Keith Richards


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Biographie

Né le 18 décembre 1943 à Dartford, en Angleterre (également la ville natale de Mick Jagger, qu'il cotoie à l'école maternelle) Keith Richards est initié à la musique par son grand-père, musicien et amateur de jazz. C'est à quinze ans que commence une grande histoire d'amour, quand sa mère lui achète sa première guitare. Il s'intéresse au blues et à Chuck Berry, qui devient son modèle.

Adolescent, il est envoyé en pension à la Sidcup Art School. Il y trouve Dick Taylor et retrouve Mick Jagger. Le trio rencontre Brian Jones et le pianiste Ian Stewart et jouent ensemble des standards du blues ... Lire la suite

Né le 18 décembre 1943 à Dartford, en Angleterre (également la ville natale de Mick Jagger, qu'il cotoie à l'école maternelle) Keith Richards est initié à la musique par son grand-père, musicien et amateur de jazz. C'est à quinze ans que commence une grande histoire d'amour, quand sa mère lui achète sa première guitare. Il s'intéresse au blues et à Chuck Berry, qui devient son modèle.

Adolescent, il est envoyé en pension à la Sidcup Art School. Il y trouve Dick Taylor et retrouve Mick Jagger. Le trio rencontre Brian Jones et le pianiste Ian Stewart et jouent ensemble des standards du blues américain, pour la première fois en 1962 sous le nom de The Rolling Stones, à Londres. La légende du rock'n'roll se met en marche.

Bien que le look, l'éternelle « cool attitude » de Richards et ses nombreuses frasques aient davantage fait les beaux jours de la presse britannique, c'est avant tout grâce à son travail d'auteur-compositeur, que le guitariste à la rythmique syncopée, aux contre-temps reconnaissables entre mille, fait partie de l'histoire. En effet, le leadership passe de Brian Jones au duo Jagger-Richard à partir de 1965, année du succès de « Satisfaction », premier tube mondial des Rolling Stones, composé par Keith Richards en une nuit.

Avant que Jones ne sombre en 1969, Keith Richards se lie avec son ancienne compagne, Anita Pallenberg, en 1967. Le troisième enfant du couple meurt en 1976 dans des circonstances troubles, ce qui affecte le guitariste lui aussi au cœur de graves problèmes liés à sa dépendance aux drogues. En dépit de ces deux funestes événements, The Rolling Stones composent une série d'albums qui marque à jamais l'histoire du rock : Aftermath (1966) Beggars Banquet (1968), Let It Bleed (1969), Sticky Fingers (1971) et Exile on Main Street (1972), dont certains doivent leur renommée aux créations stylistiques du guitariste (comme l'accord « ouvert » en sol ou les riffs joués sur cinq cordes).

A la fin des années 1980, une brouille avec Jagger le pousse à prendre un itinéraire parallèle. En 1987, il coproduit et participe activement au film hommage à Chuck Berry Hail! Hail! Rock'n'Roll. Avec son groupe The Xpensive Winos, il enregistre Talk Is Cheap en 1988 et en 1991 le Live at the Hollywood Palladium, deux expériences mieux saluées, que l'échappée pop de Mick Jagger à la même période. Après les retrouvailles des « glimmer twins » (le pseudonyme du duo Jagger/Richards) en 1989, avec l'album Steel Wheels, Richards publie Main Offender, son second album solo en 1992.

Mais il manque aux albums du compositeur de « Jumping Jack Flash » et « Honky Tonk Woman » la voix de Mick Jagger, l'écho du jeu des autres pierres qui roulent devenues légendes vivantes. Car c'est finalement en étant l'un des Stones que Keith Richards a le mieux rendu hommage au rock'n'roll. C'est probablement ce qu'il révèle dans ses mémoires dont la sortie est prévue pour l'année 2010.

Copyright 2014 Music Story Anne Yven

Né le 18 décembre 1943 à Dartford, en Angleterre (également la ville natale de Mick Jagger, qu'il cotoie à l'école maternelle) Keith Richards est initié à la musique par son grand-père, musicien et amateur de jazz. C'est à quinze ans que commence une grande histoire d'amour, quand sa mère lui achète sa première guitare. Il s'intéresse au blues et à Chuck Berry, qui devient son modèle.

Adolescent, il est envoyé en pension à la Sidcup Art School. Il y trouve Dick Taylor et retrouve Mick Jagger. Le trio rencontre Brian Jones et le pianiste Ian Stewart et jouent ensemble des standards du blues américain, pour la première fois en 1962 sous le nom de The Rolling Stones, à Londres. La légende du rock'n'roll se met en marche.

Bien que le look, l'éternelle « cool attitude » de Richards et ses nombreuses frasques aient davantage fait les beaux jours de la presse britannique, c'est avant tout grâce à son travail d'auteur-compositeur, que le guitariste à la rythmique syncopée, aux contre-temps reconnaissables entre mille, fait partie de l'histoire. En effet, le leadership passe de Brian Jones au duo Jagger-Richard à partir de 1965, année du succès de « Satisfaction », premier tube mondial des Rolling Stones, composé par Keith Richards en une nuit.

