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King's Game - Roman Vol.1 Broché – 15 mai 2014


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Descriptions du produit

Revue de presse

Lyéen, Nokuaki Kanazawa reçoit, en pleine nuit, un message stipulant que deux élèves de sa classe doivent s’embrasser. L’expéditeur du SMS se présente comme le « Roi » et invite la classe à un King’s Game dont nul ne peut se soustraire. L’assemblée croit d’abord à une farce et s’amuse sur les premiers gages presque innocents, mais progressivement, tous se rendent compte de l’horreur : ceux qui faillissent aux ordres du Roi meurent. Respecter le jeu et découvrir l’identité du meneur, voici ce que tenteront de découvrir les élèves. Mais plus la partie progresse et plus les cadavres s’accumulent, de même que la classe éclate progressivement. Nobuaki et ses amis plongent, contre leur gré, en enfer…


On connaît bien la saga King’s Game, manga découpé en plusieurs saisons publié depuis 2013 et dont le troisième chapitre est sur le point de paraître. A l’origine, il s’agit d’un roman que les Japonais ont pu lire par leurs téléphones portables avant de paraître sous forme de livres. Et rapidement, la saga en cinq volumes de Nobuaki Kanazawa est devenue un phénomène de société, si bien qu’une adaptation cinématographique vit le jour, bien qu’elle n’adapte que le premier des cinq livres. Quant au manga, le système est simple : chaque saison de cinq volumes adapte un roman.


L’histoire ne change pas vraiment par rapport au manga et propose la descente du jeune Nobuaki et de sa classe en enfer lorsque débute le King’s Game, à l’origine un simple jeu populaire pratiqué par les jeunes en soirée, mais qui vire à l’horreur lorsque ceux qui n’accomplissent pas les ordres sont voués à mourir de manière aussi mystérieuse que sanguinolente. Le charme du récit vient alors du mélange entre mystère et horreur, car deux intrigues se superposent. D’abord, il y a évidemment l’enquête sur l’identité du Roi qui est souvent présent, mais qu’elle ne s’illustre véritablement que vers la fin du roman, mais à ceci s’ajoute la manière dont la classe de Nobuaki tentera de survivre, par tous les moyens. Et dans cette optique, l’auteur dresse habilement le portrait de l’Homme en décortiquant les différentes réactions des participants au jeu. Il y a certes ceux qui se sacrifieront avec noblesse, mais aussi ceux qui enverront les autres à la mort pour se protéger eux et ceux qui leur sont chers, voire certains qui feront preuve d’indifférence face aux terribles évènements. Il n’en faut pas tellement plus pour nous captiver tant la recette est simple et efficace, et l’intrigue rondement menée. Dans son style et sa narration, l’écrivain nous conforte dans l’idée qu’il sait où il va et comment il doit découper son récit. C’est d’autant plus évident que nombre d’éléments sont reliés entre eux et tombent sous le sens. Certains diffèrent même des éléments du manga ou sont alors « inédits », un terme curieux quand on sait que c’est le roman qui a engendré le manga et non l’inverse. Nous nous retrouvons ainsi avec une intrigue qui, dès la seconde partie du récit, sait évoluer progressivement et ne se contente pas d’apporter toutes ses révélations en une seule fois.


King’s Game marque une certaine psychologie, plus que dans la monture manga. En effet, le système de narration permet, à l’instar de Battle Royale, de développer un minimum chaque élève de la classe, en explicitant son passé ou bien sa manière de penser. Au final, la version d’origine nous permet de nous attacher à chaque participant du Jeu du Roi, mais pas que. On assiste ainsi au développement de portraits divers et variés qui, comme dits plus hauts, peuvent constituer différents pans de la psychologie humaine. Chaque individu ne réagit pas au jeu de la même manière que ses congénères, et c’est bien ce qu’il est intéressant de constater puisque ces appréhensions affectent le relationnel entre les uns et les autres, ce qui jouera bien évidemment sur la mentalité de Nobuaki qui parvient à respecter le schéma du héros classique en se détachant parfois de ce rôle. Le protagoniste cherche ainsi une issue au jeu et à sauver tous ses camarades, mais être le héros de l’œuvre ne suffit pas et c’est rapidement que Nobuaki se montrera dépassé par les évènements, qu’il lui arrivera de fléchir voir de faire des choix diaboliques pour protéger son cercle d’amis. L’écrivain parvient ainsi à faire le juste milieu entre le héros idéal et l’humain qui ne peut porter toute la situation sur ses épaules et qui est même doté d’une part sinistre.


