Kings of Leon

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Biographie

Elevés dans la plus stricte tradition religieuse, Caleb, Nathan et Jared Followill passent leur enfance sur les routes du Sud des Etats-Unis pour suivre leur père, prêcheur itinérant de l'Eglise Pentecôtiste Unie américaine, dans ses divers déplacements. En 1998, peu après le divorce des leurs parents, les trois frères s'installent à Nashville dans le Tennessee. Habitués à chanter en public lors des cérémonies religieuses auxquelles ils assistent régulièrement, Nathan, l'aîné, et Caleb forment pendant quelques temps un duo de country, et écument les rodéos de la région pour se produire. En ... Lire la suite

Elevés dans la plus stricte tradition religieuse, Caleb, Nathan et Jared Followill passent leur enfance sur les routes du Sud des Etats-Unis pour suivre leur père, prêcheur itinérant de l'Eglise Pentecôtiste Unie américaine, dans ses divers déplacements. En 1998, peu après le divorce des leurs parents, les trois frères s'installent à Nashville dans le Tennessee. Habitués à chanter en public lors des cérémonies religieuses auxquelles ils assistent régulièrement, Nathan, l'aîné, et Caleb forment pendant quelques temps un duo de country, et écument les rodéos de la région pour se produire. En 2000, rejoints par leur cousin Matthew, la fratrie au complet décide de former un groupe, abandonnant la country pour le rock. Les Kings of Leon sont nés.

Une naissance royale

Quelques temps après sa formation, le groupe rencontre le producteur américain Angelo Petraglia (Patty Griffin, Be Your Own Pet) qui leur organise plusieurs auditions à New-York. Signés sur le label RCA Records, les Kings of Leon s'attèlent alors à l'écriture de leur premier EP, Holy Roller Novocaine. Sorti en février 2003, ce cinq titres contient déjà la très érotique « Molly's Chambers », qui est utilisée, quelques mois plus tard, dans une publicité pour Volkswagen.

En août, la fratrie publie son premier album produit par Ethan Cohen (Ryan Adams, Ben Kweller) et Petraglia - qui coécrit d'ailleurs tous les titres. Profondément marqué par le timbre éraillé de Caleb et le duo de guitares qu'il forme avec son cousin Matthew, Youth and Young Manhood est directement influencé par les racines sudistes du groupe. Tirant son nom de la nouvelle Paris est une fête d'Ernest Hemingway, cet album permet aux jeunes Kings of Leon d'entrer dans le cercle très fermé des groupe de rock indépendants les plus prometteurs du moment. Jared Followill, le benjamin du groupe, n'a alors que dix-sept ans, et ment sur son âge pour pouvoir partir en tournée en Europe avec ses frères.

Rock garage vs. rock sudiste

C'est après une tournée aux côtés des Strokes, puis de U2, que les Kings of Leon se lancent dans la création d'un second album. De nouveau aidé d'Ethan Cohen, leur producteur attitré, les trois frères et leur cousin livrent, au mois de novembre 2004, Aha Shake Heartbreak. Plus nerveux que son prédécesseur, ce deuxième album voit Kings of Leon abandonner ses influences sudistes au profit d'un rock plus garage, qui ravit leurs fans et les critiques musicaux.

S'il possède des titres plus puissants que Youth and Young Manhood (« Taper Jean Girls », « Four Kicks », « The Bucket »), Aha Shake Heartbreak voit cependant la fratrie s'adoucir sur les très beaux morceaux quasi-acoustiques « Milk » et « Day Old Blues ». Interviewé par une flopée de magazines à la sortie de l'album, les Kings of Leon déclareront à propos de ce dernier que « si Youth and Young Manhood était une fête, Aha Shake Heartbreak serait une bonne gueule de bois ». Le ton est donné.

Du côté obscur

En 2005, les Followill sont conviés à assurer la première partie de Bob Dylan - lequel leur confiera d'ailleurs à propos du titre « Trani », « c'est une sacrée chanson ! » -, puis du groupe américain Pearl Jam l'année suivante. Enregistré à Nashville, leur troisième album voit le jour en avril 2007. Intitulé ainsi en référence au rassemblement religieux annuel auquel les trois frères assistaient plus jeunes, Because of the Times sonne fort et allie cette fois-ci guitares incisives (« McFearless ») et grosses lignes de basse (« Charmer »).

