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Joséphine impératrice Relié – 15 octobre 2014


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Extrait

De la Martinique
à la prison des Carmes

Rien ne prédestinait cette petite Créole de la Martinique à occuper le plus beau trône de l'univers. Que n'a-t-on écrit sur l'impératrice Joséphine ! Était-elle cette femme sans cervelle et dépensière ou bien cette épouse intrigante et légère que se sont plu à décrire un certain nombre d'historiens ? Il est temps de songer à réviser ces jugements partiaux à propos de celle qui, pendant quinze ans, fut l'épouse de Napoléon - et dont elle fut indéniablement la bonne étoile.

Une famille de bonne noblesse
Joséphine est issue d'une famille de noblesse ancienne, les Tascher de La Pagerie, dont la filiation est suivie depuis la fin du XIVe siècle, certains Tascher ayant même participé aux croisades. Mais elle aurait été bien étonnée d'apprendre qu'elle descendait de Louis VI le Gros par ses ancêtres Choiseul et que, par sa grand-mère Browne, elle était issue de la lignée d'Aliénor d'Aquitaine, au destin si semblable au sien - épouse divorcée ne pouvant donner d'enfant à son mari. En revanche, elle ne pouvait ignorer que son quadrisaïeul, Pierre de Tascher, avait épousé Jeanne de Ronsard, la petite-nièce du poète, et que parmi ses ancêtres directs figuraient la soeur du fondateur des Antilles françaises, Pierre Belain d'Esnambuc, Charles Liénard de l'Olive, premier gouverneur de la Guadeloupe et l'un des premiers colonisateurs des Antilles, ainsi que Guillaume d'Orange, homonyme du fameux stathouder.
Dans la première moitié du XVIIIe siècle, la famille de Tascher touche d'assez près à la cour de France : deux grands-tantes de Joséphine sont éduquées à la maison royale de Saint-Cyr avant de devenir religieuses ; leur frère est abbé-vicomte d'Abbeville et aumônier de la Dauphine, tandis que le père de la future impératrice est page de la même Dauphine, Marie-Josèphe de Saxe ; c'est dire si la famille continue à tenir son rang, bien qu'elle soit totalement désargentée. Depuis plusieurs générations, les Tascher sont seigneurs de La Pagerie, près de Vendôme ; c'est l'un d'entre eux, Gaspard-Joseph, le grand-père de Joséphine, qui part s'installer en Martinique, en 1726, afin d'y faire fortune, mais sans jamais y parvenir. Son fils, Joseph-Gaspard, fait un beau mariage en 1761 avec Rose Claire des Vergers de Sannois, issue d'une famille influente de l'île ; elle lui apporte en dot la plantation de la Petite Guinée, sur la paroisse des Trois-Ilets, qu'il rebaptise aussitôt La Pagerie, en souvenir de sa seigneurie vendômoise. Le couple a trois filles, toutes trois nées sur la plantation, l'aînée étant notre héroïne.

Une enfance heureuse
Joséphine voit le jour le 23 juin 1763 et reçoit, lors de son baptême, les prénoms Marie Joseph Rose : Marie pour sa marraine, qui est sa grand-mère paternelle ; Joseph en mémoire de son parrain, son grand-père paternel ; Rose, qui est le prénom de sa mère et qui restera le sien jusqu'à ce qu'elle rencontre Bonaparte, qui transformera son prénom en Joséphine ! Comme il est de tradition en Martinique, on lui donne très vite un surnom, Yeyette, qu'elle n'omettra jamais d'utiliser dans sa correspondance avec sa mère.
Elle connaît une enfance heureuse malgré la destruction de la maison familiale, lors du cyclone qui ravage l'île en 1766, alors qu'elle n'a que trois ans. Toute la famille part se réfugier dans le seul bâtiment ayant résisté aux éléments déchaînés, la sucrerie-purgerie, où les conditions de vie sont très difficiles à cause de la chaleur des chaudières et de la présence des mouches, attirées par le sucre.
Dès son plus jeune âge, Yeyette est confiée à une nourrice, Gertrude, dite Marion, femme de couleur qui lui voue une affection sans limite mais qui, malgré son statut de condition inférieure, conserve une véritable autorité sur l'enfant ; devenue impératrice, Joséphine ne l'oubliera pas et lui fera verser une importante pension de mille deux cents francs. Mais il arrive un moment où les soins de sa nourrice ne suffisent plus à l'enfant, et il est grand temps qu'elle aille parfaire son éducation au couvent des Dames de la Providence, à Fort-Royal (aujourd'hui Fort-de-France) ; elle y passe de sa dixième à sa quinzième année, menant une vie douce et heureuse. La durée des études y est de six ans ; loin de vouloir en faire des femmes savantes, on se contente de leur inculquer quelques notions essentielles - apprendre à lire, à écrire et à compter, ainsi qu'un peu de géographie, de danse et d'enseignement musical. Levées à cinq heures et demie du matin, les jeunes pensionnaires se couchent à vingt heures ; cela les change considérablement des habitudes prises à la maison familiale, où le moindre de leurs caprices est satisfait par les esclaves qui les entourent. Les congés sont, pour Yeyette, l'occasion de retourner sur la plantation où, à l'occasion d'une escapade, elle se rend chez la fameuse mulâtresse Euphémie David, qui lui prédit qu'elle deviendra plus que reine ; devenue impératrice, Joséphine se plaira tant à rapporter cette histoire, et devant tant de témoins différents, que l'on peut croire l'anecdote authentique. Yeyette sort du couvent à l'âge de quinze ans : il est temps de songer à l'avenir.

(...)

Présentation de l'éditeur

En suivant le parcours extraordinaire de Joséphine, de ses origines créoles à son mariage avec Napoléon Bonaparte, de son rôle de souveraine jusqu’à sa vie après le divorce, le livre dresse le portrait intime d’une femme étonnamment moderne. Engagée dans son siècle, elle fut la bonne étoile de Napoléon et son grand amour, et elle joua un rôle important dans la constitution du style de l’époque. Passionnée par les voyages, la musique et les jardins, sa vie s’articule entre l’esprit encyclopédique des Lumières et la sensibilité écorchée du romantisme, ce que le livre retransmet avec goût à travers les photos et les œuvres d’art.


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