Parler du travail d’adaptation du manga en ces lignes n’est pas un choix maladroit puisque le roman apporte son lot d’innovations quand on passe d’abord par la version proposée par Ki-oon. Le livre d’origine est ainsi plus sombre, déjà parce qu’il développe davantage la psychologie des personnages, mais aussi parce que certains de ses choix sont édulcorés dans la première saison du manga. L’impact sur le lecteur est efficace puisque celui-ci est parfois pris à contrepied et lui qui pensait avoir affaire à deux versions conformes, voilà que le roman chamboule sa vision de l’œuvre, faisant que le lecteur ne sait plus forcément à quoi s’attendre quant au récit. Dans cette optique, on soulèvera l’apparition d’éléments scénaristiques nouveaux, et importants. De même que les dernières révélations, celles qui ont fait débat lors de la parution du dernier tome de la saison 1 du manga, sont traitées de manière différente si bien que nous ne leur accordons plus autant d’importance et qu’on s’attend bien à voir ces différentes pistes développées dans le tome suivant du roman. Lire cette version d’origine a donc un véritable intérêt et ne fait que bonifier la vision que l’on avait déjà de l’œuvre, ce qui permet alors de savourer aussi bien le manga que la monture littéraire sans avoir cette impression de redite totale.


King’s Game est un roman ciblant les adolescents, les jeunes adultes ou tout simplement ceux qui aiment les intrigues horrifiques simples et efficaces. Le style de Nobuaki Kanazawa (qui a d’ailleurs donné son nom au protagoniste de son œuvre) est assez simple dans le sens où il fait un juste milieu entre les phases de narration, souvent courtes, et les dialogues qui sont très présents. Cela donne une dynamique à la série, ce qui est d’autant plus efficace que le roman était à l’origine diffusé sur les téléphones portables. Le rythme est donc soutenu par ce style, si bien que lâcher son volume est parfois chose difficile et que la lecture se fait en un temps record. Gageons toutefois que lorsque l’écrivain s’attarde sur des phases de narration et de description, ce qui a notamment lieu vers la fin de l’œuvre, il sait entretenir un style agréable à lire, très imagé par moment, si bien que nous n’aurions peut-être pas dit non à un tome plus dense pour davantage de séquences narratives.


L’édition française nous est proposée par Lumen, un jeune éditeur de littérature fantastique à destination d’un lectorat jeune qui prend plaisir à visiter différents univers. Il s’est par exemple attardé sur quelques déclinaisons de la saga Final Fantasy, et l’univers nippon nous revient maintenant à travers le phénomène King’s Game, un roman que nous ne pensions pas voir sur le sol français, mais qui nous est finalement rendu accessible. Lumen nous propose ainsi un livre grand format de près de 400 pages pour un tarif très honnête. Le livre fait ainsi office de bel objet qui bénéficie d’une couverture au visuel inédit qui sait présenter d’entrée de jeu l’ambiance de l’œuvre. Le seul défaut constitue les rares coquilles qui se sont glissées dans les pages de l’ouvrage, mais globalement, ce jeune éditeur nous livre une excellente copie.


Bilan très positif, donc, pour ce premier volet. Roman d’angoisse rythmé et efficace grâce à son intrigue teintée de mystère et ses rebondissements incessants, King’s Game constitue une lecture captivante, et ce même si on est déjà passé par la case « manga » au préalable. Gageons que l’histoire se développera sur quatre volumes supplémentaires et, fort heureusement, le second est déjà disponible pour prolonger l’horreur un peu plus longtemps.

(Critique de www.manga-news.com)

Présentation de l'éditeur

Nobuaki est réveillé en pleine nuit par un étrange SMS qui met au défi deux de ses camarades de lycée de s'embrasser. Le mystérieux expéditeur du message prétend que la classe entière participe à un "King's Game'. Jour après jour, les défis se succèdent, et les lycéens sont bien obligés de se rendre à l'évidence : ils ont 24 heures pour s'exécuter et la sanction en cas de désobéissance est la mort. Suicides ou meurtres ? Puissance occulte ou criminel de chair et de sang ? Où qu'elles soient, quoi qu'elles tentent pour s'échapper, la mort vient trouver ses jeunes victimes, infaillible. Le couperet se rapproche dangereusement de nos héros... Parviendront-ils à découvrir la vérité avant qu'il ne s'abatte ? 1 classe, 32 élèves, 24 heures pour obéir. Une seule sanction : la mort.


Détails sur le produit

  • Broché: 430 pages
  • Editeur : Lumen (15 mai 2014)
  • Collection : King's Game - Roman
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2371020052
  • ISBN-13: 978-2371020054
  • Dimensions du produit: 22,6 x 3,4 x 14,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (6 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Nobuaki KANAZAWA est né en 1982 dans la préfecture de Hiroshima. Après l'université, il commence à écrire des romans par passion tout en travaillant dans l'informatique.
Sa première œuvre, King's Game, a connu un succès retentissant et a fait de lui un auteur phénomène au Japon. Non seulement il a fait du portable un des ressorts principaux - presque le personnage central - de ses thrillers, mais il a fait partie des auteurs découverts par le biais d'Internet et des nouvelles technologies. Ce maître du suspense en est déjà à son septième roman.