Aussi sombre que surpuissant, l'album marque un tournant important dans la carrière des Kings of Leon : grâce à lui, les Followill passent en effet du statut de groupe indé à celui de groupe pour stade. Comme ils le souhaitaient (« Nous voulons faire un grand album » (1)), leur nouvel album prend la tête des charts anglais dès sa sortie en Europe. Le groupe déclenche même l'enthousiasme d'Ed O'Brien de Radiohead : « Je ne suis pas jaloux quand je vois d'autres groupes, mais quand je les vois eux, je me dis "j'adorerais être dans ce groupe". Ils sont jeunes, ils me rappellent les Bunnymen ou quelque chose comme ça. Ils grandissent, ils évoluent... Ce sont des musiciens incroyables » confie à l'époque le guitariste au magazine britannique New Musical Express.

Parallèlement, en août 2007, les Kings of Leon jouent au festival Rock en Seine où leur concert reçoit un très bon accueil du public.

Nouveau horizons

Quelques mois après la sortie de Because of the Times, en février 2008, la fratrie Followill dévoile être déjà en studio pour l'enregistrement d'un nouvel album. Annoncé comme « encore plus rock » que ses prédécesseurs par le bassiste, Jared, le nouvel effort du quartet suscite l'attention constante des médias qui le voient déjà comme celui de la consécration.

Dans une interview accordée à Rolling Stone, Caleb révèle avoir écrit les chansons du nouvel album alors qu'il prenait des antidouleurs. Opéré du bras à la suite d'une bagarre avec son frère aîné Nathan, le leader du groupe s'est en effet vu contraint de débuter l'écriture d'Only By the Night lors de sa convalescence. « Je ne sais pas si ce sont les pilules, mais ces mélodies sont beaucoup plus puissantes que tout ce que j'ai fait avant » raconte-t-il au magazine américain en juin 2008.

Le même mois, le groupe revient en Europe pour une série de concerts. Tête d'affiche au mythique festival anglais Glastonbury, les Kings of Leon profitent de leur passage sur le Vieux Continent pour donner un concert au Zénith de Paris aux côtés de MGMT début juillet. Huée par le public lors de leur passage en France en première partie des Strokes trois ans auparavant, c'est finalement devant une foule compacte et déchaînée que la fratrie prend sa revanche sur l'échec de 2005.

Enregistré au Blackbird Studio de Nashville, Only By the Night est le premier album des Followill réalisé sans leur producteur habituel Ethan Johns. Encore plus sombre et puissant que Because of the Times, l'album, sorti le 23 septembre 2008, est précédée par la publication, sur le site officiel du groupe, de vingt-trois mini-films tournés par les Kings of Leon eux-mêmes, et les mettant en scène lors de l'enregistrement du disque.

Critiqué, le nouvel album de la fratrie ne fait pas l'unanimité, car jugé trop rock et moins subtil que les précédents par certains journalistes musicaux, et une partie des fans du groupe. « Sex on Fire », premier single issu d'Only By the Night, prend pourtant une nouvelle fois la tête des charts anglais dès sa sortie. Rien n'arrête la machine de guerre Followill, récompensée de deux Grammy Awards début 2010.

Sorti le 18 octobre 2010, l'album suivant Come Around Sundown  - enregistré dans les célèbres studio Avatar à New York par Angelo Pietraglia et Jacquire King - marque un tournant dans le parcours de Kings of Leon, dont la musique plus calme laisse deviner un groupe mûr et apaisé. Le single « Radioactive » arrive en éclaireur d'un disque qui une nouvelle fois fait l'événement des deux côtés de l'Atlantique. Trois ans après, c'est toujours accompagné du producteur, guitariste et claviériste Angelo Petraglia que Kings of Leon livre son sixième opus Mechanical Bull, dont la sortie en septembre 2013 est anticipée par celles des simples « Supersoaker » et « Wait for Me ». Copyright 2014 Music Story Ondine Benetier

Elevés dans la plus stricte tradition religieuse, Caleb, Nathan et Jared Followill passent leur enfance sur les routes du Sud des Etats-Unis pour suivre leur père, prêcheur itinérant de l'Eglise Pentecôtiste Unie américaine, dans ses divers déplacements. En 1998, peu après le divorce des leurs parents, les trois frères s'installent à Nashville dans le Tennessee. Habitués à chanter en public lors des cérémonies religieuses auxquelles ils assistent régulièrement, Nathan, l'aîné, et Caleb forment pendant quelques temps un duo de country, et écument les rodéos de la région pour se produire. En 2000, rejoints par leur cousin Matthew, la fratrie au complet décide de former un groupe, abandonnant la country pour le rock. Les Kings of Leon sont nés.

