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Le roman Kaleb m'avait intrigué dès la lecture de la quatrième de couverture. Le bandeau « déconseillé au moins de quinze ans » avait attisé ma curiosité. Il me le fallait !

Kaleb est un adolescent de dix-neuf ans que l'on pourrait qualifier de bad boy. Le garçon profite de son physique avantageux pour mener une belle vie, le tout sans aucun scrupule. Un jour, il parvient à capter les émotions des autres, c'est comme ça qu'il découvre qu'il est empathe : il parvient à savoir ce que son entourage ressent et s'en sert pour manipuler les gens. C'est alors qu'un mystérieux groupe de sentinels décide de le traquer.

Kaleb fait partie de ces livres dont je ne sais quoi penser. La lecture n'a pas été difficile, au contraire, il se lit plutôt bien. Le roman de la mystérieuse Myra Eljundir (l'auteur utilise un pseudonyme et préfère garder l'anonymat) pourrait être qualifié d'ovni littéraire : un roman trop adolescent pour un public adulte mais trop adulte pour les plus jeunes. Le « déconseillé au moins de quinze ans » est donc un bon compromis (et un bon coup de pub).

Ce que l'on retient de Kaleb, ce sont surtout les personnages. Contrairement à d'autres romans où un gentil vient contrer un méchant, ici, il n'y a aucun équilibre, ce qui rend la lecture si particulière, si malsaine. En général, quand on lit un roman, on cherche un personnage auquel on peut s'identifier. Myra Eljundir a créé des héros tellement complexes qu'il vous sera impossible d'en trouver un qui vous parlera, et ça, c'est très perturbant.

D'ailleurs, en parlant des personnages, j'ai été déçue par Kaleb. La quatrième de couverture nous promettait un vrai méchant et pourtant, j'ai surtout vu un adolescent paumé, dépassé par les événements. Le vrai méchant, pour moi, c'est le Colonel : cet homme sans pitié qui dévoue sa vie à la traque des enfants comme Kaleb. Il m'a fait froid dans le dos ! Petit bémol, je n'ai pas aimé les filles du roman qui ne donnent pas une très bonne image de la femme : dévouées et obéissantes, un peu de caractère aurait été le bienvenue.

Sinon, le travail de l'auteur est remarquable : les références au volcan Eyjafjöll sont bien intégrées, j'ai adoré les passages du journal de David, l'un des premiers Enfants du Volcan, la plume de Myra Eljundir est fluide et froide, ce qui colle parfaitement au roman. Si j'ai eu du mal avec les deux premières parties plus contemplatives, autant vous prévenir, le reste du roman est bourré de suspens et de rebondissement : vous aurez du mal à poser le livre. Le climat paranoïaque est vraiment prenant. Kaleb se lit tout seul !

