Description du produit
Au cours d'une cérémonie de mariage en plein désert, un commando fait irruption dans la chapelle et tire sur les convives. Laissée pour morte, la Mariée enceinte retrouve ses esprits après un coma de quatre ans. Celle qui a auparavant exercé les fonctions de tueuse à gages au sein du Détachement International des Vipères Assassines n'a alors plus qu'une seule idée en tête : venger la mort de ses proches en éliminant tous les membres de l'organisation criminelle, dont leur chef Bill qu'elle se réserve pour la fin.
Synopsis
"La vengeance est un plat qui se mange froid". Vieux proverbe Klingon.
Une tueuse à gage professionnelle, La Mariée, décide de quitter Bill et son organisation criminelle. Au cours de son mariage, ses anciens partenaires font irruption dans l'église et tirent sur la foule. Laissée pour morte, la tueuse retrouve ses esprits après un coma de quatre ans et n'a plus qu'une idée en tête : tuer Bill...
Une tueuse à gage professionnelle, La Mariée, décide de quitter Bill et son organisation criminelle. Au cours de son mariage, ses anciens partenaires font irruption dans l'église et tirent sur la foule. Laissée pour morte, la tueuse retrouve ses esprits après un coma de quatre ans et n'a plus qu'une idée en tête : tuer Bill...
Descriptions du produit
La mariée était en jaune... Six ans après le groovie Jackie Brown, Quentin Tarantino revient en pleine forme. Tel un DJ déchaîné, le réalisateur de Pulp Fiction nous livre la pulpe de son imaginaire. Sorte de méga-compil dans laquelle il sample, mixte, malaxe les milliers de films qu'il a ingurgités, du polar de série B aux western spaghettis, en passant par les wu-xia-pan (films de sabre japonais) et le kung-fu, Kill Bill s'apparente à la fois au pur film du dimanche soir et à un véritable hommage à tout un pan du cinéma de genre souvent méprisé. Mais c'est aussi le portrait d'une femme qui entre direct dans les annales du 7e art : Black Mamba, la guerrière vengeresse, que Uma Thurman porte avec une fougue cartoonesque, mais aussi beaucoup d'émotion et d'humanité. Alors certes, certains pourront trouver ce premier volume parfois creux, vain, gratuit. Oui, mais impossible de bouder son plaisir devant la maestria du récit, le brio de la mise en scène, la foultitude de références, ou l'excentricité des décors et des costumes. Sans oublier une B.O. aux petits oignons, reflets de l'inspiration protéiforme de Tarantino. Au total, un spectacle qui laisse K.-O., béat et estomaqué, voire essoufflé ! --Sylvain Lefort La mariée était en jaune
Six ans après le groovie Jackie Brown, Quentin Tarantino revient en pleine forme. Tel un DJ déchaîné, le réalisateur de Pulp Fiction nous livre la pulpe de son imaginaire. Sorte de méga-compil dans laquelle il sample, mixte, malaxe les milliers de films qu'il a ingurgités, du polar de série B aux western spaghettis, en passant par les wu-xia-pan (films de sabre japonais) et le kung-fu, Kill Bill s'apparente à la fois au pur film du dimanche soir et à un véritable hommage à tout un pan du cinéma de genre souvent méprisé. Mais c'est aussi le portrait d'une femme qui entre