John Barry

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Biographie

Après un service militaire effectué dans une fanfare, John Barry revient à la vie civile en créant un orchestre les « John Barry Seven » en 1957. La formation qui remporte un vif succès enchaîne les émissions musicales pour la BBC et notamment la série des « Juke Box Jerry ». Outre des qualités indéniables de trompettiste, Barry se distingue aussi par ses arrangements vocaux. La mise en lumière de l'orchestre sur la scène anglaise permet au musicien de multiplier les rencontres. La plus déterminante est sans doute à l'époque celle de Adam Faith, chanteur et comédien du film d'Edmond T. ... Lire la suite

Après un service militaire effectué dans une fanfare, John Barry revient à la vie civile en créant un orchestre les « John Barry Seven » en 1957. La formation qui remporte un vif succès enchaîne les émissions musicales pour la BBC et notamment la série des « Juke Box Jerry ». Outre des qualités indéniables de trompettiste, Barry se distingue aussi par ses arrangements vocaux. La mise en lumière de l'orchestre sur la scène anglaise permet au musicien de multiplier les rencontres. La plus déterminante est sans doute à l'époque celle de Adam Faith, chanteur et comédien du film d'Edmond T. Gréville, Beat Girl en 1959. C'est Barry qui en fera la musique, signant sa première partition pour le cinéma, première d'une liste riche de plus d'une centaine de longs-métrages.

Cette première expérience vaudra à John Barry de se faire remarquer par Albert Broccoli, producteur de l'adaptation cinématographique des romans de Ian Flemming, James Bond. Broccoli engage le musicien en 1962 pour faire les arrangements de la musique du premier opus, James Bond contre Dr No mis en musique par Monty Norman, auteur du fameux thème du film. Peu importe, les partitions symphoniques de Barry font mouche et dès le film suivant Bons baisers de Russie (1963), dont il est l'auteur cette fois, Barry réussit l'exploit de sortir les indétrônables Beatles de la première place des charts. Il réitérera l'expérience avec les partitions de Goldfinger (1964), de Opération tonnerre (Thunderball-1965), de On ne vit que deux fois (1967), ou encore celle de Au service secret de sa majesté (1969) film pour lequel il rencontrera le grand Louis Armstrong le temps d'une chanson. Barry signera les musiques de onze épisodes de la série dont le dernier sera Tuer n'est pas jouer (the living daylights) en 1987.

Ces films seront autant d'occasions pour Barry de travailler avec les plus grands noms de la variété. Mais c'est surtout avec la musique du film de James Hill, Vivre libre (Born free-1965), qui lui vaudra deux Oscars (meilleure musique et meilleure chanson), que Barry verra sa carrière décoller. Aux yeux d'Hollywood, le musicien qui a fait ses preuves peut s'attaquer à des projets plus ambitieux. Du Lion en hiver en 1968 (et ses choeurs illustrant une Angleterre médiévale et pour lequel il obtient son troisième Oscar) à l'harmonica nostalgique de Macadam cowboy (1969) en passant par l'envoûtant score de La vallée perdue (The lost valley-1970) le musicien, de plus en plus demandé par les studios, affine, film après film, un flamboyant style lyrique.

Pourtant, c'est la télévision qui lui permettra d'acquérir une renommée internationale. Dès la diffusion de la série culte Amicalement vôtre (The persuaders, interprétée par Tony Curtis et Roger Moore) en 1968, son thème pop-jazz londonien fera le tour du monde. Sa volonté d'explorer tous les terrains musicaux amène Barry à utiliser une instrumentation différente, donnant à chaque film une couleur spécifique sans jamais se départir d'un certain lyrisme : à dominante de cymbalum pour Ipcress, danger immédiat (1965) d'un orgue de barbarie pour Le secret du rapport Quiller (The quiller memorandum-1966), d'un clavecin pour Les chuchoteurs, (The whisperers-1967), ou encore du fameux synthétiseur Moog des années pop britanniques pour Au service secret de sa majesté (1969). Et même lorsqu'il lui arrive de faire une incursion dans le cinéma de genre (kung-fu avec Le jeu de la mort, (Deadfall-1978), ou science-fiction familiale avec Le trou noir,(The black hole- 1979) le style Barry est identifiable à la chaleur de l'orchestration, souvent à dominante de cordes et de cuivres.

Cette estampille, tout au long de sa carrière, sera mise au service d'un romantisme qu'il revendique et dont il fait les frais de la critique. Il suffit pourtant de (ré)écouter La rose et la flèche (Robin and Marian-1976) Frances (1982) et naturellement Out of Africa, (1985) chef-d'oeuvre du genre pour lequel il obtiendra un Oscar, pour saisir toute l'ampleur de son travail. Une émotion à l'état pur à chaque nouvelle écoute. Un lyrisme qu'il prend le parti d'appliquer aussi au thriller comme dans La fièvre au corps (Body heat-Lawrence Kasdan, 1981) ou Masquerade (Bob Swaim, 1988).