Je pensais que je serais plus dure que ça en écrivant ma chronique, mais non. Le roman de Myra Eljundir est un bon premier tome qui laisse présager une suite encore plus riche, malgré des personnages trop extrêmes d'après moi.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 25 août 2013
Le Bien et le Mal sont-ils vraiment aussi différents qu’on ne le pense? Comment combattre l’un et rallier l’autre ?
Faire le Mal veut-il obligatoirement dire que l’on est mauvais ?
Voilà autant de questions auxquelles Kaleb Helgusson va devoir faire face du haut de ses 19 ans. Il va peu à peu découvrir qu’il porte au fond de lui une force qu’il n’arrive ni à nommer, ni à comprendre.
Kaleb est un Enfant du Volcan (EDV). Il porte en lui des gènes transmis par sa mère, morte en couche lors de sa naissance, et qui font de lui un emphate. Pour faire simple, il s’agit de la capacité, volontaire ou non, de s’imprégner ou d’influer sur les émotions des autres. Et c’est très brutalement qu’il va découvrir son don, lui qui ne connaît rien de ses origines maternelles.
Avec un physique d’une beauté rare, que certains compareront à la beauté du Diable et qui est un des « symptômes » de son don, Kaleb séduit et manipule qui il veut. Et ce pouvoir lui plaît… beaucoup ! Il en use et en abuse avec souvent un plaisir malsain et quasi démoniaque. Il s’en sert pour obtenir ce qu’il veut, dans son propre intérêt et sans aucuns scrupules quant aux effets collatéraux.
Mais ce don va vite lui échapper, et la puissance de celui-ci sera difficile à contrôler. Kaleb aura alors beaucoup de mal à canaliser les émotions que son don emmagasine et le malheur touchera toutes les personnes qui seront victimes de son empathie. Cette montée dans la perversité et le goût du Mal va le pousser à faire des recherches sur ce qu’il est et découvrir qu’il est loin d’être le seul dans ce cas et que pire… une organisation secrète a pour objectif d’éliminer tous les EDV.
Le sujet du livre me plaisait beaucoup, et j’avais hâte de découvrir ce que pouvait donner une histoire avec pour héros un « méchant ». Seulement mon excitation est vite redescendue et j’ai peiné dans ma lecture pendant les 100 et quelques premières pages. Le style d’abord a empêché une lecture fluide et je l’ai trouvé un peu brouillon et compliqué. J’ai eu du mal à tout comprendre (suis-je plus bête qu’une autre ?) et toute cette histoire de don et d’éruption du volcan m’ont parues très floues.
Ensuite, tout s’est débloqué. À partir du moment où entre en scène le Colonel et à proprement parler La Sentinelle, mon intérêt s’est un peu réveillé. On avance à l’aveugle dans cette histoire, et chaque chapitre nous fait découvrir des faits importants de l’intrigue. Chaque déduction que nous pouvons faire peut être balayée en deux pages et en tant que lecteur nous ne savons pas du tout à quels personnages nous fier et certaines révélations tombent comme des couperets.
Paradoxalement, alors que Kaleb est un jeune homme pervers, sadique, égoïste et dangereux j’ai ressenti de la compassion pour lui (plus que de la sympathie). Son don n’est pas simple à porter, et son comportement y est apparemment totalement lié. On le sent basculer au fil des pages un peu plus dans le Mal et on espère secrètement que cela pourra être réversible. Encore une fois, l’Amour serait un remède à tout…
Je lirai surement le tome 2 dédié à Abigail, cette jeune femme qui hante les rêves de Kaleb et qui pourrait être son salut ou sa perte.
En résumé, j’attendais peut-être trop de ce livre et j’ai été au final déçue mais j’ai toutefois apprécié l’univers dans lequel l’auteure nous emmène.
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le 6 juillet 2014
Ce livre est vraiment intense!
Pour ceux qui ont vu le film "Jumper" ou la série "Heroes", ça y ressemble un peu: des personnages dotés de pouvoirs qu'ils n'utilisent pas forcément à bon escient / des personnages qui les traquent pour les empêcher de nuire, en pensant oeuvrer pour "le plus grand bien" ;) Le problème est que leurs méthodes sont franchement discutables (tortures, chantages, manipulations psychologiques...); et qu'au final ils sont aussi mauvais, voir pires que ceux qu'ils traquent...
A tel point qu'on se pose vraiment des questions sur la frontière entre le bien et le mal.
Quelques moments "gores" et violents un peu dans le style des livres "Hunger Games" pour ceux qui connaissent (les scènes de tortures sont particulièrement chocs). Mais il y a aussi des moments d'érotisme!
Bonne surprise: l'histoire se passe en France, à Paris.
Les personnages sont d'origine Islandaise, ce qui m'a donné envie de faire des recherches sur l'Islande qui à l'air superbe niveaux paysages! Une destination à réfléchir pour de prochaines vacances.
Enfin, je me sens un peu vide et triste comme à chaque fois que je fini un livre...
Pour moi celui-ci a rempli toutes ses fonctions: j'ai eu peur, ça m'a fait réfléchir, ça m'a fait voyager...
Il y a une mention "déconseillé aux âmes sensibles", moi je dis, au contraire, si vous êtes sensibles lisez-le! Si vous êtes insensible, ça ne vous fera pas grand chose de lire ce livre et dans ce cas à quoi bon?
Le tome 2 je l'acheterai en e-book mais pas tout de suite.
J'ai en effet enfin commandé un Kindle et c bluffant, l'écran on dirait vraiment une feuille de papier!
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[...])
Ce livre est dans ma PAL depuis... presque un an. Je dois dire que je ne sais pas comment j'ai fait pour me retenir de le lire jusque maintenant, parce que ce livre est pire qu'un livre. Il t'incite à le lire dès que tu passes devant du genre : « Lis-moi, vite ! ». Mais j'ai tenu jusqu'à ce que je l'ouvre envie. Mais cependant, ce livre me tentait vraiment beaucoup, beaucoup. Je crois que la phrase d'accroche est de telle sorte qu'elle appelle encore plus. Avec une seule phrase, Myra Eljundir réussit à nous donner envie de découvrir le contenu. Même si au début j'ai eu un peu de mal, bien que les pages défilaient toutes seules, par la suite, j'ai vraiment aimé ma lecture.

