John Legend

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Biographie

John Stephens, davantage connu sous le nom de John Legend, naît le 28 décembre 1978 et commence le piano à l'âge de 3 ans, soutenu par sa grand-mère. A 7 ans il a déjà rejoint les choeurs de l'Eglise tout en se mettant à la musique classique. Brillant élève, il termine roi du bal de la promo et président du conseil des élèves de la Springfield North High School. Il continue à l'Université de Pennsylvanie, étudiant l'anglais avec une préférence pour la littérature et la culture afro-américaine. Entre 1997 et 1999, il est également Président, puis directeur artistique de Counterparts, un groupe ... Lire la suite

John Stephens, davantage connu sous le nom de John Legend, naît le 28 décembre 1978 et commence le piano à l'âge de 3 ans, soutenu par sa grand-mère. A 7 ans il a déjà rejoint les choeurs de l'Eglise tout en se mettant à la musique classique. Brillant élève, il termine roi du bal de la promo et président du conseil des élèves de la Springfield North High School. Il continue à l'Université de Pennsylvanie, étudiant l'anglais avec une préférence pour la littérature et la culture afro-américaine. Entre 1997 et 1999, il est également Président, puis directeur artistique de Counterparts, un groupe de jazz-pop a cappella, et le succès de sa reprise de « One Of Us » de Joan Osbourne leur permet d'apparaître en 1998 sur la compilation toujours très convoitée Best of Collegiate A Cappella. Mais de manière inattendue, son premier emploi après avoir été diplômé de Penn en 1999 est consultant, au sein de la Boston Consulting Group de Boston, puis de New York. Il arpente cependant assidûment les clubs de New York, Philadelphie ou encore Washington, se produisant en tant qu'artiste indépendant et vendant sous le manteau ses propres CD John Stephens ou Live at S.O.B's, un club mythique de New York pour les artistes de la scène soul.

Les Grammies s'enchaînent

Le déclic vient de son colocataire et ancien camarade de Penn, Devon Harris, davantage connu sous le nom de Devo Springsteen, qui le présente vite à son cousin, le bourgeonnant artiste hip-hop Kanye West qui est sur le point d'exploser. Le rappeur de Chicago signe rapidement le chanteur sur son label G.O.O.D. Music qui prend immédiatement en charge la majorité des parties vocales de la démo de West, qui deviendra The College Dropout, son premier album (2004), qui lui vaut un Grammy Award en 2005. En échange, West s'occupe de la production de la démo de Legend, prenant vite la forme de Get Lifted, premier album de Legend en 2004, qui remporte trois Grammy Awards en 2006. Il faut dire que John Legend a bien eu le temps de s'entraîner et peaufiner son style avec Kanye West aux manettes, chantant les refrains et jouant du piano sur « Selfish »de Slum Village, « Encore » de Jay-Z, « This Way » de Dilated Peoples, « You Don't Know My Name » d'Alicia Keys, ou tout seul pour « Everything Is Everything » de Lauryn Hill ou bien « High Road » pour Fort Minor, le projet solo hip-hop de Mike Shinoda (Linkin Park). Cet album devient vite un succès, l'alchimie entre le producteur/rappeur et le chanteur, arrivant à générer un son unique faisant hommage aux anciens maîtres de la soul et incorporant les techniques de production d'aujourd'hui, se révélant fort à propos. Il se fait un nom en 2006 sur la scène nationale chantant lors d'évènements sportifs majeurs comme le quarantième Super Bowl à Detroit, le NBA All Star Game à Houston ou encore le MLB All Star Game de Pittsburgh.

