Joyce DiDonato |
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Née le 13 février 1969 à Prairie Ville dans le Kansas, Joyce DiDonato fait ses débuts de chanteuse lyrique sur les scènes locales et régionales en 1998. Elle acquiert rapidement la notoriété nationale grâce à ses performances à l'Opéra de Santa Fé en 1999, où elle interprète le Cherubino des Noces de Figaro de Mozart et l'Isabella de L'Italienne à Alger de Rossini, puis à Seattle où elle s'illustre dans Le Messie de Haendel. L'année suivante, l'Opéra de Houston l'engage dans une production de Cosi fan Tutte (Mozart). C'est dans la même saison que la mezzo-soprano américaine acquiert ses ... Lire la suite
Élégante, sans affectation, enchanteresse” – Opera News Où qu’elle chante, Joyce DiDonato suscite toujours des louanges. Elle est assurément l’une des interprètes les plus charismatiques de la scène lyrique actuelle, ce qui lui a valu d’obtenir récemment le Metropolitan Opera’s Beverly Sills Award. “La joyeuse ascension de Joyce DiDonato constitue l’un des événements opératiques les plus heureux de cette dernière décennie” a décrété le magazine Opera News. Les critiques ont jugé sa technique “infaillible” et loué son ambitus dramatique qui lui permet de passer avec une aisance confondante d’un “érotisme mutin à une folie spectaculaire la menant aux abîmes de la dépression.” Après avoir fait ses débuts au sein du Kansas City Symphony, Joyce DiDonato a chanté sa première Béatrice dans l’exubérant Béatrice et Bénédicte de Berlioz au Houston Grand Opera, puis s’est produite à Paris dans une série de concerts avec Sir Colin Davis, avant de faire ses débuts à l’Opéra Garnier dans Idomeneo de Mozart. Au cours de cette année riche en événements lyriques, Joyce DiDonato chantera en première mondiale The World in Flower, un cycle de mélodies de Peter Lieberson, avec le New York Philharmonic et son prochain directeur musical, Alan Gilbert. Suivra son premier récital sur la grande scène du Carnegie Hall avec le Metropolitan Orchestra, sous la baguette de James Levine. Enfin, Joyce DiDonato fera ses débuts au Vienna State Opera sous les traits de Rosine dans le Barbiere de Rossini, et se produira pour la première fois en Allemagne dans le rôle d’Oktavian au Berlin Deutsche Oper, à l’occasion du Richard Strauss Festival. En à peine plus de deux ans, Joyce DiDonato a interprété pas moins de sept nouveaux rôles qui lui ont tous valu des éloges dithyrambiques. “Que faut-il admirer en premier ?” s’interrogeait-on à Paris lorsqu’elle chanta Romeo dans les Capuleti e i Montecchi de Bellini à l’Opéra Bastille ; “plus star que jamais dans une interprétation pleine d’émotions et de vocalises éblouissantes” disait-on à Santa Fe à l’occasion de la Cendrillon de Massenet ; “distillant le charme entêtant et l’inconstance d’un aristocrate de 17 ans” en Oktavian dans le Rosenkavalier à San Francisco ; “l’excellent Ariodante de DiDonato est à peine une surprise – à présent, nous n’attendons pas moins d’elle” concluait-on à Genève. Ses autres prises de rôle incluent le Compositeur dans Ariadne auf Naxos à Madrid et le rôle-titre de l’Alcina de Handel à Milan, qu’elle a enregistré avec Alan Curtis et son Complesso Barocco. Joyce DiDonato s’est acquis une réputation internationale dans les opéras de Rossini, Haendel et Mozart, ainsi que dans des premières mondiales