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| 1. Champagne |
| 2. Vinyl |
| 3. Girls Who Can Read Your Mind |
| 4. I'm Just In Love |
| 5. The Jig |
| 6. Girlfriend's Birthday |
| 7. Bumblebee |
| 8. Streetlights |
| 9. My Naomi |
| 10. Double Trouble |
| 11. Million Dollar Smile |
| 12. The Jam |
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Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
1er essai solo, transformé, de Paul Gilbert,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : King of Clubs (CD)
En 1998, monsieur Paul Gilbert, en rupture de Mr Big, et à des années lumières de Racer X, entame sa carrière solo, toujours d'actualité à ce jour.Contre toute attente l'ex-shredder se tourne vers une musique aux harmonies Pop, servit par une instrumentation catégoriquement Heavy, et sans aucune fioriture, à l'exception de quelques claviers (piano ou orgue, point de synthés) occasionnels et discrets, et quelques rares ch½urs à l'unisson sur certains refrains. Malgré une certaine orientation Pop sur bon nombre des chansons, il n'est nullement question ici de Rock ou de Hard-FM, l'approche du son étant résolument dur et cru ; pas d'effet hormis une bonne saturation qui crache. Un Heavy rock quelque peu frondeur. En cela, on se rapproche souvent d'un Cheap-Trïck des meilleurs jours (All Shook Up), avec une certaine décontraction joviale, ainsi que quelques pointes d'humour. D'ailleurs, comme ces derniers, Paul adore les Beatles, mais aussi les Beach Boys et des Kinks. A cela, il convient de rajouter tous les Guitar-Heroes notables des 70's aux 80's (de Jimmy Page à Van Halen, en passant par Steve Jones et Joey Ramone, sans oublier Marino, Rick Nielsen, Schenker, Norum, May, etc, etc...ainsi que son oncle Jimi Kidd Raw Blues Power). Il y a aussi quelques points communs avec « Thunder » d'Andy Taylor. Gilbert s'offre le luxe d'assurer lui-même le chant, la basse, la guitare évidemment, et même la batterie sur un titre. Son chant, même s'il n'a rien d'analogue avec les ténors du Rock, surprend agréablement par sa justesse et son timbre, très légèrement voilé, bien en adéquation avec ce rude Power-Pop. Son jeu de basse, sans être comparable à celui de son ancien coéquipier Billy Sheehan, a la propriété de ne pas être métronome, ni de se contenter de coller à la guitare, mais au contraire, sans pourtant faire électron libre, de sortir du carcan strictement rythmique en insufflant ainsi une dynamique supplémentaire. Quant à la guitare, il va s'en dire qu'elle est magistrale. Alors qu'avec ce 1er album solo, on aurait pu croire en toute logique que cet ancien shredder, ancien coopérant pour des magasines de guitares (Guitar Player et Total Guitar) et professeur au Guitar Institute of Technology (sans oublier ses DVD pédagogiques), aurait étalé tout son vaste savoir et en aurait mis plein la vue (ou plutôt les oreilles), mais non. Paul a composé des chansons abouties, certes chargées de guitares, mais non des brides ou des brouillons qui auraient servi de support à des tonnes de guitares égocentriques et démonstratives. Si tous les titres sont bons, quelques uns se démarquent néanmoins. « Vynil », aux patterns de batterie africaine, au lyrisme résolument pop orchestré par un son franchement Heavy. « Bumblebee » qui pourrait être affilié à un Punk-Pop. Le fulgurant « I'm just in love », une Love-song speedée, avec une basse survoltée, une rythmique franche lorgnant vers le Punk-rock, et un break surprenant fait de guitares acoustiques hispanisantes du meilleur effet. « Streetlights », un titre en low-tempo, avec beaucoup de respirations, avec un piano aux notes résonnantes (un peu Floydien), et surtout un solo de guitare monstrueux (le 2ème) doté d'un feeling rare, (principalement avec le micro grave), où, un tapping succède à des légatos, côtoie des bends musicaux, repartant en cascades de notes incendiaires et mélodiques ; ce n'est aucunement démonstratif, c'est juste que Paul possède un vocabulaire très riche lui permettant de s'exprimer avec un naturel qui n'est pas à la porter de tous. « My Naomi », un titre alternant Power-pop et Heavy-rock, dont le refrain a emprunté le phrasé d'orgue entêtant du « Surrender » de Cheap-Trïck. « Double Trouble », du lourd faisant hommage au Hard-blues des 70's, avec notamment une basse saturée rappelant Félix Pappalardi, et des passages faisant honneur à Mountain, d'autres à Black Sabbath. On fera par contre l'impasse sur les 2 instrumentaux : « The Jig », de fort bonne facture, inspirée des oeuvres de J.S. Bach, mais hors sujet avec le reste de l'album. Et « The Jam », une parodie des « Guitar-Heroes » des 80's, présentant peu d'intérêts, si ce n'est de présenter tous les clichés de cette période. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Musique pour minettes,
Par Claude Polez "milord59" (St Amand,France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : King of Clubs (CD)
Bof!C'est de la guimauve. Musique des téléfilms qu'on voit sur TF1. Ce n'est pas digne de lui. Le cd "Get out of my yard", lui, vaut le détour. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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