• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 3 exemplaire(s) en stock.
Expédié et vendu par marvelio-france.
Quantité :1
EUR 5,58 + EUR 2,49 Livraison
+ EUR 2,49 (livraison)
D'occasion: Comme neuf | Détails
Vendu par TUNESUS
État: D'occasion: Comme neuf
Commentaire: Vendeur américain. CD, DVD, jeux vidéo, disques vinyles et plus! Livraison rapide! Tous les articles garantis!
Autres vendeurs sur Amazon
Ajouter au panier
EUR 5,57
+ EUR 2,49 (livraison)
Vendu par : moviemars-amerique
Ajouter au panier
EUR 7,50
+ EUR 2,49 (livraison)
Vendu par : dodax-online-fr
Ajouter au panier
EUR 7,50
+ EUR 2,49 (livraison)
Vendu par : nagiry
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon

John Barleycorn Must Die (+ 2 Titres Usa) CD, Titres bonus, Enregistrement original remasterisé, Import

4.6 étoiles sur 5 8 commentaires client

21 neufs à partir de EUR 3,86 8 d'occasion à partir de EUR 3,85

Vous cherchez un CD ou Vinyle ?

CD à petits prix et en promotion
Retrouvez nos promotions et CD à petits prix.

Offres spéciales et liens associés


Page Artiste Traffic


Produits fréquemment achetés ensemble

  • John Barleycorn Must Die (+ 2 Titres Usa)
  • +
  • The Low Spark of High Heeled Boys
  • +
  • Mr Fantasy
Prix total: EUR 21,69
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Détails sur le produit

  • CD (1 mars 2001)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Titres bonus, Enregistrement original remasterisé, Import
  • Label: Sba
  • ASIN : B000059T1E
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5 8 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 48.365 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Voulez-vous mettre à jour des informations sur le produit, faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur?

Liste des titres

Disque : 1

  1. Glad
  2. Freedom Rider
  3. Empty Pages
  4. I Just Want You To Know
  5. Stranger To Himself
  6. John Barleycorn
  7. Every Mothers Son
  8. Sittin' Here Thinkin' Of My Love

Descriptions du produit

Descriptions du produit

JOHN BARLEYCORN MUST DIE (+ 2 TITRES USA)

Critique

Ce qui devait être au départ un album solo de Steve Winwood - titre provisoire Mad Shadow - est devenu au fur à mesure une réactivation des aventures discographiques de Traffic. L’ingénieur du son Guy Stevens, qui supervisait les séances jusqu’alors, est gentiment évincé au profit de Chris Blackwell manager de Steve Winwood et de Traffic depuis l’époque du Spencer Davis Group. Peu doué pour composer des textes, Steve Winwood fit appel à Jim Capaldi pour remplir cette tâche. La tentation était trop grande de ne pas faire appel à Chris Wood l’un des souffleurs  les plus doués de sa génération.



Le premier morceau instrumental « Glad » retranscrit le niveau qu’ont atteint sur cet opus les membres du groupe. Le gimmick de piano accroche à la manière d’un Horace Silver tandis que  Jim Capaldi et Chris Wood livrent un jeu tranchant et audacieux. Le milieu du morceau vire dans une improvisation presque « free » sans pour autant tomber dans la démonstration. Traffic est à son sommet de fluidité musicale comme le prouve la fin de «Glad » qui s’enchaîne directement avec « Freedom Rider ». Stevie Winwood y laisse éclater toute la ferveur « soul »” qui l’a fait surnommer depuis ses débuts le « Ray Charles » blanc. La tonalité frontale du morceau le fait apparenter au funk tout en baignant dans un climat jazz (la flûte impériale de Chris Wood).



Tout en créant une fusion des genres inédite, Traffic n’oublie pas le patrimoine musical anglais : c’est un vieux morceau de 1465 « John Barleycorn must die ». John Barleycorn personnifie la récolte de l’orge « barley » en anglais, dont on tire les boissons telles que la bière et le whisky. Dans la chanson, le personnage de John Barleycorn est montré en proie à attaques, mort et outrages qui correspondent en fait aux différentes étapes du traitement de l’orge dont résultent bière et whisky. Mais comme dit une note de pochettes « beaucoup d’interprétations sont possibles ». Dans le cas de Traffic, la reprise de ce classique folk pourrait symboliser la renaissance du groupe. Le mystère reste entier.



Mais force est de constater que l’album est une étape importante dans leur musique. Les morceaux dépassent tous les six minutes avec des développements instrumentaux audacieux. L’unité du groupe n’a jamais été aussi forte même si la performance de Stevie Winwood est époustouflante. Par le jeu en studio du multi-pistes, il joue de l’orgue, du piano et s’accompagne à la basse et à la guitare, instrument qu’il maîtrise aussi bien que les grandes guitaristes anglais. John Barleycorn must die représente l’apogée de Traffic et atteindra le top ten américain ainsi que le top 20 anglais.