Avant que Jones ne sombre en 1969, Keith Richards se lie avec son ancienne compagne, Anita Pallenberg, en 1967. Le troisième enfant du couple meurt en 1976 dans des circonstances troubles, ce qui affecte le guitariste lui aussi au cœur de graves problèmes liés à sa dépendance aux drogues. En dépit de ces deux funestes événements, The Rolling Stones composent une série d'albums qui marque à jamais l'histoire du rock : Aftermath (1966) Beggars Banquet (1968), Let It Bleed (1969), Sticky Fingers (1971) et Exile on Main Street (1972), dont certains doivent leur renommée aux créations stylistiques du guitariste (comme l'accord « ouvert » en sol ou les riffs joués sur cinq cordes).

A la fin des années 1980, une brouille avec Jagger le pousse à prendre un itinéraire parallèle. En 1987, il coproduit et participe activement au film hommage à Chuck Berry Hail! Hail! Rock'n'Roll. Avec son groupe The Xpensive Winos, il enregistre Talk Is Cheap en 1988 et en 1991 le Live at the Hollywood Palladium, deux expériences mieux saluées, que l'échappée pop de Mick Jagger à la même période. Après les retrouvailles des « glimmer twins » (le pseudonyme du duo Jagger/Richards) en 1989, avec l'album Steel Wheels, Richards publie Main Offender, son second album solo en 1992.

Mais il manque aux albums du compositeur de « Jumping Jack Flash » et « Honky Tonk Woman » la voix de Mick Jagger, l'écho du jeu des autres pierres qui roulent devenues légendes vivantes. Car c'est finalement en étant l'un des Stones que Keith Richards a le mieux rendu hommage au rock'n'roll. C'est probablement ce qu'il révèle dans ses mémoires dont la sortie est prévue pour l'année 2010.

Copyright 2014 Music Story Anne Yven

Né le 18 décembre 1943 à Dartford, en Angleterre (également la ville natale de Mick Jagger, qu'il cotoie à l'école maternelle) Keith Richards est initié à la musique par son grand-père, musicien et amateur de jazz. C'est à quinze ans que commence une grande histoire d'amour, quand sa mère lui achète sa première guitare. Il s'intéresse au blues et à Chuck Berry, qui devient son modèle.

Adolescent, il est envoyé en pension à la Sidcup Art School. Il y trouve Dick Taylor et retrouve Mick Jagger. Le trio rencontre Brian Jones et le pianiste Ian Stewart et jouent ensemble des standards du blues américain, pour la première fois en 1962 sous le nom de The Rolling Stones, à Londres. La légende du rock'n'roll se met en marche.

Bien que le look, l'éternelle « cool attitude » de Richards et ses nombreuses frasques aient davantage fait les beaux jours de la presse britannique, c'est avant tout grâce à son travail d'auteur-compositeur, que le guitariste à la rythmique syncopée, aux contre-temps reconnaissables entre mille, fait partie de l'histoire. En effet, le leadership passe de Brian Jones au duo Jagger-Richard à partir de 1965, année du succès de « Satisfaction », premier tube mondial des Rolling Stones, composé par Keith Richards en une nuit.

Avant que Jones ne sombre en 1969, Keith Richards se lie avec son ancienne compagne, Anita Pallenberg, en 1967. Le troisième enfant du couple meurt en 1976 dans des circonstances troubles, ce qui affecte le guitariste lui aussi au cœur de graves problèmes liés à sa dépendance aux drogues. En dépit de ces deux funestes événements, The Rolling Stones composent une série d'albums qui marque à jamais l'histoire du rock : Aftermath (1966) Beggars Banquet (1968), Let It Bleed (1969), Sticky Fingers (1971) et Exile on Main Street (1972), dont certains doivent leur renommée aux créations stylistiques du guitariste (comme l'accord « ouvert » en sol ou les riffs joués sur cinq cordes).

A la fin des années 1980, une brouille avec Jagger le pousse à prendre un itinéraire parallèle. En 1987, il coproduit et participe activement au film hommage à Chuck Berry Hail! Hail! Rock'n'Roll. Avec son groupe The Xpensive Winos, il enregistre Talk Is Cheap en 1988 et en 1991 le Live at the Hollywood Palladium, deux expériences mieux saluées, que l'échappée pop de Mick Jagger à la même période. Après les retrouvailles des « glimmer twins » (le pseudonyme du duo Jagger/Richards) en 1989, avec l'album Steel Wheels, Richards publie Main Offender, son second album solo en 1992.

Mais il manque aux albums du compositeur de « Jumping Jack Flash » et « Honky Tonk Woman » la voix de Mick Jagger, l'écho du jeu des autres pierres qui roulent devenues légendes vivantes. Car c'est finalement en étant l'un des Stones que Keith Richards a le mieux rendu hommage au rock'n'roll. C'est probablement ce qu'il révèle dans ses mémoires dont la sortie est prévue pour l'année 2010.

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