Kid Rock |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
Top albums (Voir les 41)› Voir les 41 albums de Kid Rock Kid Rock : top des titres MP3
|
Fourni par l'artiste ou son représentant
Dernier Tweet"Detroit: Cars and rock 'n' roll. Not a bad combo." - Kid Rock Detroit show #8 just announced! Details at http://t.co/dl1QdxZrfN BiographieRobert James Ritchie naît en 1971 dans la bourgade de Romeo, dans le Michigan. Contrairement à ce qu'il ressassera plus tard dans ses chansons, il n'est guère défavorisé. Sa famille est même assez aisée, grâce à la situation confortable de son père, propriétaire de concessions automobiles et sa mère. Tous les vendredis, le père organise des fêtes chez eux, avec alcool et rock'n'roll à gogo. Cela donne des idées à Bobby, qui se met en souvent en scène devant les invités. Mais, contrairement à ce que l'on pourrait croire, c'est d'abord vers le hip-hop qu'il se tourne. Influencé par le ... Lire la suite
Robert James Ritchie naît en 1971 dans la bourgade de Romeo, dans le Michigan. Contrairement à ce qu'il ressassera plus tard dans ses chansons, il n'est guère défavorisé. Sa famille est même assez aisée, grâce à la situation confortable de son père, propriétaire de concessions automobiles et sa mère. Tous les vendredis, le père organise des fêtes chez eux, avec alcool et rock'n'roll à gogo. Cela donne des idées à Bobby, qui se met en souvent en scène devant les invités. Mais, contrairement à ce que l'on pourrait croire, c'est d'abord vers le hip-hop qu'il se tourne. Influencé par le succès des Beastie Boys, il s'achète des platines et commence à officier en tant que disc-jokey dans les soirées de la région. On le surnomme Kid Rock lorsque le public réalise que c'est un « white kid rock » qui les fait danser avec entrain. À quinze ans, Kid Rock quitte la maison familiale. Après quelques mois à traîner dans le ghetto noir de sa ville, il part pour celui de Detroit. Kid Rock s'y improvise rappeur avec talent, et rejoint le groupe de hip-hop The Beast Equipage composé de Blackman, Champtown, KDC, Crisp et Doc Rounce Cee. Il vit péniblement de petits boulots et de vente de drogues. Alors qu'il erre depuis des années dans les concours de rap de Detroit, son ami producteur D-Nice le présente à des représentants du label Jive. Des débuts laborieux Son premier album, Grits Sandwiches For Breakfast (1990), est condamné pour ses paroles explicites et ne connaît guère de succès. Pourtant, Kid Rock s'y est investi en jouant aussi bien de la guitare, de la basse, des claviers et des percussions, et en produisant l'ensemble aux côtés de D-Nice. Jive lui donne congé. Mais Kid Rock s'accroche et signe chez le label indépendant Continuum Records pour le sans grand intérêt The Polyfuze Method (1993). Kid Rock persiste. Il fonde alors son propre label Top Dog records afin d'enregistrer Early Morning Stoned Pimp (1996). Ce disque au titre douteux est vendu à la sauvette dans les bars et les concerts. Il ressort également son premier album, ce qui donne The Polyfuze Method Revisited en 1997. La presse le remarque quelque peu, mais sans pour autant être convaincue. Devil without a Cause Cependant, Kid Rock est repéré par Atlantic Records, intrigué par la verve et son phrasé percutant. Il soigne alors tout particulièrement l'enregistrement de son nouvel album, Devil Without a Cause, qu'il sait être sa dernière chance de percer. Il y est entouré de nouveaux musiciens : Jason Krause et Kenny Olson à la guitare, Stefanie Eulinberg à la batterie... et même Eminem (sur la chanson « Fuck off»). Kid Rock veut à tout prix s'imposer dans le paysage musical américain. Il y fusionne avec efficacité un hip-hop aux accents sudistes avec un heavy-métal vindicatif. Le pari est gagné haut la main. Devil Without a Cause sort en 1998, et connaît un incroyable succès commercial avec plus de dix millions d'exemplaires vendus. Les tubes « Bawitdaba » et « Only God Knows Why » passent en boucle sur les radios. Kid Rock dans tous ses états Face à cette gloire tant attendue, l'homme d'affaire qui dormait en lui se réveille, bien décidé à ne pas tomber en disgrâce. En 2000, il sort la compilation d'anciens morceaux et d'inédits The History of Rock. Il affronte aussi la mort de son ami proche, le rappeur Joseph Calleja, alias Joe C. L'album Cocky paraît en 2001. Le joli duo qu'il partage avec Sheryl Crow, « Picture » sauve le disque, et lui permet de connaître un certain succès. Kid Rock (2003) se veut plus sincère, comme