Aucun obstacle ne ralentira l’invasion de la terre !
En bonus un badge de Keroro
* Dans la limite des stocks disponibles.
On repart pour un tour de délire avec ce nouvel opus des aventures de Keroro et sa pseudo invasion ! Et ça commence très fort dès le premier chapitre avec la découverte du point faible du dernier rempart protégeant la Terre : la jeune Natsumi, que les Kerons craignent plus que quiconque ! En effet cette dernière craint…les limaces !! C’est donc avec des intentions machiavéliques que Keroro et sa troupe donnent naissance à Limace-man !! Le ton est donné, les délires seront au moins aussi graves que dans les tomes précédents.
Et justement, étant donné que l’auteur commence un petit peu à tourner en rond (toute la troupe est enfin réunie, les plans d’invasions toujours aussi loufoques se soldent tous de la même manière…), il élabore des situations de plus en plus tordus.
On retient notamment un chapitre où Keroro et deux de ses soldats pénètrent l’antre d’une bande de jeunes mangakas…occasion pour l’auteur de rendre hommage à leur maître à tous mais aussi de poser un regard ironique sur son propre métier…une légère mise en abîme qui reste très drôle.
Et à propos des hommages, on trouve dans ce tome de très nombreuses références à des grands classiques du manga : Dragon Ball, Evangelion, Hokuto no ken…et cette dernière est particulièrement jubilatoire et bien trouvée.
Ce format de narration, où chaque chapitre correspond à une histoire se terminant, commence à montrer ses limites, si on dit que l’auteur peut multiplier les situations à l’infini, on commence à se rendre compte que l’on n’avance pas non plus. Cela reste toujours aussi amusant à lire, mais on en vient à espérer autre chose.
erkael
(Critique de www.manga-news.com )Mine Yoshizaki est né en 1971 à Nagasaki. Enfant, il découvre les mangas et notamment DORAemon de Fujiko.F.Fujio, qui lui donnera l’envie de se lancer dans le métier.
Il suit ainsi les cours de l’école des Beaux Arts de Nagasaki et en 1989, il remporte le prix Jeunes Talents Shogakukan. Sa carrière se poursuit à l’éditorial d’un magazine spécialisé dans les jeux vidéo dont il dessinera la mascotte. Il devient ensuite l’assistant de Suzue Miuchi ("Glass no Kamen"), puis celui d’Aki Katsu ("Vision d’Escaflowne") avec lequel il se lie d’amitié et qui continue à suivre son travail.
Ses premiers travaux en tant que mangaka seront principalement des adaptations de séries animées en mangas : "Deta na Twinbee" (tiré du jeu vidéo "Pop’n Twinbee"), "Vs Knight Ramune & 40 Fire" (1996), "Dragon Quest Monsters" (en 2000, également issu du jeu vidéo "Dragon Quest")… En parallèle, Yoshizaki crée également des œuvres originales dont "Arcade Gamer Fubuki", en 1998, qui connaîtra une adaptation animée en 2002-03 en O.A.V.
Keroro est publié début 1999 dans le magazine de prépublication japonais Shonen Ace, initialement prévue comme un one-shot, l’histoire remporte un tel succès que l’auteur la développe en une série qui se poursuit encore aujourd’hui.
En mars 2004, il gagne le prix de la meilleure série pour enfant au 50e Shogakukan Manga Awards.
En avril 2004, la diffusion du dessin animé débute sur TV Tokyo et Keroro devient une icône de la pop-culture au Japon faisant même une apparition dans un célèbre TV drama. On dénombre également plus d’une vingtaine d’apparitions du célèbre personnage de Mine Yoshizaki dans différents mangas.
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