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5.0 étoiles sur 5
Un classique du ... ROCK, 19 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Killer (CD)
A ceux qui croient encore que ce pauvre Alice Cooper (alias Vincent Furnier) n'est qu'un vieil hard rockeur totalement défraîchi et ringard (ce qu'il est peut-être devenu mais cela n'est pas mon propos ici), à ceux là je dis - écoutez cet album. Il date de 1971 et il n'a pas pris une ride. Tout ici transpire le ... rock. Car il s'agit bel et bien de ROCK. Et de ces albums qui sont devenus des classiques, des incontournables. De ceux qui posent les fondations de tout un genre musical : le rock (dans tout ce qu'il a de beau et varié). Produit par Bob Ezrin (les connaisseurs du rock de ces années apprécieront, pour les autres, c'était le producteur de Lou Reed, Peter Gabriel et autres Pink Floyd), cet album contient de nombreuses perles. De l'ouverture de " Under my wheels " (avec son petit riff d'introduction) à celui de " Desperado " (tout en arpège), du rapide et furieux " You drive me nervous " au final " Killer " (et le satanique bruit de décharge de la chaise électrique), sans oublier le monumental " Halo of fire ", cet album n'est que bonheur musical et énergie. Les musiciens sont talentueux et inspirés, les mélodies sont accrocheuses et variées. Rajoutez à cela des thèmes lugubres et malsains et des morceaux bien virils, et vous obtiendrez un album culte du rock. Un monument, indispensable (comme tous les albums de ce groupe enregistrés entre 1970 et 1975 !).
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5.0 étoiles sur 5
De loin le meilleur album d'Alice Cooper..., 20 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Killer (CD)
Oui-oui, et même de très loin ! En fait, ce n'est que mon avis personnel mais quand vous aurez écouter "Under my wheels", "Be my lover", "Killer" et surtout les 2 petites perles que sont "Halo of flies" (ma préférée) et "Desperado", vous ne pourrez plus vous en passer.
Pourtant, je dois reconnaître que je n'ai jamais été un fan d'Alice Cooper, que je trouve des albums comme "Love it to death", "School's out" ou encore "Billion dollar babies" relativement moyens. Mais ce "Killer", quel coup de maître ! Je le conseille vivement à tous ceux qui sont légèrement nostalgiques du Rock des seventies. Je le trouve même supérieur au célèbre "Welcome to my nightmare" qui est pourtant excellent.
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5.0 étoiles sur 5
Tueur, 22 juin 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Killer (CD)
Killer est le premier album d'Alice Cooper a avoir obtenu du succès. Sorti en 1971, le disque, sous sa pochette rouge agressive montrant Kachina (boa préféré d'Alice Cooper), est court (trop court : 36 minutes pour 8 titres), mais mémorable.
Pour tout dire, c'est quasiment un album-concept tournant autour d'un thème limite explicité par le titre de l'album : la mort. Violente. Under My Wheels, titre d'ouverture, monstrueux, semble ne posséder qu'un seul et unique thème : 'oh, merde, je viens de te rouler dessus ! Ca va, pas trop écrasé, quand même ?'. Alice Cooper (en fait, Vincent Furnier de son vrai nom) chante avec une aisance et une virulence rarement atteinte dans le rock, même hard, et surtout à l'époque. A coté de ce titre puissant, le second, Be My Lover, semble largement plus calme. Il l'est. Une ode à une groupie un peu conne, soit-dit en passant.
Des titres comme Halo Of Lies (titre hautement explicite, 'essaim de mouches', pour une cavalcade incroyable de 8 minutes), Dead Babies, Killer se passent de commentaires. Tout est dans leurs noms. Dead Babies est un immense titre glauque (malgré les arrangements faussement pop chatoyants de Bob Ezrin, producteur du Coop') narrant les (més)aventures de Little Betty, une petite fille qui crêve d'une indigestion de médicaments parce que sa maman, trop occupée à se pinter au bar, ne la surveille pas assez. Conclusion, 'les bébés morts ne prennent pas de trucs sur les étagères', tragiquement vraie, little Betty's sleeping in the graveyard...
Killer est une chanson tout aussi puissante, mais menée à un rythme nettement moins vif. On y suit les méfaits d'un condamnée à mort (qui finit, à la fin de la chanson - et du disque - sur la Miss 100 000 Volts, dans un déluge de larsens incroyables précédé d'une marche funèbre jouée à l'orgue, total allume-gaz. On ne se remet pas totalement d'un tel effet spécial musical, qui tue littéralement (d'où le titre du disque, aussi, qui sait ?) l'auditeur, qu'il soit de 1971 ou de 2008, ou même de 3098 (j'anticipe un peu).
A coté de ces grands pics, d'autres titres semblent un peu décevants, il est vrai : You Drive Me Nervous et Yeah, Yeah, Yeah, les deux premiers titres de la seconde face, sont trop simples, à peine dignes d'un mauvais disque de AC/DC ou d'Aerosmith (et il y en à).
En revanche, rien à dire au sujet de cet hommage émouvant (mais cooperien, donc trippant) envers Jim Morrison, ce Desperado magistral qui emprunte un peu aux Doors (manière de chanter, pont musical directement inspiré par Wishful Sinful, etc), et que tout le monde voit, à tort, comme une chanson western ratée. Personnellement mon morceau préféré du disque, si vous voulez mon avis.
Vous aimez le hard rock, surtout celui des années 70 ? Vous ne connaissez pas encore Alice Cooper et désirez combler cette lacune ? Killer est pour vous.
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