Ce film n est pas ininteressant, il n est pas non plus le film surrealiste et libertaire que le making off
(ou l interview du realisateur?) voudraient annoncer.C est Maciste, oui, pour l atmosphere de peplum un peu poussiereux, les decors historiques a la Hollywood, sans le faste des grands studios americains. On y circule de decor en decor comme dans le Perceval d Eric Rohmer, mais par defaut d espace et de temps, et non par naivete recherchee, C est Maciste au pays des fatales sirenes , sauf que ce n est pas Maciste, mais le cow boy cynique Jack Palance qui debarque d un western spaghetti.Et il le fait avec une envergure qui finit d eteindre la toute petite loupiote d actrice americaine en son role titre!- fadasse beaute et insipide pucelle qu on aimerait vraiment faire souffrir pour en tirer une expression ou une parole qui ne fut pas platissime. Le divin Marquism, c est le divin Klaus, un peu "Bluwalise" sans le talent de Bluwal,...oui c est un peu Sade pour les apres-midis culturels de l `O R T F. On s amuse, on s interesse au nanars, mais on n est moins emporte que dans une Xieme resucee de Marquise des Anges, et peut-etre moins emoustille!