Karita Mattila


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Biographie

Née à Somero, en Finlande, le 5 septembre 1960, Karita Mattila étudie l'art du chant au Conservatoire de la capital Helsinki et remporte son premier prix en 1981. De saison en saison, elle gravit les échelons qui la sépare des grandes scènes nationales et internationales en interprétant des rôles des opéras de Mozart, de Donna Anna de Don Giovanni au festival de Savonlinna à la Comtesse Almaviva des Noces de Figaro à l'Opéra de la Monnaie à Bruxelles.

En 1983, Karita Mattila est la première lauréate du prix Cardiff Singer of the World. Deux ans après, elle fait son entrée au Covent Garden ... Lire la suite

Née à Somero, en Finlande, le 5 septembre 1960, Karita Mattila étudie l'art du chant au Conservatoire de la capital Helsinki et remporte son premier prix en 1981. De saison en saison, elle gravit les échelons qui la sépare des grandes scènes nationales et internationales en interprétant des rôles des opéras de Mozart, de Donna Anna de Don Giovanni au festival de Savonlinna à la Comtesse Almaviva des Noces de Figaro à l'Opéra de la Monnaie à Bruxelles.

En 1983, Karita Mattila est la première lauréate du prix Cardiff Singer of the World. Deux ans après, elle fait son entrée au Covent Garden de Londres dans La Flûte enchantée puis à l'Opéra de Paris dans Cosi fan tutte. Fort de ces réussites, les plus grandes scènes mondiales la réclame, des Staatsoper de Vienne et Münich au Metropolitan Opera de New York (1990) et Festival d'Aix-en-Provence (1995). La soprano finlandaise élargit son répertoire à Wagner (Les Maîtres chanteurs de Nuremberg), Verdi (Simon Boccanegra, Otello), Tchaïkovsky (La Dame de pique) ou Richard Strauss (Elektra).

De même, sa carrière discographique prend son essor. Les opéras mozartiens Cosi fan tutte (1990), Don Giovanni (1993) et Les Noces de Figaro (1994) alternent avec Le Freischütz (1993) de Weber, Lohengrin (1996) et Les Maîtres chanteurs de Nuremberg (1997) de Wagner, ou Don Carlos (1997) de Verdi, acclamé par la critique et primé par le Royal Opera House. Karita Mattila, devenue une star en Finlande et l'une des voix soprano majeures de sa génération, travaille avec les grands chefs d'orchestre Claudio Abbado, James Conlon, James Levine, Valery Gergiev, Sir Colin Davis, Sir Georg Solti, Jeffrey Tate, Zubin Mehta ou Sir Neville Marriner. En 2001, le New York Times la sacre « Chanteuse de l'année » et en 2003, l'année de son succès dans Salomé de Richard Strauss, elle est élevée au grade de Chevalier des Arts et des Lettres.

En 2004, quatre ans après une prestation remarquée dans Fidelio (Beethoven), Karita Mattila triomphe à nouveau au Metropolitan Opera dans Katia Kabanova de Janacek. La même année sort un récital consacré aux mélodies de Grieg et de Sibelius. L'année 2008 est marquée par ses performances internationales dans Manon Lescaut de Puccini et son retour à Salomé, sur scène puis sur disque et DVD. La saison suivante la voit resplendir dans Tosca de Puccini (mis en scène par Luc Bondy). En 2010, elle est pour la deuxième fois dédicataire et créatrice de sa compatriote, la compositrice Kaija Saariaho, pour Émilie (Émilie du Châtelet) inauguré à l'Opéra de Lyon. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Née à Somero, en Finlande, le 5 septembre 1960, Karita Mattila étudie l'art du chant au Conservatoire de la capital Helsinki et remporte son premier prix en 1981. De saison en saison, elle gravit les échelons qui la sépare des grandes scènes nationales et internationales en interprétant des rôles des opéras de Mozart, de Donna Anna de Don Giovanni au festival de Savonlinna à la Comtesse Almaviva des Noces de Figaro à l'Opéra de la Monnaie à Bruxelles.

En 1983, Karita Mattila est la première lauréate du prix Cardiff Singer of the World. Deux ans après, elle fait son entrée au Covent Garden de Londres dans La Flûte enchantée puis à l'Opéra de Paris dans Cosi fan tutte. Fort de ces réussites, les plus grandes scènes mondiales la réclame, des Staatsoper de Vienne et Münich au Metropolitan Opera de New York (1990) et Festival d'Aix-en-Provence (1995). La soprano finlandaise élargit son répertoire à Wagner (Les Maîtres chanteurs de Nuremberg), Verdi (Simon Boccanegra, Otello), Tchaïkovsky (La Dame de pique) ou Richard Strauss (Elektra).