l'annonce le titre, et plus rock, sans les fioritures habituelles autour du rap. Bien lui en prend, puisque les critiques sont assez bonnes, saluant les qualités mélodiques de l'album. Parallèlement, il se fait remarquer dans le film d'action Biker Boyz (Reggie Rock Bythewood, 2003). En 2006, Live Trucker reprend ses meilleurs moments de ses tournées américaines de 2000 et 2004. Y apparaissent ses plus grands succès : « Devil Without a Cause », « Picture », « Only God Knows Why »... et un hommage vidéo à feu Joe C sur « Early Mornin' Stoned Pimp ». Rock'n'Roll Jesus En 2007, le dixième album de Kid Rock, Rock'n'Roll Jesus, est publié aux Etats-Unis. L'album se classe numéro un aux Etats-Unis, et bénéficie également de ventes honorables en Allemagne et Royaume-Uni, puis en France l'année suivante. Un des singles tirés de l'album, « All Summer Long » est un énorme tube. À la surprise générale, Kid Rock fait même la couverture du Rolling Stone américain. En 2008, l'album sort en France tandis que Kid Rock entame une longue tournée à travers les Etats-Unis pour le Rock'n'Roll Revival Tour aux côtés de Peter Wolf ou Lynyrd Skynyrd. Loin d'abandonner ces bonnes intentions, Kid Rock se pose même en nouveau chantre de l'americana avec Born Free en 2010. L'album bénéficie de la présence de David Hidalgo (guitare), Benmont Tench (clavier), Chad Smith (batterie), Sheryl Crow (guitare, chant), et même la participation exceptionnelle de la légende Bob Seger au piano sur un titre. Avec Born Free, Kid Rock se pose en Bruce Springsteen des années 2010, un nouveau pari dans sa tumultueuse carrière. L'audace n'est finalement pas payante et les résultats de Born Free sont décevants malgré une cinquième place aux Etats-Unis. Kid Rock se rattrape sur la route en 2011 où il croise par exemple Metallica et se produit lors de la cérémonie du Rock and Roll Hall of Fame en avril 2012. Soutien du Républicain Mitt Romney aux élections présidentielles américaines en 2012, Kid Rock revient pourtant à un son plus sale pour Rebel Soul censé redorer son blason en novembre. Copyright 2013 Music Story Sophie Rosemont
Robert James Ritchie naît en 1971 dans la bourgade de Romeo, dans le Michigan. Contrairement à ce qu'il ressassera plus tard dans ses chansons, il n'est guère défavorisé. Sa famille est même assez aisée, grâce à la situation confortable de son père, propriétaire de concessions automobiles et sa mère. Tous les vendredis, le père organise des fêtes chez eux, avec alcool et rock'n'roll à gogo. Cela donne des idées à Bobby, qui se met en souvent en scène devant les invités. Mais, contrairement à ce que l'on pourrait croire, c'est d'abord vers le hip-hop qu'il se tourne. Influencé par le succès des Beastie Boys, il s'achète des platines et commence à officier en tant que disc-jokey dans les soirées de la région. On le surnomme Kid Rock lorsque le public réalise que c'est un « white kid rock » qui les fait danser avec entrain. À quinze ans, Kid Rock quitte la maison familiale. Après quelques mois à traîner dans le ghetto noir de sa ville, il part pour celui de Detroit. Kid Rock s'y improvise rappeur avec talent, et rejoint le groupe de hip-hop The Beast Equipage composé de Blackman, Champtown, KDC, Crisp et Doc Rounce Cee. Il vit péniblement de petits boulots et de vente de drogues. Alors qu'il erre depuis des années dans les concours de rap de Detroit, son ami producteur D-Nice le présente à des représentants du label Jive. Des débuts laborieux Son premier album, Grits Sandwiches For Breakfast (1990), est condamné pour ses paroles explicites et ne connaît guère de succès. Pourtant, Kid Rock s'y est investi en jouant aussi bien de la guitare, de la basse, des claviers et des percussions, et en produisant l'ensemble aux côtés de D-Nice. Jive lui donne congé. Mais Kid Rock s'accroche et signe chez le label indépendant Continuum Records pour le sans grand intérêt The Polyfuze Method (1993). Kid Rock persiste. Il fonde alors son propre label Top Dog records afin d'enregistrer Early Morning Stoned Pimp (1996). Ce disque au titre douteux est vendu à la sauvette dans les bars et les concerts. Il ressort également son premier album, ce qui donne The Polyfuze Method Revisited en 1997. La presse le remarque quelque peu, mais sans pour autant être convaincue. Devil without a Cause Cependant, Kid Rock est repéré par Atlantic Records, intrigué par la verve et son phrasé percutant. Il soigne alors tout particulièrement l'enregistrement de son nouvel album, Devil