Kaleb est un jeune homme de 19 ans. Suite à un événement, il se découvre télépathe. Ce pouvoir pourrait être quelque chose de bien, de grisant. Mais chez lui, c'est mal. C'est grisant, certes, mais dangereux. Sans s'en rendre compte au début, il entre dans la tête des gens et leur change leurs pensées afin qu'elles soient à ses convenances, ou encore que les personnes exécutent ce que lui souhaite. Il prend ça comme un don et en profite un peu trop, à ses dépends. Mais cela, il s'en rendra compte bien plus – trop – tard.

Car évidemment, son pouvoir a beau être jouissif pour lui, il apprendra au fur et à mesure qu'il est traqué et poursuivi par une société secrète. Pourquoi ? Dans quel but ? Tout est expliqué dans ce premier tome assez sanglant et qui prend malgré tout aux tripes. En parallèle de Kaleb, nous suivons le colonel et son assistante. Eux sont là pour détruire des EDV (non, je ne vous dirais pas ce que c'est, j'ai moi-même mis du temps à comprendre!). Car oui, les EDV possèdent des pouvoirs qui peuvent autant faire le bien que le mal. Cependant, ce derniers possèdent plusieurs phases qui font assez froid dans le dos à la lecture.

L'auteure ne lésine pas sur les moyens et je crois que c'est ce que j'ai le plus apprécié. Elle n'hésite pas du tout à décrire la plus horrible des scènes, mais ce qui est encore plus... « magique », c'est que sa plume est tout en poésie, malgré le malheur des événements. Myra Eljundir sais parfaitement comment décrire les choses. Durant ma lecture, plusieurs fois mon cœur s'est relevé, tellement les descriptions étaient parfaites, complètes et gores, par moment. Mais nous sommes prévenus : ce roman ne s'adresse pas aux moins de 15 ans et aux âmes sensibles. Bon, je suis une âme sensible, mais j'aime tester mes limites et je dois dire qu'avec ce roman, je les ai bien testées et je ne regrette pas ! Même si parfois des lectures calmes et reposantes font du bien, parfois des lectures remplies d'adrénaline et de descriptions osées nous permet de plus nous évader.

Même si je n'ai pas réussi à m'attacher à Kaleb comme je le souhaitais, j'ai quand même bien apprécié son personnage. Meurtri par la mort de sa mère à sa naissance, il lui manque ce côté féminin et rassurant dans sa vie. Trimbalé de villes en villes, de pays en pays par son père, il n'a pas eu le temps de se faire des amis, mais cela ne semble pas l'ennuyer outre mesure. On sent que malgré tout cela, au fond de lui bien caché, il est fort moralement. Il a une puissance démesurée qu'il a du mal à contrôler et qu'il essaye de juguler durant tout le roman. Plusieurs constances entre en jeu : l'amour, le déni, la colère, la tristesse, qui font que ses pouvoirs s'intensifient et que son don d'empathie devient plus présent et prend presque possession de ce qu'il est et de son esprit. On le sent par moment floué mais il veut s'en sortir et même s'il doit en faire souffrir, il le fera, pour remonter la pente. Cependant, ses crises de colère m'ont parfois déroutée parce qu'il peut être très violent et je n'aime pas les personnes violentes. Néanmoins, lorsque son côté humain ressortait, là il était touchant et attendrissant.

Je ne sais pas où l'auteure a pu aller cherche cette imagination débordante, mais pour un premier tome elle fait très fort. Le livre est rythmé tant par les excès de colère de Kaleb, mais aussi le caractère complètement dégénéré du colonel. Ce dernier est complètement extérieur à tout, il est dans sa bulle et ce qu'il veut par-dessus tout c'est de détruire les EDV, même s'il doit lui-même en souffrir. Ah ouais parce que malgré son penchant pour la souffrance, finalement il a un cœur... Dur d'y croire quand on le suit depuis 200 pages... L'action n'est pas tant présente, je dirais qu'elle est remplacé par le suspense et une psychologie complètement timbrée. Et c'est ce que j'ai adoré. Être dans un roman, dans un monde irréel mais qui pourtant peut être réel. L'auteure essaye de faire comprendre que le don d'empathie peut être un point positif, comme une tare. Car une fois qu'on y goutte, on ne peut plus s'en passer. Et là, sa phrase d'accroche « C'est si bon d'être mauvais » prend tout son sens.

