Présentation de l'éditeur
Traduit de l'anglais par Eric Vibart
Joshua Slocum (1844-1909) est l'un des marins les plus connus pour avoir accompli le premier tour du monde en solitaire, de 1895 à 1898.
Embarqué comme matelot dès son plus jeune âge, il est devenu capitaine marchand, puis capitaine armateur en achetant et construisant ses propres bateaux sous toutes les latitudes, écumant le Pacifique et les eaux d'Amérique du Sud.
Naviguant avec femme et enfants, matant des mutineries les armes à la main, surmontant naufrages et retours de fortune, Slocum est le type le plus achevé du marin américain du siècle dernier. Sa détermination est animée de conflits intérieurs qui en font un personnage plus complexe que ne le laissent croire ses récit s de voyage, un personnage digne d'un roman de Melville.
La mort de sa première femme, la perte de son bateau et la fin des grands voiliers de commerce supplantés par la vapeur ruinent son existence. Après avoir commandé sur toutes les mers, Slocum est un vagabond des ports, sans domicile fixe, vivant occasionnellement de travaux rebutants.
C'est alors qu'on lui fait don d'une épave abandonnée dans un champ. Sans un sou, Slocum parvient à reconstruire entièrement cette coque d'à peine plus de 11 mètres et appareille à 51 ans à bord du Spray pour un incroyable tour du monde en soli taire.
Traversant le détroit de Magellan, touchant les îles du Pacifique, franchissant Bonne-Espérance, son périple de trois ans est un véritable sauvetage. Publié en 1900, son récit Seul autour du monde sur un voilier de 11 mètres est le livre-culte de tous les aventuriers du large. Célèbre à défaut d'être riche, Slocum partage la fin de sa vie entre la terre et la mer, appareillant avant chaque hiver vers les Antilles pour ne revenir sur la côte Est que l'été suivant. C'est au cours de l'une de ces traversées qu'il a disparu.
Cette biographie intime et vivante est un document ex ceptionnel.
Joshua Slocum (1844-1909) est l'un des marins les plus connus pour avoir accompli le premier tour du monde en solitaire, de 1895 à 1898.
Embarqué comme matelot dès son plus jeune âge, il est devenu capitaine marchand, puis capitaine armateur en achetant et construisant ses propres bateaux sous toutes les latitudes, écumant le Pacifique et les eaux d'Amérique du Sud.
Naviguant avec femme et enfants, matant des mutineries les armes à la main, surmontant naufrages et retours de fortune, Slocum est le type le plus achevé du marin américain du siècle dernier. Sa détermination est animée de conflits intérieurs qui en font un personnage plus complexe que ne le laissent croire ses récit s de voyage, un personnage digne d'un roman de Melville.
La mort de sa première femme, la perte de son bateau et la fin des grands voiliers de commerce supplantés par la vapeur ruinent son existence. Après avoir commandé sur toutes les mers, Slocum est un vagabond des ports, sans domicile fixe, vivant occasionnellement de travaux rebutants.
C'est alors qu'on lui fait don d'une épave abandonnée dans un champ. Sans un sou, Slocum parvient à reconstruire entièrement cette coque d'à peine plus de 11 mètres et appareille à 51 ans à bord du Spray pour un incroyable tour du monde en soli taire.
Traversant le détroit de Magellan, touchant les îles du Pacifique, franchissant Bonne-Espérance, son périple de trois ans est un véritable sauvetage. Publié en 1900, son récit Seul autour du monde sur un voilier de 11 mètres est le livre-culte de tous les aventuriers du large. Célèbre à défaut d'être riche, Slocum partage la fin de sa vie entre la terre et la mer, appareillant avant chaque hiver vers les Antilles pour ne revenir sur la côte Est que l'été suivant. C'est au cours de l'une de ces traversées qu'il a disparu.
Cette biographie intime et vivante est un document ex ceptionnel.
Quatrième de couverture
Joshua Slocum (1844-1909) est l'un des marins les plus connus pour avoir accompli le premier tour du monde en solitaire, de 1895 à 1898. Embarqué comme matelot dès son plus jeune âge, il est devenu capitaine marchand, puis capitaine armateur en achetant et construisant ses propres bateaux sous toutes les latitudes, écumant le Pacifique et les eaux d'Amérique du Sud. Naviguant avec femme et enfants, matant des mutineries les armes à la main, surmontant naufrages et retours de fortune, Slocum est le type le plus achevé du marin américain du siècle dernier. Sa détermination est animée de conflits intérieurs qui en font un personnage plus complexe que ne le laissent croire ses récits de voyage, un, personnage digne d'un roman de Melville. La mort de sa première femme, la perte de son bateau et la fin des grands voiliers de commerce supplantés par la vapeur ruinent son existence. Après avoir commandé sur toutes les mers, Slocum est un vagabond des ports, sans domicile fixe, vivant occasionnellement de travaux rebutants. C'est alors qu'on lui fait don d'une épave abandonnée dans un champ. Sans un sou, Slocum parvient à reconstruire entièrement cette coque d'à peine plus de 11 mètres et appareille à 51 ans à bord du Spray pour un incroyable tour du monde en solitaire. Traversant le détroit de Magellan, touchant les îles du Pacifique, franchissant Bonne-Espérance, son périple de trois ans est un véritable sauvetage. Publié en 1900, son récit Seul autour du monde sur un voilier de 11 mètres est le livre-culte de tous les aventuriers du large. Célèbre à défaut d'être riche, Slocum partage la fin de sa vie entre la terre et la mer, appareillant avant chaque hiver vers les Antilles pour ne revenir sur la côte Est que l'été suivant. C'est au cours de l'une de ces traversées qu'il a disparu.