De même, sa carrière discographique prend son essor. Les opéras mozartiens Cosi fan tutte (1990), Don Giovanni (1993) et Les Noces de Figaro (1994) alternent avec Le Freischütz (1993) de Weber, Lohengrin (1996) et Les Maîtres chanteurs de Nuremberg (1997) de Wagner, ou Don Carlos (1997) de Verdi, acclamé par la critique et primé par le Royal Opera House. Karita Mattila, devenue une star en Finlande et l'une des voix soprano majeures de sa génération, travaille avec les grands chefs d'orchestre Claudio Abbado, James Conlon, James Levine, Valery Gergiev, Sir Colin Davis, Sir Georg Solti, Jeffrey Tate, Zubin Mehta ou Sir Neville Marriner. En 2001, le New York Times la sacre « Chanteuse de l'année » et en 2003, l'année de son succès dans Salomé de Richard Strauss, elle est élevée au grade de Chevalier des Arts et des Lettres.

En 2004, quatre ans après une prestation remarquée dans Fidelio (Beethoven), Karita Mattila triomphe à nouveau au Metropolitan Opera dans Katia Kabanova de Janacek. La même année sort un récital consacré aux mélodies de Grieg et de Sibelius. L'année 2008 est marquée par ses performances internationales dans Manon Lescaut de Puccini et son retour à Salomé, sur scène puis sur disque et DVD. La saison suivante la voit resplendir dans Tosca de Puccini (mis en scène par Luc Bondy). En 2010, elle est pour la deuxième fois dédicataire et créatrice de sa compatriote, la compositrice Kaija Saariaho, pour Émilie (Émilie du Châtelet) inauguré à l'Opéra de Lyon. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Née à Somero, en Finlande, le 5 septembre 1960, Karita Mattila étudie l'art du chant au Conservatoire de la capital Helsinki et remporte son premier prix en 1981. De saison en saison, elle gravit les échelons qui la sépare des grandes scènes nationales et internationales en interprétant des rôles des opéras de Mozart, de Donna Anna de Don Giovanni au festival de Savonlinna à la Comtesse Almaviva des Noces de Figaro à l'Opéra de la Monnaie à Bruxelles.

En 1983, Karita Mattila est la première lauréate du prix Cardiff Singer of the World. Deux ans après, elle fait son entrée au Covent Garden de Londres dans La Flûte enchantée puis à l'Opéra de Paris dans Cosi fan tutte. Fort de ces réussites, les plus grandes scènes mondiales la réclame, des Staatsoper de Vienne et Münich au Metropolitan Opera de New York (1990) et Festival d'Aix-en-Provence (1995). La soprano finlandaise élargit son répertoire à Wagner (Les Maîtres chanteurs de Nuremberg), Verdi (Simon Boccanegra, Otello), Tchaïkovsky (La Dame de pique) ou Richard Strauss (Elektra).

De même, sa carrière discographique prend son essor. Les opéras mozartiens Cosi fan tutte (1990), Don Giovanni (1993) et Les Noces de Figaro (1994) alternent avec Le Freischütz (1993) de Weber, Lohengrin (1996) et Les Maîtres chanteurs de Nuremberg (1997) de Wagner, ou Don Carlos (1997) de Verdi, acclamé par la critique et primé par le Royal Opera House. Karita Mattila, devenue une star en Finlande et l'une des voix soprano majeures de sa génération, travaille avec les grands chefs d'orchestre Claudio Abbado, James Conlon, James Levine, Valery Gergiev, Sir Colin Davis, Sir Georg Solti, Jeffrey Tate, Zubin Mehta ou Sir Neville Marriner. En 2001, le New York Times la sacre « Chanteuse de l'année » et en 2003, l'année de son succès dans Salomé de Richard Strauss, elle est élevée au grade de Chevalier des Arts et des Lettres.

En 2004, quatre ans après une prestation remarquée dans Fidelio (Beethoven), Karita Mattila triomphe à nouveau au Metropolitan Opera dans Katia Kabanova de Janacek. La même année sort un récital consacré aux mélodies de Grieg et de Sibelius. L'année 2008 est marquée par ses performances internationales dans Manon Lescaut de Puccini et son retour à Salomé, sur scène puis sur disque et DVD. La saison suivante la voit resplendir dans Tosca de Puccini (mis en scène par Luc Bondy). En 2010, elle est pour la deuxième fois dédicataire et créatrice de sa compatriote, la compositrice Kaija Saariaho, pour Émilie (Émilie du Châtelet) inauguré à l'Opéra de Lyon. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud


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