Malade en 1989, John Barry dédie l'Oscar qu'il reçoit pour son magnifique thème de Danse avec les loups (1990), son ultime chef-d'oeuvre, à ses médecins. Les années 90 annoncent en effet un déclin dans la production du musicien, qui ne travaille plus qu'au rythme d'un film par an. Outre Proposition indécente en 1993, on retiendra des partitions toujours brillantes pour des films qui le sont moins : Le rubis du Caire (1993), Les amants du nouveau monde (Scarlett letter-1997) ou encore Playing by heart (1998) où il rend hommage à Chet Baker au travers d'un lancinant solo de trompette, rappelant qu'il n'a pas oublié ses premières amours. Enfin, c'est pour un rendez-vous musical inattendu qu'on retrouvait le compositeur anglais : la composition d'oeuvres de concert (The beyondness of things, 1999 et Eternal echoes, 2000) exercice auquel il ne s'était pas livré depuis un quart de siècle.

Quant à ses dernières partitions pour le cinéma, depuis Code Mercury (Mercury Rising-1998) ou la dernière en date Enigma (2001) et même s'il reste à tout jamais l'une des dernières légendes vivantes de la musique de film, on déplore le fait de ne pas voir un John Barry plus prolifique quand certains de ses confrères les plus illustres (John Williams, Ennio Morricone...) sont plus actifs que jamais.

Elu au Songwriters Hall of Fame en 1998, John Barry est le détenteur de cinq Oscars et un Grammy Award. Il décède d'une crise cardiaque le 30 janvier 2011 à New York (Etats-Unis) à l'âge de 77 ans. Copyright 2014 Music Story Guillaume Andreu

Après un service militaire effectué dans une fanfare, John Barry revient à la vie civile en créant un orchestre les « John Barry Seven » en 1957. La formation qui remporte un vif succès enchaîne les émissions musicales pour la BBC et notamment la série des « Juke Box Jerry ». Outre des qualités indéniables de trompettiste, Barry se distingue aussi par ses arrangements vocaux. La mise en lumière de l'orchestre sur la scène anglaise permet au musicien de multiplier les rencontres. La plus déterminante est sans doute à l'époque celle de Adam Faith, chanteur et comédien du film d'Edmond T. Gréville, Beat Girl en 1959. C'est Barry qui en fera la musique, signant sa première partition pour le cinéma, première d'une liste riche de plus d'une centaine de longs-métrages.

Cette première expérience vaudra à John Barry de se faire remarquer par Albert Broccoli, producteur de l'adaptation cinématographique des romans de Ian Flemming, James Bond. Broccoli engage le musicien en 1962 pour faire les arrangements de la musique du premier opus, James Bond contre Dr No mis en musique par Monty Norman, auteur du fameux thème du film. Peu importe, les partitions symphoniques de Barry font mouche et dès le film suivant Bons baisers de Russie (1963), dont il est l'auteur cette fois, Barry réussit l'exploit de sortir les indétrônables Beatles de la première place des charts. Il réitérera l'expérience avec les partitions de Goldfinger (1964), de Opération tonnerre (Thunderball-1965), de On ne vit que deux fois (1967), ou encore celle de Au service secret de sa majesté (1969) film pour lequel il rencontrera le grand Louis Armstrong le temps d'une chanson. Barry signera les musiques de onze épisodes de la série dont le dernier sera Tuer n'est pas jouer (the living daylights) en 1987.

Ces films seront autant d'occasions pour Barry de travailler avec les plus grands noms de la variété. Mais c'est surtout avec la musique du film de James Hill, Vivre libre (Born free-1965), qui lui vaudra deux Oscars (meilleure musique et meilleure chanson), que Barry verra sa carrière décoller. Aux yeux d'Hollywood, le musicien qui a fait ses preuves peut s'attaquer à des projets plus ambitieux. Du Lion en hiver en 1968 (et ses choeurs illustrant une Angleterre médiévale et pour lequel il obtient son troisième Oscar) à l'harmonica nostalgique de Macadam cowboy (1969) en passant par l'envoûtant score de La vallée perdue (The lost valley-1970) le musicien, de plus en plus demandé par les studios, affine, film après film, un flamboyant style lyrique.

