans la marina de Memphis, le 29 mai 1997. Alourdi par ses vêtements et ses bottes, Jeff Buckley coule à pic dans le Mississippi et ne peut être secouru par l'ami qui l'accompagnait. Le destin le fait ainsi rejoindre son père au panthéon des artistes cultes du rock.

Depuis la mort de Jeff Buckley, les sorties posthumes n'ont cessé de louer son art, à commencer par le double album inachevé Sketches for My Sweetheart, the Drunk en mai 1998, suivi des enregistrements en public Mystery White Boy (mai 2000) et Live à l'Olympia (octobre 2001) puis des raretés et inédits de Songs to No One 1991-1992 (octobre 2002). Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud


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