Ces pièces a priori difficiles du compositeur contemporain Mauricio Kagel sont transfigurées par le jeu d'Alexandre Tharaud, époustouflant de maîtrise, d'élégance et de grandeur. L'humour à froid et l'inventivité de ces pièces sont ainsi superbement rendus, avec l'aide des amis musiciens du pianiste pour "Ludwig Van", au final empli de poésie et de mélancolie, d'une nostalgie inattendue.