Without a Cause, qu'il sait être sa dernière chance de percer. Il y est entouré de nouveaux musiciens : Jason Krause et Kenny Olson à la guitare, Stefanie Eulinberg à la batterie... et même Eminem (sur la chanson « Fuck off»). Kid Rock veut à tout prix s'imposer dans le paysage musical américain. Il y fusionne avec efficacité un hip-hop aux accents sudistes avec un heavy-métal vindicatif. Le pari est gagné haut la main. Devil Without a Cause sort en 1998, et connaît un incroyable succès commercial avec plus de dix millions d'exemplaires vendus. Les tubes « Bawitdaba » et « Only God Knows Why » passent en boucle sur les radios. Kid Rock dans tous ses états Face à cette gloire tant attendue, l'homme d'affaire qui dormait en lui se réveille, bien décidé à ne pas tomber en disgrâce. En 2000, il sort la compilation d'anciens morceaux et d'inédits The History of Rock. Il affronte aussi la mort de son ami proche, le rappeur Joseph Calleja, alias Joe C. L'album Cocky paraît en 2001. Le joli duo qu'il partage avec Sheryl Crow, « Picture » sauve le disque, et lui permet de connaître un certain succès. Kid Rock (2003) se veut plus sincère, comme l'annonce le titre, et plus rock, sans les fioritures habituelles autour du rap. Bien lui en prend, puisque les critiques sont assez bonnes, saluant les qualités mélodiques de l'album. Parallèlement, il se fait remarquer dans le film d'action Biker Boyz (Reggie Rock Bythewood, 2003). En 2006, Live Trucker reprend ses meilleurs moments de ses tournées américaines de 2000 et 2004. Y apparaissent ses plus grands succès : « Devil Without a Cause », « Picture », « Only God Knows Why »... et un hommage vidéo à feu Joe C sur « Early Mornin' Stoned Pimp ». Rock'n'Roll Jesus En 2007, le dixième album de Kid Rock, Rock'n'Roll Jesus, est publié aux Etats-Unis. L'album se classe numéro un aux Etats-Unis, et bénéficie également de ventes honorables en Allemagne et Royaume-Uni, puis en France l'année suivante. Un des singles tirés de l'album, « All Summer Long » est un énorme tube. À la surprise générale, Kid Rock fait même la couverture du Rolling Stone américain. En 2008, l'album sort en France tandis que Kid Rock entame une longue tournée à travers les Etats-Unis pour le Rock'n'Roll Revival Tour aux côtés de Peter Wolf ou Lynyrd Skynyrd. Loin d'abandonner ces bonnes intentions, Kid Rock se pose même en nouveau chantre de l'americana avec Born Free en 2010. L'album bénéficie de la présence de David Hidalgo (guitare), Benmont Tench (clavier), Chad Smith (batterie), Sheryl Crow (guitare, chant), et même la participation exceptionnelle de la légende Bob Seger au piano sur un titre. Avec Born Free, Kid Rock se pose en Bruce Springsteen des années 2010, un nouveau pari dans sa tumultueuse carrière. L'audace n'est finalement pas payante et les résultats de Born Free sont décevants malgré une cinquième place aux Etats-Unis. Kid Rock se rattrape sur la route en 2011 où il croise par exemple Metallica et se produit lors de la cérémonie du Rock and Roll Hall of Fame en avril 2012. Soutien du Républicain Mitt Romney aux élections présidentielles américaines en 2012, Kid Rock revient pourtant à un son plus sale pour Rebel Soul censé redorer son blason en novembre. Copyright 2013 Music Story Sophie Rosemont
Robert James Ritchie naît en 1971 dans la bourgade de Romeo, dans le Michigan. Contrairement à ce qu'il ressassera plus tard dans ses chansons, il n'est guère défavorisé. Sa famille est même assez aisée, grâce à la situation confortable de son père, propriétaire de concessions automobiles et sa mère. Tous les vendredis, le père organise des fêtes chez eux, avec alcool et rock'n'roll à gogo. Cela donne des idées à Bobby, qui se met en souvent en scène devant les invités. Mais, contrairement à ce que l'on pourrait croire, c'est d'abord vers le hip-hop qu'il se tourne. Influencé par le succès des Beastie Boys, il s'achète des platines et commence à officier en tant que disc-jokey dans les soirées de la région. On le surnomme Kid Rock lorsque le public réalise que c'est un « white kid rock » qui les fait danser avec entrain. À quinze ans, Kid Rock quitte la maison familiale. Après quelques mois à traîner dans le ghetto noir de sa ville, il part pour celui de Detroit. Kid Rock s'y improvise rappeur avec talent, et rejoint le groupe de hip-hop The Beast Equipage composé de Blackman, Champtown, KDC, Crisp et Doc Rounce Cee. Il vit péniblement de petits boulots et de vente de drogues. Alors qu'il erre depuis