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3.0 étoiles sur 5
enfin le patrimoine français, 6 juin 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Juive (DVD)
Ce n'est que justice de pouvoir regarder et entendre cette oeuvre que Neil Shicoff a bien voulu interpréter(il est à remarquer que l'interprétation est bien meilleure dans le bonus qu'il ne faut pas manquer. Je ne mets que trois étoiles à cause des coupures en particulier l'air d'Eudoxie et surtout la suite de "Rachel quand du seigneur" qui est le moment clé où Eléazar prend sa décision. Un point commun avec le trouvère où un personnage ignoble adopte un enfant pour provoquer son assassinat.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Pauvre juive, 10 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Juive (DVD)
Pauvre Juive dont l'histoire se passe en 1414 à Constance en Allemagne juste après le schisme de Jean Huss, qui par la grâce d'un metteur en scène contemporain nous a transposé le tout au XXe siècle ; et devinez à quel période... Vous aurez deviné, le troisième Reich bien sur, trop tentant, trop tendance!
Que veut-on faire dire à une oeuvre de 1835? Ne peut-on la respecter et de lui laisser dire juste ce quelle veut dire la beauté et non ce quelle ne dit pas l'insoutenable. On observe à tous moments des non-sens créés par le texte et ce que l'on voit sur cette scène en pente ridicule. Quelques exemples : chevaliers en armure, pauvres soldats en cape blanche, à un autre moment au 1er acte les soldats obéissent à Léopold mais les soldats sont des civiles... Tout à l'avenant.
Pauvre juive tu es massacrée car outre l'extrapollation du temps le tout est chanté avec une diction lamentable, même avec les sous-titres (dont l'orthographe laisse à désirer), vous comprenez que les chanteurs, malgré leurs voix splendides, n'ont suivi aucun répétiteur, aucune leçon de prononciation du français chanté. Pour qui aime la bouillie on est servi.
Par contre la voix de Neil Schikoff et son interprétation de "Rachel quand du Seigneur" est un moment de splendeur qui sauve ce disque.
Enfin dans le bonus on nous dit que Caruso fut le dernier à l'interpréter
mais il ne fut pas le seul, je pense au français Georges Thill, dont un enregistrement existe du 12 décembre 1930, quelle diction quelle phrasé!
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