Une fois de plus

Le second album arrive en 2006, Once Again, avec cette fois-ci une pléthore de producteurs. Peut-être plus sophistiqué et authentique dans l'esprit et la démarche, en tous cas en totale cohérence avec le précédent. Une fois de plus, un grand succès, l'oeuvre étant à son tour certifiée platine. Et lorsque Monsieur Legend ne participe pas à quelques très prestigieux festivals de jazz, comme ceux de Montreux ou Stuttgart en juillet 2007, il est supposé travailler sur de nouveaux génériques de fin pour les présentations de Steve Jobs, grand gourou chez Apple, ou encore collaborer avec Michael Jackson sur son hypothétique nouvel album. Ce qui est sûr c'est qu'il organise le 26 juillet 2007 l'événement The Kings & Queens Bash au Kimmel Center de Philadelphie et invite à cette occasion un fan tiré au sort à remplacer Mary J. Blige pour jouer devant l'assemblée la chanson qui donne son nom à la manifestation. C'est également une belle plateforme pour lancer les artistes de son tout nouveau label, Homeschool Records : Estelle, Vaughn Anthony, Lucy Woodward ou The James Gang. Une manière peut-être de baliser davantage la route vers le succès musical, histoire de faire fructifier cette expérience que John a acquise sur le tas.

A l'automne 2010, deux ans après l'album original Evolver, John Legend revient accompagné du groove organique de The Roots. L'album Wake Up! s'appuie sur des reprises de Donny Hathaway (« Little Ghetto Boy »), Marvin Gaye (« Wholy Holy »), Harold Melvin & The Blue Notes (« Wake Up Everybody »), Baby Huey (« Hard Times ») ou Prince Lincoln Thompson & The Rasses (« Humanity »). Le seul titre original, « Shine », est destiné à illustrer le documentaire social Waiting for Superman. John Legend revient seul en août 2013 pour Love in the Future. Ce cinquième album est produit avec Kanye West et Dave Tozer, et contient un duo avec Rick Ross. Copyright 2014 Music Story DaBee

John Stephens, davantage connu sous le nom de John Legend, naît le 28 décembre 1978 et commence le piano à l'âge de 3 ans, soutenu par sa grand-mère. A 7 ans il a déjà rejoint les choeurs de l'Eglise tout en se mettant à la musique classique. Brillant élève, il termine roi du bal de la promo et président du conseil des élèves de la Springfield North High School. Il continue à l'Université de Pennsylvanie, étudiant l'anglais avec une préférence pour la littérature et la culture afro-américaine. Entre 1997 et 1999, il est également Président, puis directeur artistique de Counterparts, un groupe de jazz-pop a cappella, et le succès de sa reprise de « One Of Us » de Joan Osbourne leur permet d'apparaître en 1998 sur la compilation toujours très convoitée Best of Collegiate A Cappella. Mais de manière inattendue, son premier emploi après avoir été diplômé de Penn en 1999 est consultant, au sein de la Boston Consulting Group de Boston, puis de New York. Il arpente cependant assidûment les clubs de New York, Philadelphie ou encore Washington, se produisant en tant qu'artiste indépendant et vendant sous le manteau ses propres CD John Stephens ou Live at S.O.B's, un club mythique de New York pour les artistes de la scène soul.

Les Grammies s'enchaînent

Le déclic vient de son colocataire et ancien camarade de Penn, Devon Harris, davantage connu sous le nom de Devo Springsteen, qui le présente vite à son cousin, le bourgeonnant artiste hip-hop Kanye West qui est sur le point d'exploser. Le rappeur de Chicago signe rapidement le chanteur sur son label G.O.O.D. Music qui prend immédiatement en charge la majorité des parties vocales de la démo de West, qui deviendra The College Dropout, son premier album (2004), qui lui vaut un Grammy Award en 2005. En échange, West s'occupe de la production de la démo de Legend, prenant vite la forme de Get Lifted, premier album de Legend en 2004, qui remporte trois Grammy Awards en 2006. Il faut dire que John Legend a bien eu le temps de s'entraîner et peaufiner son style avec Kanye West aux manettes, chantant les refrains et jouant du piano sur « Selfish »de Slum Village, « Encore » de Jay-Z, « This Way » de Dilated Peoples, « You Don't Know My Name » d'Alicia Keys, ou tout seul pour « Everything Is Everything » de Lauryn Hill ou bien « High Road » pour Fort Minor, le projet solo hip-hop de Mike Shinoda (Linkin Park). Cet album devient vite un succès, l'alchimie entre le producteur/rappeur et le chanteur, arrivant à générer un son unique faisant hommage aux anciens maîtres de la soul et incorporant les techniques de production d'aujourd'hui, se révélant fort à propos. Il se fait un nom en 2006 sur la scène nationale chantant lors d'évènements sportifs majeurs comme le quarantième Super Bowl à Detroit, le NBA All Star Game à Houston ou encore le MLB All Star Game de Pittsburgh.

