Ce texte est paru en 1891 dans Le Mercure de France. Avec une ironie mordante, il attaque limagerie patriotique, niaise, sentimentaliste et revancharde dans laquelle la nation française se galvanise. Et de sinsurger contre la "falsification des juvéniles cervelles" et la propagande contre lennemi héréditaire. Mais on ne plaisante pas avec la défaite de 1871 et la perte de lAlsace-Lorraine et ce bref texte, très virulent, lui coûte sa place de bibliothécaire.