Une naissance royale

Quelques temps après sa formation, le groupe rencontre le producteur américain Angelo Petraglia (Patty Griffin, Be Your Own Pet) qui leur organise plusieurs auditions à New-York. Signés sur le label RCA Records, les Kings of Leon s'attèlent alors à l'écriture de leur premier EP, Holy Roller Novocaine. Sorti en février 2003, ce cinq titres contient déjà la très érotique « Molly's Chambers », qui est utilisée, quelques mois plus tard, dans une publicité pour Volkswagen.

En août, la fratrie publie son premier album produit par Ethan Cohen (Ryan Adams, Ben Kweller) et Petraglia - qui coécrit d'ailleurs tous les titres. Profondément marqué par le timbre éraillé de Caleb et le duo de guitares qu'il forme avec son cousin Matthew, Youth and Young Manhood est directement influencé par les racines sudistes du groupe. Tirant son nom de la nouvelle Paris est une fête d'Ernest Hemingway, cet album permet aux jeunes Kings of Leon d'entrer dans le cercle très fermé des groupe de rock indépendants les plus prometteurs du moment. Jared Followill, le benjamin du groupe, n'a alors que dix-sept ans, et ment sur son âge pour pouvoir partir en tournée en Europe avec ses frères.

Rock garage vs. rock sudiste

C'est après une tournée aux côtés des Strokes, puis de U2, que les Kings of Leon se lancent dans la création d'un second album. De nouveau aidé d'Ethan Cohen, leur producteur attitré, les trois frères et leur cousin livrent, au mois de novembre 2004, Aha Shake Heartbreak. Plus nerveux que son prédécesseur, ce deuxième album voit Kings of Leon abandonner ses influences sudistes au profit d'un rock plus garage, qui ravit leurs fans et les critiques musicaux.

S'il possède des titres plus puissants que Youth and Young Manhood (« Taper Jean Girls », « Four Kicks », « The Bucket »), Aha Shake Heartbreak voit cependant la fratrie s'adoucir sur les très beaux morceaux quasi-acoustiques « Milk » et « Day Old Blues ». Interviewé par une flopée de magazines à la sortie de l'album, les Kings of Leon déclareront à propos de ce dernier que « si Youth and Young Manhood était une fête, Aha Shake Heartbreak serait une bonne gueule de bois ». Le ton est donné.

Du côté obscur

En 2005, les Followill sont conviés à assurer la première partie de Bob Dylan - lequel leur confiera d'ailleurs à propos du titre « Trani », « c'est une sacrée chanson ! » -, puis du groupe américain Pearl Jam l'année suivante. Enregistré à Nashville, leur troisième album voit le jour en avril 2007. Intitulé ainsi en référence au rassemblement religieux annuel auquel les trois frères assistaient plus jeunes, Because of the Times sonne fort et allie cette fois-ci guitares incisives (« McFearless ») et grosses lignes de basse (« Charmer »).

Aussi sombre que surpuissant, l'album marque un tournant important dans la carrière des Kings of Leon : grâce à lui, les Followill passent en effet du statut de groupe indé à celui de groupe pour stade. Comme ils le souhaitaient (« Nous voulons faire un grand album » (1)), leur nouvel album prend la tête des charts anglais dès sa sortie en Europe. Le groupe déclenche même l'enthousiasme d'Ed O'Brien de Radiohead : « Je ne suis pas jaloux quand je vois d'autres groupes, mais quand je les vois eux, je me dis "j'adorerais être dans ce groupe". Ils sont jeunes, ils me rappellent les Bunnymen ou quelque chose comme ça. Ils grandissent, ils évoluent... Ce sont des musiciens incroyables » confie à l'époque le guitariste au magazine britannique New Musical Express.

Parallèlement, en août 2007, les Kings of Leon jouent au festival Rock en Seine où leur concert reçoit un très bon accueil du public.

Nouveau horizons

Quelques mois après la sortie de Because of the Times, en février 2008, la fratrie Followill dévoile être déjà en studio pour l'enregistrement d'un nouvel album. Annoncé comme « encore plus rock » que ses prédécesseurs par le bassiste, Jared, le nouvel effort du quartet suscite l'attention constante des médias qui le voient déjà comme celui de la consécration.