de grand prestige. Après avoir commencé sa carrière aux Etats-Unis, Joyce DiDonato a rapidement conquis un public toujours plus large, que ce soit à l’opéra ou en récital. Outre ses apparitions dans les plus grands opéras du monde – Amsterdam, Barcelone, Chicago, Genève, Londres, Milan, Munich, New York, Paris, San Francisco, et Tokyo, ainsi que, cette saison, Vienne et Berlin – elle s’est également produite en récital sur les scènes du Wigmore Hall, du Concertgebouw d’Amsterdam ou encore à Carnegie Hall, accompagnée des New York Philharmonic, Cleveland Orchestra, San Francisco Symphony, Orchestre National de Paris, St. Luke’s Chamber Orchestra, et St. Paul Chamber Orchestra. Joyce DiDonato a remporté de véritables triomphes au Festival Rossini de Pesaro et dans ses interprétations et enregistrements avec Il Complesso Barocco d’Alan Curtis et les Arts Florissants de William Christie. Née et élevée au Kansas, Joyce DiDonato a été membre des « young artist programs » des opéras de San Francisco, Houston et Santa Fe, après avoir achevé ses études à la Philadelphia Academy of Vocal Arts. Il y a trois ans, Joyce DiDonato a fait ses débuts au Metropolitan Opera sous les traits de Cherubin dans Le Nozze di Figaro, puis a chanté son premier Sesto dans La Clemenza di Tito de Mozart au Grand Théâtre de Genève, avant de retourner au Covent Garden de Londres pour y interpréter une Rosine qui lui a valu le Royal Philharmonic Society’s Singer of the Year award. Renouvelant le tour de force de sa Déjanire dans Hercules de Haendel à New York et à Londres, elle a décroché une prestigieuse nomination au Laurence Olivier Award dans la catégorie « Outstanding Achievement in Opera ». Enfin, elle a achevé la saison avec une prise de rôle triomphale de la Cendrillon de Massenet au Santa Fe Opera. En mars 2009 elle chante à l’Opéra Bastille dans Idoménée de Mozart et participe cette même année à un film consacré à Haendel. Joyce DiDonato est une artiste exclusive Virgin Classics. A l’automne 2008 est paru le premier récital solo de Joyce DiDonato pour Virgin Classics. Consacré aux arias de Handel, “Furore” a été placé sous la direction de Christophe Rousset et de ses Talens Lyriques, avec lesquels la mezzo américaine a effectué cet hiver une tournée triomphale en Europe et aux Etats-Unis. A l’automne 2008 est également paru un disque de Lamenti dirigé par Emmanuelle Haim dans lequel elle interprétait « Adio Roma » extrait du Couronnement de Poppée. 2010 est l’année Rossini pour Joyce ; En mai parait son nouveau disque chez Virgin Classics, « Colbran, The Muse », conçu comme le portrait vocal d’une diva mythique : Isabella Colbran. Sur scène, Joyce est Elena dans La Donna del Lago au Grand Théâtre de Genève et à l’opéra Garnier. Le 16 juin prochain elle se produira en récital au Théâtre des Champs-Elysées où elle reprend une partie du programme de son disque. Parmi les honneurs qui ont distingué Joyce DiDonato, il convient de citer - outre le Metropolitan Opera’s Beverly Sills Award - le Royal Philharmonic Society’s Singer of the Year ; le Richard Tucker Award, décerné à un seul Américain chaque année ; le Deuxième Prix au concours Operalia de Placido Domingo, ainsi que des récompenses de la George London Foundation, l’ARIA Award Foundation et de la Sullivan Foundation. Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.