Une fois de plus

Le second album arrive en 2006, Once Again, avec cette fois-ci une pléthore de producteurs. Peut-être plus sophistiqué et authentique dans l'esprit et la démarche, en tous cas en totale cohérence avec le précédent. Une fois de plus, un grand succès, l'oeuvre étant à son tour certifiée platine. Et lorsque Monsieur Legend ne participe pas à quelques très prestigieux festivals de jazz, comme ceux de Montreux ou Stuttgart en juillet 2007, il est supposé travailler sur de nouveaux génériques de fin pour les présentations de Steve Jobs, grand gourou chez Apple, ou encore collaborer avec Michael Jackson sur son hypothétique nouvel album. Ce qui est sûr c'est qu'il organise le 26 juillet 2007 l'événement The Kings & Queens Bash au Kimmel Center de Philadelphie et invite à cette occasion un fan tiré au sort à remplacer Mary J. Blige pour jouer devant l'assemblée la chanson qui donne son nom à la manifestation. C'est également une belle plateforme pour lancer les artistes de son tout nouveau label, Homeschool Records : Estelle, Vaughn Anthony, Lucy Woodward ou The James Gang. Une manière peut-être de baliser davantage la route vers le succès musical, histoire de faire fructifier cette expérience que John a acquise sur le tas.

A l'automne 2010, deux ans après l'album original Evolver, John Legend revient accompagné du groove organique de The Roots. L'album Wake Up! s'appuie sur des reprises de Donny Hathaway (« Little Ghetto Boy »), Marvin Gaye (« Wholy Holy »), Harold Melvin & The Blue Notes (« Wake Up Everybody »), Baby Huey (« Hard Times ») ou Prince Lincoln Thompson & The Rasses (« Humanity »). Le seul titre original, « Shine », est destiné à illustrer le documentaire social Waiting for Superman. John Legend revient seul en août 2013 pour Love in the Future. Ce cinquième album est produit avec Kanye West et Dave Tozer, et contient un duo avec Rick Ross. Copyright 2014 Music Story DaBee

John Stephens, davantage connu sous le nom de John Legend, naît le 28 décembre 1978 et commence le piano à l'âge de 3 ans, soutenu par sa grand-mère. A 7 ans il a déjà rejoint les choeurs de l'Eglise tout en se mettant à la musique classique. Brillant élève, il termine roi du bal de la promo et président du conseil des élèves de la Springfield North High School. Il continue à l'Université de Pennsylvanie, étudiant l'anglais avec une préférence pour la littérature et la culture afro-américaine. Entre 1997 et 1999, il est également Président, puis directeur artistique de Counterparts, un groupe de jazz-pop a cappella, et le succès de sa reprise de « One Of Us » de Joan Osbourne leur permet d'apparaître en 1998 sur la compilation toujours très convoitée Best of Collegiate A Cappella. Mais de manière inattendue, son premier emploi après avoir été diplômé de Penn en 1999 est consultant, au sein de la Boston Consulting Group de Boston, puis de New York. Il arpente cependant assidûment les clubs de New York, Philadelphie ou encore Washington, se produisant en tant qu'artiste indépendant et vendant sous le manteau ses propres CD John Stephens ou Live at S.O.B's, un club mythique de New York pour les artistes de la scène soul.