des années dans les concours de rap de Detroit, son ami producteur D-Nice le présente à des représentants du label Jive. Des débuts laborieux Son premier album, Grits Sandwiches For Breakfast (1990), est condamné pour ses paroles explicites et ne connaît guère de succès. Pourtant, Kid Rock s'y est investi en jouant aussi bien de la guitare, de la basse, des claviers et des percussions, et en produisant l'ensemble aux côtés de D-Nice. Jive lui donne congé. Mais Kid Rock s'accroche et signe chez le label indépendant Continuum Records pour le sans grand intérêt The Polyfuze Method (1993). Kid Rock persiste. Il fonde alors son propre label Top Dog records afin d'enregistrer Early Morning Stoned Pimp (1996). Ce disque au titre douteux est vendu à la sauvette dans les bars et les concerts. Il ressort également son premier album, ce qui donne The Polyfuze Method Revisited en 1997. La presse le remarque quelque peu, mais sans pour autant être convaincue. Devil without a Cause Cependant, Kid Rock est repéré par Atlantic Records, intrigué par la verve et son phrasé percutant. Il soigne alors tout particulièrement l'enregistrement de son nouvel album, Devil Without a Cause, qu'il sait être sa dernière chance de percer. Il y est entouré de nouveaux musiciens : Jason Krause et Kenny Olson à la guitare, Stefanie Eulinberg à la batterie... et même Eminem (sur la chanson « Fuck off»). Kid Rock veut à tout prix s'imposer dans le paysage musical américain. Il y fusionne avec efficacité un hip-hop aux accents sudistes avec un heavy-métal vindicatif. Le pari est gagné haut la main. Devil Without a Cause sort en 1998, et connaît un incroyable succès commercial avec plus de dix millions d'exemplaires vendus. Les tubes « Bawitdaba » et « Only God Knows Why » passent en boucle sur les radios. Kid Rock dans tous ses états Face à cette gloire tant attendue, l'homme d'affaire qui dormait en lui se réveille, bien décidé à ne pas tomber en disgrâce. En 2000, il sort la compilation d'anciens morceaux et d'inédits The History of Rock. Il affronte aussi la mort de son ami proche, le rappeur Joseph Calleja, alias Joe C. L'album Cocky paraît en 2001. Le joli duo qu'il partage avec Sheryl Crow, « Picture » sauve le disque, et lui permet de connaître un certain succès. Kid Rock (2003) se veut plus sincère, comme l'annonce le titre, et plus rock, sans les fioritures habituelles autour du rap. Bien lui en prend, puisque les critiques sont assez bonnes, saluant les qualités mélodiques de l'album. Parallèlement, il se fait remarquer dans le film d'action Biker Boyz (Reggie Rock Bythewood, 2003). En 2006, Live Trucker reprend ses meilleurs moments de ses tournées américaines de 2000 et 2004. Y apparaissent ses plus grands succès : « Devil Without a Cause », « Picture », « Only God Knows Why »... et un hommage vidéo à feu Joe C sur « Early Mornin' Stoned Pimp ». Rock'n'Roll Jesus En 2007, le dixième album de Kid Rock, Rock'n'Roll Jesus, est publié aux Etats-Unis. L'album se classe numéro un aux Etats-Unis, et bénéficie également de ventes honorables en Allemagne et Royaume-Uni, puis en France l'année suivante. Un des singles tirés de l'album, « All Summer Long » est un énorme tube. À la surprise générale, Kid Rock fait même la couverture du Rolling Stone américain. En 2008, l'album sort en France tandis que Kid Rock entame une longue tournée à travers les Etats-Unis pour le Rock'n'Roll Revival Tour aux côtés de Peter Wolf ou Lynyrd Skynyrd. Loin d'abandonner ces bonnes intentions, Kid Rock se pose même en nouveau chantre de l'americana avec Born Free en 2010. L'album bénéficie de la présence de David Hidalgo (guitare), Benmont Tench (clavier), Chad Smith (batterie), Sheryl Crow (guitare, chant), et même la participation exceptionnelle de la légende Bob Seger au piano sur un titre. Avec Born Free, Kid Rock se pose en Bruce Springsteen des années 2010, un nouveau pari dans sa tumultueuse carrière. L'audace n'est finalement pas payante et les résultats de Born Free sont décevants malgré une cinquième place aux Etats-Unis. Kid Rock se rattrape sur la route en 2011 où il croise par exemple Metallica et se produit lors de la cérémonie du Rock and Roll Hall of Fame en avril 2012. Soutien du Républicain Mitt Romney aux élections présidentielles américaines en 2012, Kid Rock revient pourtant à un son plus sale pour Rebel Soul censé redorer son blason en novembre. Copyright 2013 Music Story Sophie Rosemont |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||