Dans une interview accordée à Rolling Stone, Caleb révèle avoir écrit les chansons du nouvel album alors qu'il prenait des antidouleurs. Opéré du bras à la suite d'une bagarre avec son frère aîné Nathan, le leader du groupe s'est en effet vu contraint de débuter l'écriture d'Only By the Night lors de sa convalescence. « Je ne sais pas si ce sont les pilules, mais ces mélodies sont beaucoup plus puissantes que tout ce que j'ai fait avant » raconte-t-il au magazine américain en juin 2008.

Le même mois, le groupe revient en Europe pour une série de concerts. Tête d'affiche au mythique festival anglais Glastonbury, les Kings of Leon profitent de leur passage sur le Vieux Continent pour donner un concert au Zénith de Paris aux côtés de MGMT début juillet. Huée par le public lors de leur passage en France en première partie des Strokes trois ans auparavant, c'est finalement devant une foule compacte et déchaînée que la fratrie prend sa revanche sur l'échec de 2005.

Enregistré au Blackbird Studio de Nashville, Only By the Night est le premier album des Followill réalisé sans leur producteur habituel Ethan Johns. Encore plus sombre et puissant que Because of the Times, l'album, sorti le 23 septembre 2008, est précédée par la publication, sur le site officiel du groupe, de vingt-trois mini-films tournés par les Kings of Leon eux-mêmes, et les mettant en scène lors de l'enregistrement du disque.

Critiqué, le nouvel album de la fratrie ne fait pas l'unanimité, car jugé trop rock et moins subtil que les précédents par certains journalistes musicaux, et une partie des fans du groupe. « Sex on Fire », premier single issu d'Only By the Night, prend pourtant une nouvelle fois la tête des charts anglais dès sa sortie. Rien n'arrête la machine de guerre Followill, récompensée de deux Grammy Awards début 2010.

Sorti le 18 octobre 2010, l'album suivant Come Around Sundown  - enregistré dans les célèbres studio Avatar à New York par Angelo Pietraglia et Jacquire King - marque un tournant dans le parcours de Kings of Leon, dont la musique plus calme laisse deviner un groupe mûr et apaisé. Le single « Radioactive » arrive en éclaireur d'un disque qui une nouvelle fois fait l'événement des deux côtés de l'Atlantique. Trois ans après, c'est toujours accompagné du producteur, guitariste et claviériste Angelo Petraglia que Kings of Leon livre son sixième opus Mechanical Bull, dont la sortie en septembre 2013 est anticipée par celles des simples « Supersoaker » et « Wait for Me ». Copyright 2014 Music Story Ondine Benetier

Elevés dans la plus stricte tradition religieuse, Caleb, Nathan et Jared Followill passent leur enfance sur les routes du Sud des Etats-Unis pour suivre leur père, prêcheur itinérant de l'Eglise Pentecôtiste Unie américaine, dans ses divers déplacements. En 1998, peu après le divorce des leurs parents, les trois frères s'installent à Nashville dans le Tennessee. Habitués à chanter en public lors des cérémonies religieuses auxquelles ils assistent régulièrement, Nathan, l'aîné, et Caleb forment pendant quelques temps un duo de country, et écument les rodéos de la région pour se produire. En 2000, rejoints par leur cousin Matthew, la fratrie au complet décide de former un groupe, abandonnant la country pour le rock. Les Kings of Leon sont nés.

Une naissance royale

Quelques temps après sa formation, le groupe rencontre le producteur américain Angelo Petraglia (Patty Griffin, Be Your Own Pet) qui leur organise plusieurs auditions à New-York. Signés sur le label RCA Records, les Kings of Leon s'attèlent alors à l'écriture de leur premier EP, Holy Roller Novocaine. Sorti en février 2003, ce cinq titres contient déjà la très érotique « Molly's Chambers », qui est utilisée, quelques mois plus tard, dans une publicité pour Volkswagen.

En août, la fratrie publie son premier album produit par Ethan Cohen (Ryan Adams, Ben Kweller) et Petraglia - qui coécrit d'ailleurs tous les titres. Profondément marqué par le timbre éraillé de Caleb et le duo de guitares qu'il forme avec son cousin Matthew, Youth and Young Manhood est directement influencé par les racines sudistes du groupe. Tirant son nom de la nouvelle Paris est une fête d'Ernest Hemingway, cet album permet aux jeunes Kings of Leon d'entrer dans le cercle très fermé des groupe de rock indépendants les plus prometteurs du moment. Jared Followill, le benjamin du groupe, n'a alors que dix-sept ans, et ment sur son âge pour pouvoir partir en tournée en Europe avec ses frères.