- Copyright 2015 Music Story


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.6 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Il est des disques, comme celui-ci de Traffic, qui sont de véritables amis. J'ai écouté et réécouté cet album des centaines de fois durant mon adolescence, et encore maintenant, à 47 ans, j'éprouve un certain plaisir à l'entendre. Ce qui est époustouflant c'est de savoir que Steve Winwood s'offre le luxe de jouer de tous les instruments. "Glad" et " Freedom rider" ouvrent l'album, deux swings acidulés, habités par le saxo de l'inimitable Chris Wood. "Stranger to himself" et "Empty pages" sont du pur Traffic, c'est à dire de la pop alambiquée haut de gamme. "John Barleycorn" est une ancienne chanson traditionnelle anglaise du XV° siècle dont Winwood fait ici une adaptation très folk et lumineuse. Un géant du rock anglais trop vite oublié!
Remarque sur ce commentaire 10 sur 10 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 13 juillet 2010
Format: CD
C'est l'album de Traffic qui a figuré le plus haut dans les charts (N°5 Bilboard). Disque d'or, John Barleycorn Must est, à l'origine, un album solo de Steve Winwood (Mad Shadows), de retour de sa très courte implication dans Blind Faith, projet avec Eric Clapton qui a vite capoté (un seul album mais un indispensable). Depuis plus d'un an, et avant le départ de Winwood avec le God, Traffic a bel et bien cessé d'exister. Pour ce projet en solitaire, Winwood veut tout assumer seul de A à Z. Il déchante bien vite et bat le rappel des anciens de Traffic, Jim Capaldi et Chris Wood. Le 3ème LP studio sous appellation Traffic voit le jour, la formation renaît de ses cendres (Last Exit, paru précédemment, n'entrant pas dans la catégorie studio). L'approche de John Barleycorn Must Die est autre. Traffic étire ses titres et pas moins de quatre morceaux dépassent les 6 minutes, les quatre minutes pour les deux autres. Le style est cantonné dans des influences de blues et de jazz et bénéficie d'une touche folk. Ce disque de haut niveau, est une référence musicale pour la formation britannique et caractéristique de ce qu'elle aurait toujours dû faire. Doté d'un son superbe, John Barleycorn Must Die n'a aucune faille. Faire ce type de prestation artistique à 22 balais, c'est fort, Mr Winwood ! Glad, instrumental jazzy d'ouverture, est une sublime composition mettant en évidence, outre le clavier glorieux de Winwood, les apports délicieux de Wood au sax et à la flûte.Lire la suite ›
2 commentaires 6 sur 6 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: CD
The original 1970 disc "John Barleycorn Must Die" is one of those albums that marks the end of Sixties music for me and I have always thought of "Glad" as the song that really allowed Traffic to justify their name and really jam. I truly cannot think of a better instrumental number from this period (the end of "Layla" does not count), plus I have an irrevocable association in my mind for the song and one of the more interesting movies I saw my first semester of college. Ironically, this was not supposed to be a Traffic album but the first solo album for Steve Winwood, who was still only 22 years old at that point although already a veteran of the Spencer Davis Group with the classic "Gimme Some Lovin'" on his resume as the definitive screaming organ piece of the decade. Winwood intended to play all of the instruments on his album (just like Paul McCartney did on his self-titled solo album that same year), but then Winwood had Jim Capaldi and then Chris Wood to help work on the sessions and suddenly Traffic had not only its first album in a year but its best one.
The most amazing thing about this album is that while you have the opening track "Glad," perhaps the best example of jazz influence in rock and roll, you also have the mournful folk ballade "John Barleycorn," with the voices of Winwood and Capaldi entwined over and around an acoustic guitar. You would swear these songs had to come from different albums because they really have nothing in common representing jazz and folk as they do. This time around the band takes the time to explore their songs, with four of the songs lasting longer than six minutes, which in 1970 was really considered pushing the envelope.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 4 sur 4 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 31 août 2011
Format: CD
John Barleycorn Must Die est l'album de Traffic qui a figuré le plus haut dans les charts (cinquième pour le Billboard). Disque d'or, il est, à l'origine, un album solo de Steve Winwood (Mad Shadows), de retour de sa très courte implication dans Blind Faith, projet avec Eric Clapton qui a vite capoté (un seul album, mais un indispensable). Depuis plus d'un an, et avant le départ de Winwood avec le God, Traffic a bel et bien cessé d'exister. Pour ce projet en solitaire, Winwood veut tout assumer seul de A à Z. Il déchante bien vite et bat le rappel des anciens de Traffic, Jim Capaldi et Chris Wood. Le troisième LP studio sous appellation Traffic (Last Exit, paru précédemment n'entre pas dans la catégorie studio) voit le jour, la formation renaît de ses cendres pour l'occasion. L'approche de John Barleycorn Must Die est différente. Traffic étire ses titres et pas moins de quatre morceaux dépassent les 6 minutes, les quatre minutes pour les deux autres. Le style est cantonné dans des influences de blues et de jazz et bénéficie d'une touche folk. Ce disque de haut niveau, est une référence musicale pour la formation britannique et caractéristique de ce qu'elle aurait toujours dû faire. Doté d'un son superbe, John Barleycorn Must Die n'a aucune faille. Faire ce type de prestation artistique à 22 balais, c'est fort, Mr Winwood ! Glad, instrumental jazzy d'ouverture, est une sublime composition mettant en évidence, outre le clavier glorieux de Winwood, les apports délicieux de Wood au sax et à la flûte.Lire la suite ›
2 commentaires 2 sur 2 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?