Pourtant, c'est la télévision qui lui permettra d'acquérir une renommée internationale. Dès la diffusion de la série culte Amicalement vôtre (The persuaders, interprétée par Tony Curtis et Roger Moore) en 1968, son thème pop-jazz londonien fera le tour du monde. Sa volonté d'explorer tous les terrains musicaux amène Barry à utiliser une instrumentation différente, donnant à chaque film une couleur spécifique sans jamais se départir d'un certain lyrisme : à dominante de cymbalum pour Ipcress, danger immédiat (1965) d'un orgue de barbarie pour Le secret du rapport Quiller (The quiller memorandum-1966), d'un clavecin pour Les chuchoteurs, (The whisperers-1967), ou encore du fameux synthétiseur Moog des années pop britanniques pour Au service secret de sa majesté (1969). Et même lorsqu'il lui arrive de faire une incursion dans le cinéma de genre (kung-fu avec Le jeu de la mort, (Deadfall-1978), ou science-fiction familiale avec Le trou noir,(The black hole- 1979) le style Barry est identifiable à la chaleur de l'orchestration, souvent à dominante de cordes et de cuivres.

Cette estampille, tout au long de sa carrière, sera mise au service d'un romantisme qu'il revendique et dont il fait les frais de la critique. Il suffit pourtant de (ré)écouter La rose et la flèche (Robin and Marian-1976) Frances (1982) et naturellement Out of Africa, (1985) chef-d'oeuvre du genre pour lequel il obtiendra un Oscar, pour saisir toute l'ampleur de son travail. Une émotion à l'état pur à chaque nouvelle écoute. Un lyrisme qu'il prend le parti d'appliquer aussi au thriller comme dans La fièvre au corps (Body heat-Lawrence Kasdan, 1981) ou Masquerade (Bob Swaim, 1988).

Malade en 1989, John Barry dédie l'Oscar qu'il reçoit pour son magnifique thème de Danse avec les loups (1990), son ultime chef-d'oeuvre, à ses médecins. Les années 90 annoncent en effet un déclin dans la production du musicien, qui ne travaille plus qu'au rythme d'un film par an. Outre Proposition indécente en 1993, on retiendra des partitions toujours brillantes pour des films qui le sont moins : Le rubis du Caire (1993), Les amants du nouveau monde (Scarlett letter-1997) ou encore Playing by heart (1998) où il rend hommage à Chet Baker au travers d'un lancinant solo de trompette, rappelant qu'il n'a pas oublié ses premières amours. Enfin, c'est pour un rendez-vous musical inattendu qu'on retrouvait le compositeur anglais : la composition d'oeuvres de concert (The beyondness of things, 1999 et Eternal echoes, 2000) exercice auquel il ne s'était pas livré depuis un quart de siècle.

Quant à ses dernières partitions pour le cinéma, depuis Code Mercury (Mercury Rising-1998) ou la dernière en date Enigma (2001) et même s'il reste à tout jamais l'une des dernières légendes vivantes de la musique de film, on déplore le fait de ne pas voir un John Barry plus prolifique quand certains de ses confrères les plus illustres (John Williams, Ennio Morricone...) sont plus actifs que jamais.

Elu au Songwriters Hall of Fame en 1998, John Barry est le détenteur de cinq Oscars et un Grammy Award. Il décède d'une crise cardiaque le 30 janvier 2011 à New York (Etats-Unis) à l'âge de 77 ans. Copyright 2014 Music Story Guillaume Andreu

Après un service militaire effectué dans une fanfare, John Barry revient à la vie civile en créant un orchestre les « John Barry Seven » en 1957. La formation qui remporte un vif succès enchaîne les émissions musicales pour la BBC et notamment la série des « Juke Box Jerry ». Outre des qualités indéniables de trompettiste, Barry se distingue aussi par ses arrangements vocaux. La mise en lumière de l'orchestre sur la scène anglaise permet au musicien de multiplier les rencontres. La plus déterminante est sans doute à l'époque celle de Adam Faith, chanteur et comédien du film d'Edmond T. Gréville, Beat Girl en 1959. C'est Barry qui en fera la musique, signant sa première partition pour le cinéma, première d'une liste riche de plus d'une centaine de longs-métrages.

Cette première expérience vaudra à John Barry de se faire remarquer par Albert Broccoli, producteur de l'adaptation cinématographique des romans de Ian Flemming, James Bond. Broccoli engage le musicien en 1962 pour faire les arrangements de la musique du premier opus, James Bond contre Dr No mis en musique par Monty Norman, auteur du fameux thème du film. Peu importe, les partitions symphoniques de Barry font mouche et dès le film suivant Bons baisers de Russie (1963), dont il est l'auteur cette fois, Barry réussit l'exploit de sortir les indétrônables Beatles de la première place des charts. Il réitérera l'expérience avec les partitions de Goldfinger (1964), de Opération tonnerre (Thunderball-1965), de On ne vit que deux fois (1967), ou encore celle de Au service secret de sa majesté (1969) film pour lequel il rencontrera le grand Louis Armstrong le temps d'une chanson. Barry signera les musiques de onze épisodes de la série dont le dernier sera Tuer n'est pas jouer (the living daylights) en 1987.