Les révélations faites à la fin sont assez troublantes mais surtout inattendues, ce qui nous fait d'autant plus aimer le roman. Il nous donne aussi très envie d'avoir la suite à portée de main ! De ce côté-là, malheureusement je ne l'ai pas encore, mais je ne vais pas tarder à me la procurer.... Pour un premier tome, le début est assez difficile à comprendre, le temps d'apercevoir les tenants et aboutissants mais ensuite tout file, tout coule de source, on se prend au jeu tortionnaire de Kaleb, mais en même temps on veut l'aider à retrouver la lumière. Myra Eljundir sait jouer merveilleusement bien avec nos émotions !

Justine P.

« Lucille essaye de hurler, mais ne pousse qu'un cri silencieux, car elle ne sait déjà plus comment faire. Sa bouche se tord, le bruit de la batterie fantôme, toujours plus fort, est insupportable et lui implose les tympans, la douleur l'égare, elle se griffe les joues au sang, tire sur ses oreilles pour se les arracher, se jette aux pieds de Kaleb. Le jeune homme ne la voit plus. Il devient archer démoniaque et joue la musique des enfers dans le crâne survolté de sa victime, fouette au sang la moindre parcelle d'espoir, ravage ses rêves, détruit ses envies, fout le feu au camp de ruine qu'est devenu son cerveau. »
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le 21 février 2014
Avant de lire cette critique: sachez que j'ai lu l'entière saga et que j'ai adoré les deux derniers tomes qui sont explosifs ! Je me suis accroché bien que ce premier tome était très moyen. J'ai réalisé qu'en fait, il ne servait qu'à poser l'intrigue. Si vous etes un peu courageux, je vous conseille chaudement de lire ce livre, sinon vous pouvez attendre qu'un jour peut être un film voie le jour...

En tout cas voici ma critique de l'époque

Voici un roman que j’ai trouvé très français et un peu moyen du coup… Désolée pour tous les chauvins mais c’est vrai que j’ai du mal avec la culture de notre pays que je trouve tantôt trop crue, tantôt trop précieuse. Pour Kaleb c’est un peu cru, un peu trop réaliste peut être. Âmes sensibles s’abstenir : certaines scènes sont très violentes, d’autres sont très sulfureuses entre les passages à vide.

Kaleb Helgusson, 19 ans, est un empathe (il peut ressentir et manipuler les émotions d’autrui même à distance), bad boy, c’est un personnage plutôt violent, et ça tombe bien car ses ennemis ne sont pas des fleurs non plus.

D’autre part, la plupart des romans Young Adult adoptent des protagonistes âgés entre 16 et 20 ans mais la plupart ne sont encore que des gamins naïfs dans lesquels on ne se reconnaît jamais vraiment, ici Kaleb est acculé, il n’agit pas toujours de façon responsable, mais au moins il est un peu plus adulte dans sa tête avec des réactions réalistes et légitimes ; et croyez-moi ou pas, un regard plus lucide sur la jeunesse, ben ça fait du bien !

La narration considère plusieurs tranches de vie, d’un côté celle de Kaleb, puis celle du Colonel (personnage très noir et très cruel) qui se croise avec le point de vue d’Abigail, la succube, enfin nous avons le journal intime de David Armstrong qui, lui est très intéressant, car central.

L’histoire en elle-même est une énième bataille entre le bien et le mal mais tournée de façon subtile quand on se rend compte que la barrière entre les deux est plutôt mince. Il existe plusieurs catégories de dons, on rencontre d’ailleurs pas mal de personnages aux capacités étranges et variées. Kaleb commet pas mal de méfaits avec son don qu’il n’arrive pas à manipuler et le regrette souvent et amèrement. De son côté David Armstrong a en quelque sorte fait le bien par amour du mal…

J’ai l’impression que ce premier volume ne servait qu’à mettre en place l’intrigue et de poser les bases pour la véritable histoire qui va se dérouler dans le deuxième tome : Abigail, le mâle dans la peau sans parler du tome 3: Fusion, tout est bien qui finit mal déjà disponible en précommande Amazon. C’est pourquoi le livre m’a laissé une impression à double tranchants : pendant la première partie, je me suis passablement ennuyée, et la toute fin m’a parût palpitante, et m’a donné envie de lire le prochain volume, qui pour le coup promet d’être plus mouvementé (je l’espère).