Élégante, sans affectation, enchanteresse” – Opera News Où qu’elle chante, Joyce DiDonato suscite toujours des louanges. Elle est assurément l’une des interprètes les plus charismatiques de la scène lyrique actuelle, ce qui lui a valu d’obtenir récemment le Metropolitan Opera’s Beverly Sills Award. “La joyeuse ascension de Joyce DiDonato constitue l’un des événements opératiques les plus heureux de cette dernière décennie” a décrété le magazine Opera News. Les critiques ont jugé sa technique “infaillible” et loué son ambitus dramatique qui lui permet de passer avec une aisance confondante d’un “érotisme mutin à une folie spectaculaire la menant aux abîmes de la dépression.” Après avoir fait ses débuts au sein du Kansas City Symphony, Joyce DiDonato a chanté sa première Béatrice dans l’exubérant Béatrice et Bénédicte de Berlioz au Houston Grand Opera, puis s’est produite à Paris dans une série de concerts avec Sir Colin Davis, avant de faire ses débuts à l’Opéra Garnier dans Idomeneo de Mozart. Au cours de cette année riche en événements lyriques, Joyce DiDonato chantera en première mondiale The World in Flower, un cycle de mélodies de Peter Lieberson, avec le New York Philharmonic et son prochain directeur musical, Alan Gilbert. Suivra son premier récital sur la grande scène du Carnegie Hall avec le Metropolitan Orchestra, sous la baguette de James Levine. Enfin, Joyce DiDonato fera ses débuts au Vienna State Opera sous les traits de Rosine dans le Barbiere de Rossini, et se produira pour la première fois en Allemagne dans le rôle d’Oktavian au Berlin Deutsche Oper, à l’occasion du Richard Strauss Festival. En à peine plus de deux ans, Joyce DiDonato a interprété pas moins de sept nouveaux rôles qui lui ont tous valu des éloges dithyrambiques. “Que faut-il admirer en premier ?” s’interrogeait-on à Paris lorsqu’elle chanta Romeo dans les Capuleti e i Montecchi de Bellini à l’Opéra Bastille ; “plus star que jamais dans une interprétation pleine d’émotions et de vocalises éblouissantes” disait-on à Santa Fe à l’occasion de la Cendrillon de Massenet ; “distillant le charme entêtant et l’inconstance d’un aristocrate de 17 ans” en Oktavian dans le Rosenkavalier à San Francisco ; “l’excellent Ariodante de DiDonato est à peine une surprise – à présent, nous n’attendons pas moins d’elle” concluait-on à Genève. Ses autres prises de rôle incluent le Compositeur dans Ariadne auf Naxos à Madrid et le rôle-titre de l’Alcina de Handel à Milan, qu’elle a enregistré avec Alan Curtis et son Complesso Barocco. Joyce DiDonato s’est acquis une réputation internationale dans les opéras de Rossini, Haendel et Mozart, ainsi que dans des premières mondiales de grand prestige. Après avoir commencé sa carrière aux Etats-Unis, Joyce DiDonato a rapidement conquis un public toujours plus large, que ce soit à l’opéra ou en récital. Outre ses apparitions dans les plus grands opéras du monde – Amsterdam, Barcelone, Chicago, Genève, Londres, Milan, Munich, New York, Paris, San Francisco, et Tokyo, ainsi que, cette saison, Vienne et Berlin – elle s’est également produite en récital sur les scènes du Wigmore Hall, du Concertgebouw d’Amsterdam ou encore à Carnegie Hall, accompagnée des New York Philharmonic, Cleveland Orchestra, San Francisco Symphony, Orchestre National de Paris, St. Luke’s Chamber Orchestra, et St. Paul Chamber Orchestra. Joyce DiDonato a remporté de véritables triomphes au Festival Rossini de Pesaro et dans ses interprétations et enregistrements avec Il Complesso Barocco d’Alan Curtis et les Arts Florissants de William Christie. Née et élevée au Kansas, Joyce DiDonato a été membre des « young artist programs » des opéras de San Francisco, Houston et Santa Fe, après avoir achevé ses études à la Philadelphia Academy of Vocal Arts. Il y a trois ans, Joyce DiDonato a fait ses débuts au Metropolitan Opera sous les traits de Cherubin dans Le Nozze di Figaro, puis a chanté son premier Sesto dans La Clemenza di Tito de Mozart au Grand Théâtre de Genève, avant de retourner au Covent Garden de Londres pour y interpréter une Rosine qui lui a valu le Royal Philharmonic