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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par lire-une-passion TOP 500 COMMENTATEURS le 24 mai 2014
Format: Broché
[...]

Quand j'ai commencé cette lecture, je ne partais pas hyper positive. Et pourtant, j'étais très ravie de le recevoir et excitée de le commencer. Mais les premières chroniques sont tombées, et ma joie de le commencer avec... Et pourtant, à la lecture, eh bien je l'ai totalement dévoré ! L'ambiance glauque, angoissante et meurtrière m'a énormément plu, même si évidemment il y a quelques points négatifs (mais quel livre est parfait?).

Lors d'un jour banal de cours, une classe va vivre plusieurs jours consécutifs dans la pire horreur. En effet, suite à un seul texto, leur vie va être chamboulée. Un texto, un ordre a exécuté dans les 24h qui suivent, sinon la personne meurt. Voici la règle du jeu, qui s'appelle « le jeu du roi ». Si au début, les élèves prendront cela à la légère comme tout être rationnel et en rient, très vite ils se rendront compte que la réalité en est tout autre. Dès les premières morts, ils commenceront à comprendre qu'ils sont tous en danger de mort et une sorte de course contre la montre sera enclenchée.

Il est vrai que l'ambiance est bien angoissante et du coup nous rend accro à la lecture. Car oui, on aimerait savoir qui se cache derrière son téléphone et ce pseudonyme pour choisir la mort d'une personne comme un jeu et sans remord. Car oui, c'est bien cela : l'inconnu ne ressent rien, sinon il ne tuerait pas pour le plaisir, cela paraît logique. Mais qui est-elle ? Que veut-elle ? Pourquoi fait-elle tout ceci ?
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Céline Meg (Megworld) TOP 500 COMMENTATEURS le 3 juin 2014
Format: Broché
Fan de mangas d'horror/survival, j'avais repéré "King's Game" depuis longtemps. Quand les Editions Lumen ont annoncé la sortie du roman du même nom (écrit avant les mangas), j'ai préféré attendre pour le découvrir en premier. Je remercie Emily et les éditions Lumen pour cette lecture addictive et troublante. C'était la première fois que je lisais un roman japonais mais curieusement, j'ai retrouvé tout ce qui me plaisait dans les mangas. La construction du récit est semblable, tout comme le rythme incroyablement soutenu !

"King's Game" démarre sur les chapeaux de roues. L'auteur qui a donné son nom au personnage principal va à l'essentiel, sans perdre de temps. Nous savons que l'histoire se déroule au Japon, à Hiroshima, dans un lycée tout ce qu'il y a de plus normal. Nobuaki Kanazawa ne nous donne pas de détail inutile, il place rapidement le décor puis lance l'intrigue avec le King's Game. Ce "Jeu du Roi" est très pratiqué dans la classe du héros, Nobuaki. Lorsque les SMS commencent à arriver, les trente-deux élèves ne prennent pas les menaces au sérieux. Dans les premiers messages, le Roi exige que deux élèves s'embrassent puis se lèchent les pieds et ils obéissent. Pourtant, quand les premiers jeunes commencent à refuser les ordres du Roi puis mourir, les autres vont tout de suite se rendre à l'évidence : Le King's Game est un jeu mortel où il n'y a aucun échappatoire.
La construction du roman ressemble à celle des mangas et du film Battle Royale.
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Format: Broché Achat vérifié
C'était bien mais j'ai été un peu déçu... Les évènements s'enchaînent si vite qu'on a pas le temps d'avoir vraiment peur. L'adrénaline a du mal à monter. Ça ne devient palpitant qu'un peu avant la fin, lorsque le héros arrive dans le village abandonné où a eu lieu le premier jeu du Roi.
J'avais tout de même hâte de savoir qui est le Roi et comment il s'y est pris pour tuer les gens...
Malheureusement le dénouement m'a laissé sur ma faim car c'est une histoire au final "irrationnelle" , de l'ordre du fantastique, et le genre d'histoire où il n'y a pas vraiment de fin. La façon dont les gens sont morts reste inexpliquée (genre un corps qui se démembre tout seul par magie; la tête qui se découpe toute seule sous l'effet d'une force invisible...)
Bof, bof quoi.
J'aurai mieux aimé qu'il y ai un "vrai criminel" humain, et que le héros puisse vraiment l'arrêter...
Au lieu de quoi, on comprend que quoi qu'il fasse, l'histoire va se répéter...
De plus, les personnages ont des noms japonais assez compliqués et on a du mal à se souvenir de qui est qui car il y a très peu de descriptions physiques pour nous aider à les identifier.
Il y a quand même la liste des élèves au début du livre à laquelle on peut se référer, avec leurs noms et leur genre (parce qu'on a aussi du mal à savoir si les prénoms sont masculins ou féminins, lol).
Malgré tout ces aspects négatifs, l'auteur nous fait quand même réfléchir sur la nature humaine: jusqu'où peut-on aller pour sauver sa peau?
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