Ces films seront autant d'occasions pour Barry de travailler avec les plus grands noms de la variété. Mais c'est surtout avec la musique du film de James Hill, Vivre libre (Born free-1965), qui lui vaudra deux Oscars (meilleure musique et meilleure chanson), que Barry verra sa carrière décoller. Aux yeux d'Hollywood, le musicien qui a fait ses preuves peut s'attaquer à des projets plus ambitieux. Du Lion en hiver en 1968 (et ses choeurs illustrant une Angleterre médiévale et pour lequel il obtient son troisième Oscar) à l'harmonica nostalgique de Macadam cowboy (1969) en passant par l'envoûtant score de La vallée perdue (The lost valley-1970) le musicien, de plus en plus demandé par les studios, affine, film après film, un flamboyant style lyrique.

Pourtant, c'est la télévision qui lui permettra d'acquérir une renommée internationale. Dès la diffusion de la série culte Amicalement vôtre (The persuaders, interprétée par Tony Curtis et Roger Moore) en 1968, son thème pop-jazz londonien fera le tour du monde. Sa volonté d'explorer tous les terrains musicaux amène Barry à utiliser une instrumentation différente, donnant à chaque film une couleur spécifique sans jamais se départir d'un certain lyrisme : à dominante de cymbalum pour Ipcress, danger immédiat (1965) d'un orgue de barbarie pour Le secret du rapport Quiller (The quiller memorandum-1966), d'un clavecin pour Les chuchoteurs, (The whisperers-1967), ou encore du fameux synthétiseur Moog des années pop britanniques pour Au service secret de sa majesté (1969). Et même lorsqu'il lui arrive de faire une incursion dans le cinéma de genre (kung-fu avec Le jeu de la mort, (Deadfall-1978), ou science-fiction familiale avec Le trou noir,(The black hole- 1979) le style Barry est identifiable à la chaleur de l'orchestration, souvent à dominante de cordes et de cuivres.

Cette estampille, tout au long de sa carrière, sera mise au service d'un romantisme qu'il revendique et dont il fait les frais de la critique. Il suffit pourtant de (ré)écouter La rose et la flèche (Robin and Marian-1976) Frances (1982) et naturellement Out of Africa, (1985) chef-d'oeuvre du genre pour lequel il obtiendra un Oscar, pour saisir toute l'ampleur de son travail. Une émotion à l'état pur à chaque nouvelle écoute. Un lyrisme qu'il prend le parti d'appliquer aussi au thriller comme dans La fièvre au corps (Body heat-Lawrence Kasdan, 1981) ou Masquerade (Bob Swaim, 1988).

Malade en 1989, John Barry dédie l'Oscar qu'il reçoit pour son magnifique thème de Danse avec les loups (1990), son ultime chef-d'oeuvre, à ses médecins. Les années 90 annoncent en effet un déclin dans la production du musicien, qui ne travaille plus qu'au rythme d'un film par an. Outre Proposition indécente en 1993, on retiendra des partitions toujours brillantes pour des films qui le sont moins : Le rubis du Caire (1993), Les amants du nouveau monde (Scarlett letter-1997) ou encore Playing by heart (1998) où il rend hommage à Chet Baker au travers d'un lancinant solo de trompette, rappelant qu'il n'a pas oublié ses premières amours. Enfin, c'est pour un rendez-vous musical inattendu qu'on retrouvait le compositeur anglais : la composition d'oeuvres de concert (The beyondness of things, 1999 et Eternal echoes, 2000) exercice auquel il ne s'était pas livré depuis un quart de siècle.

Quant à ses dernières partitions pour le cinéma, depuis Code Mercury (Mercury Rising-1998) ou la dernière en date Enigma (2001) et même s'il reste à tout jamais l'une des dernières légendes vivantes de la musique de film, on déplore le fait de ne pas voir un John Barry plus prolifique quand certains de ses confrères les plus illustres (John Williams, Ennio Morricone...) sont plus actifs que jamais.

Elu au Songwriters Hall of Fame en 1998, John Barry est le détenteur de cinq Oscars et un Grammy Award. Il décède d'une crise cardiaque le 30 janvier 2011 à New York (Etats-Unis) à l'âge de 77 ans. Copyright 2014 Music Story Guillaume Andreu


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