Society’s Singer of the Year award. Renouvelant le tour de force de sa Déjanire dans Hercules de Haendel à New York et à Londres, elle a décroché une prestigieuse nomination au Laurence Olivier Award dans la catégorie « Outstanding Achievement in Opera ». Enfin, elle a achevé la saison avec une prise de rôle triomphale de la Cendrillon de Massenet au Santa Fe Opera. En mars 2009 elle chante à l’Opéra Bastille dans Idoménée de Mozart et participe cette même année à un film consacré à Haendel. Joyce DiDonato est une artiste exclusive Virgin Classics. A l’automne 2008 est paru le premier récital solo de Joyce DiDonato pour Virgin Classics. Consacré aux arias de Handel, “Furore” a été placé sous la direction de Christophe Rousset et de ses Talens Lyriques, avec lesquels la mezzo américaine a effectué cet hiver une tournée triomphale en Europe et aux Etats-Unis. A l’automne 2008 est également paru un disque de Lamenti dirigé par Emmanuelle Haim dans lequel elle interprétait « Adio Roma » extrait du Couronnement de Poppée. 2010 est l’année Rossini pour Joyce ; En mai parait son nouveau disque chez Virgin Classics, « Colbran, The Muse », conçu comme le portrait vocal d’une diva mythique : Isabella Colbran. Sur scène, Joyce est Elena dans La Donna del Lago au Grand Théâtre de Genève et à l’opéra Garnier. Le 16 juin prochain elle se produira en récital au Théâtre des Champs-Elysées où elle reprend une partie du programme de son disque. Parmi les honneurs qui ont distingué Joyce DiDonato, il convient de citer - outre le Metropolitan Opera’s Beverly Sills Award - le Royal Philharmonic Society’s Singer of the Year ; le Richard Tucker Award, décerné à un seul Américain chaque année ; le Deuxième Prix au concours Operalia de Placido Domingo, ainsi que des récompenses de la George London Foundation, l’ARIA Award Foundation et de la Sullivan Foundation. Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.
Née le 13 février 1969 à Prairie Ville dans le Kansas, Joyce DiDonato fait ses débuts de chanteuse lyrique sur les scènes locales et régionales en 1998. Elle acquiert rapidement la notoriété nationale grâce à ses performances à l'Opéra de Santa Fé en 1999, où elle interprète le Cherubino des Noces de Figaro de Mozart et l'Isabella de L'Italienne à Alger de Rossini, puis à Seattle où elle s'illustre dans Le Messie de Haendel. L'année suivante, l'Opéra de Houston l'engage dans une production de Cosi fan Tutte (Mozart). C'est dans la même saison que la mezzo-soprano américaine acquiert ses lettres de noblesse à la Scala de Milan dans La Cerenentola de Rossini, son compositeur fétiche. Joyce DiDonato se fait connaître du public parisien de l'Opéra de Paris en 2002 avec Le Barbier de Séville. La carrière discographique de Joyce DiDonato débute par quelques concerts enregistrés (Le Songe d'une Nuit d'Eté de Mendelssohn avec John Nelson, 2003), des opéras américains contemporains (Michael Daugherty, Tod Machover, Mark Adamo) et des classiques (Berlioz : Benvenuto Cellini ; Haendel : Floridante ; Rossini : La Cerenentola avec Alberto Zedda). En 2005, elle est la vedette d'un concert enregistré par la BBC au Wigmore Hall de Londres avec Julius Drake, publié sous le titre Songs by Fauré, Hahn and Head - Arias by Rossini and Haendel. Après avoir décroché un Diapason d'or pour ses enregistrements de mélodies américaines dans The Deepest Desire (oeuvres de Bernstein, Copland et Eggie), la chanteuse sort un album consacré au répertoire ibérique (¡Pasión!, 2007) toujours avec Julius Drake. Son chant étant caractérisé par la passion et la ferveur qu'elle sait transmettre, il est tout naturel qu Joyce DiDonato s'offre un récital des airs les plus mouvementés extraits des opéras de Haendel. L'album Furore - Mad Scenes from Operas sorti en 2008 est suivi d'un recueil consacré aux airs chantés par la muse de Rossini, La Colbran : The Muse, en 2009. Dans le même esprit paraît fin 2012 le récital Drama Queens dédié aux grandes héroïnes tragiques de l'opéra et orchestré par Alan Curtis. Copyright 2013 Music Story Loïc Picaud |
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