[...]
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le 18 mars 2015
Dès les premières pages j'ai su que j'allais avoir du mal à accroché, en effet le style de l'auteur ne me plait pas plus que ça et j'ai eue beaucoup de mal à m'imaginer les situations... D'autant plus qu'il est écrit à la troisième personne. Mais comme je n'aime pas abandonner une lecture pour si peu j'ai pu découvrir une histoire plutôt intéressante dans le fond !

Passé les deux premières parties qui ont été un enfer et j'ai mis un temps fou à les lire, j'ai d'ailleurs lu deux autres lire en même temps... la suite est plutôt bien, l'intrigue ce met en place, et ça rattrape vraiment ce début difficile. En fait j'ai vraiment plongé dedans à la troisième partie, après c'est difficile de lâcher ce livre, on veut savoir la suite, prochain livre sur ma liste à acheter, le tome 2!
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Kaleb est un livre que j'attendais, mais malheureusement mon enthousiasme est retombé assez vite. Je n'ai pas du tout accroché au personnage. Pourtant le résumé m'a donné très envi. L'idée est originale, l'intrigue est captivante mais je n'ai pas été séduite.
Le rythme est assez lent, certains passages sont très longs et d'autres vont plus vites. J'ai été perdu à de nombreuses reprises, surtout sur le développement du don de Kaleb.
Quant aux personnages, je ne me suis attaché à aucun (première fois), Kaleb est peu crédible, pourtant j'adore le côté Bad-boy d'habitude.
La lecture est assez facile, les phrases sont courtes et simples.
Les idées sont très bonnes, les dons, les enfants du Volcan, Sentinel, ... mais il me manque de nombreuses choses pour que j'apprécie cette lecture. Je tenterais surement la saison II en 2013.
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le 1 janvier 2014
J'ai acheté ce livre que je souhaitais offrir à mon ado de 15 ans. C'est sans doute bien écrit, mais sincèrement, je trouve que c'est trash pour un môme, même de cet âge. Peut-être suis-je vieux jeux, mais je n'apprécie pas particulièrement les scènes de viol ou de sexe contraint (par la violence psycho ou physique) dont ce livre abonde. Il y a des manières d'aborder cela plus adaptées pour des ados. C'est un livre pour adulte, qui n'a rien à faire dans un autre rayon.
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le 7 mai 2015
Kaled, tome 1 : C'est si bon d'être mauvais... Voici un titre déroutant... Une couverture qui n'exprime pas tant de choses... mystérieux roman dont la première phrase est celle-ci: "Un coup de poing dans l'oreiller. Son premier réflexe. Pas sa première envie, non. C'est plutôt..." J'ai lu cette phrase plusieurs fois et je me suis plongée dans cette atmosphère atypique, auprès de ce héros qui est presque un anti-héros puisqu'il vit le mal et le déclenche. Ses sentiments sont forts, peints avec précision. C'est un adolescent rebelle, violent... Ce livre est étrange. Le scénario est intéressant. Ce nouveau monde est attirant. J'avoue que j'ai hâte de connaître la suite.
Un petit tour sur mon blog pour lire une critique plus complète? alapagedeslivres.wordpress.com
Bonne lecture.
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le 21 octobre 2015
j'aurais aimé un livre un peu plus construit, malheureusement l'écriture est plus que simpliste et le scénario aurait demandé à être étayé. Les phrases sont trop simples et trop courtes la plupart du temps et l'écriture trop manichéenne avec des dénouements trop évidents. En résumé ce n'est pas parce qu'on s'adresse à des ados qu'il faut leur offrir une écriture médiocre et les scènes torrides ne parviennent pas à masquer un sentiment de trop mal écrit! Il faut dire que je sors de livres, également destinés à des jeunes, écrits par Pierre Bottero ou encore Philip Pullman où le style est riche et l'écriture fluide. Je finirai en disant que ce n'est pas l'intrigue de départ que je n'aime pas mais plutôt l'absence du style.
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