Les Grammies s'enchaînent

Le déclic vient de son colocataire et ancien camarade de Penn, Devon Harris, davantage connu sous le nom de Devo Springsteen, qui le présente vite à son cousin, le bourgeonnant artiste hip-hop Kanye West qui est sur le point d'exploser. Le rappeur de Chicago signe rapidement le chanteur sur son label G.O.O.D. Music qui prend immédiatement en charge la majorité des parties vocales de la démo de West, qui deviendra The College Dropout, son premier album (2004), qui lui vaut un Grammy Award en 2005. En échange, West s'occupe de la production de la démo de Legend, prenant vite la forme de Get Lifted, premier album de Legend en 2004, qui remporte trois Grammy Awards en 2006. Il faut dire que John Legend a bien eu le temps de s'entraîner et peaufiner son style avec Kanye West aux manettes, chantant les refrains et jouant du piano sur « Selfish »de Slum Village, « Encore » de Jay-Z, « This Way » de Dilated Peoples, « You Don't Know My Name » d'Alicia Keys, ou tout seul pour « Everything Is Everything » de Lauryn Hill ou bien « High Road » pour Fort Minor, le projet solo hip-hop de Mike Shinoda (Linkin Park). Cet album devient vite un succès, l'alchimie entre le producteur/rappeur et le chanteur, arrivant à générer un son unique faisant hommage aux anciens maîtres de la soul et incorporant les techniques de production d'aujourd'hui, se révélant fort à propos. Il se fait un nom en 2006 sur la scène nationale chantant lors d'évènements sportifs majeurs comme le quarantième Super Bowl à Detroit, le NBA All Star Game à Houston ou encore le MLB All Star Game de Pittsburgh.

Une fois de plus

Le second album arrive en 2006, Once Again, avec cette fois-ci une pléthore de producteurs. Peut-être plus sophistiqué et authentique dans l'esprit et la démarche, en tous cas en totale cohérence avec le précédent. Une fois de plus, un grand succès, l'oeuvre étant à son tour certifiée platine. Et lorsque Monsieur Legend ne participe pas à quelques très prestigieux festivals de jazz, comme ceux de Montreux ou Stuttgart en juillet 2007, il est supposé travailler sur de nouveaux génériques de fin pour les présentations de Steve Jobs, grand gourou chez Apple, ou encore collaborer avec Michael Jackson sur son hypothétique nouvel album. Ce qui est sûr c'est qu'il organise le 26 juillet 2007 l'événement The Kings & Queens Bash au Kimmel Center de Philadelphie et invite à cette occasion un fan tiré au sort à remplacer Mary J. Blige pour jouer devant l'assemblée la chanson qui donne son nom à la manifestation. C'est également une belle plateforme pour lancer les artistes de son tout nouveau label, Homeschool Records : Estelle, Vaughn Anthony, Lucy Woodward ou The James Gang. Une manière peut-être de baliser davantage la route vers le succès musical, histoire de faire fructifier cette expérience que John a acquise sur le tas.

A l'automne 2010, deux ans après l'album original Evolver, John Legend revient accompagné du groove organique de The Roots. L'album Wake Up! s'appuie sur des reprises de Donny Hathaway (« Little Ghetto Boy »), Marvin Gaye (« Wholy Holy »), Harold Melvin & The Blue Notes (« Wake Up Everybody »), Baby Huey (« Hard Times ») ou Prince Lincoln Thompson & The Rasses (« Humanity »). Le seul titre original, « Shine », est destiné à illustrer le documentaire social Waiting for Superman. John Legend revient seul en août 2013 pour Love in the Future. Ce cinquième album est produit avec Kanye West et Dave Tozer, et contient un duo avec Rick Ross. Copyright 2014 Music Story DaBee


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