Rock garage vs. rock sudiste

C'est après une tournée aux côtés des Strokes, puis de U2, que les Kings of Leon se lancent dans la création d'un second album. De nouveau aidé d'Ethan Cohen, leur producteur attitré, les trois frères et leur cousin livrent, au mois de novembre 2004, Aha Shake Heartbreak. Plus nerveux que son prédécesseur, ce deuxième album voit Kings of Leon abandonner ses influences sudistes au profit d'un rock plus garage, qui ravit leurs fans et les critiques musicaux.

S'il possède des titres plus puissants que Youth and Young Manhood (« Taper Jean Girls », « Four Kicks », « The Bucket »), Aha Shake Heartbreak voit cependant la fratrie s'adoucir sur les très beaux morceaux quasi-acoustiques « Milk » et « Day Old Blues ». Interviewé par une flopée de magazines à la sortie de l'album, les Kings of Leon déclareront à propos de ce dernier que « si Youth and Young Manhood était une fête, Aha Shake Heartbreak serait une bonne gueule de bois ». Le ton est donné.

Du côté obscur

En 2005, les Followill sont conviés à assurer la première partie de Bob Dylan - lequel leur confiera d'ailleurs à propos du titre « Trani », « c'est une sacrée chanson ! » -, puis du groupe américain Pearl Jam l'année suivante. Enregistré à Nashville, leur troisième album voit le jour en avril 2007. Intitulé ainsi en référence au rassemblement religieux annuel auquel les trois frères assistaient plus jeunes, Because of the Times sonne fort et allie cette fois-ci guitares incisives (« McFearless ») et grosses lignes de basse (« Charmer »).

Aussi sombre que surpuissant, l'album marque un tournant important dans la carrière des Kings of Leon : grâce à lui, les Followill passent en effet du statut de groupe indé à celui de groupe pour stade. Comme ils le souhaitaient (« Nous voulons faire un grand album » (1)), leur nouvel album prend la tête des charts anglais dès sa sortie en Europe. Le groupe déclenche même l'enthousiasme d'Ed O'Brien de Radiohead : « Je ne suis pas jaloux quand je vois d'autres groupes, mais quand je les vois eux, je me dis "j'adorerais être dans ce groupe". Ils sont jeunes, ils me rappellent les Bunnymen ou quelque chose comme ça. Ils grandissent, ils évoluent... Ce sont des musiciens incroyables » confie à l'époque le guitariste au magazine britannique New Musical Express.

Parallèlement, en août 2007, les Kings of Leon jouent au festival Rock en Seine où leur concert reçoit un très bon accueil du public.

Nouveau horizons

Quelques mois après la sortie de Because of the Times, en février 2008, la fratrie Followill dévoile être déjà en studio pour l'enregistrement d'un nouvel album. Annoncé comme « encore plus rock » que ses prédécesseurs par le bassiste, Jared, le nouvel effort du quartet suscite l'attention constante des médias qui le voient déjà comme celui de la consécration.

Dans une interview accordée à Rolling Stone, Caleb révèle avoir écrit les chansons du nouvel album alors qu'il prenait des antidouleurs. Opéré du bras à la suite d'une bagarre avec son frère aîné Nathan, le leader du groupe s'est en effet vu contraint de débuter l'écriture d'Only By the Night lors de sa convalescence. « Je ne sais pas si ce sont les pilules, mais ces mélodies sont beaucoup plus puissantes que tout ce que j'ai fait avant » raconte-t-il au magazine américain en juin 2008.

Le même mois, le groupe revient en Europe pour une série de concerts. Tête d'affiche au mythique festival anglais Glastonbury, les Kings of Leon profitent de leur passage sur le Vieux Continent pour donner un concert au Zénith de Paris aux côtés de MGMT début juillet. Huée par le public lors de leur passage en France en première partie des Strokes trois ans auparavant, c'est finalement devant une foule compacte et déchaînée que la fratrie prend sa revanche sur l'échec de 2005.

Enregistré au Blackbird Studio de Nashville, Only By the Night est le premier album des Followill réalisé sans leur producteur habituel Ethan Johns. Encore plus sombre et puissant que Because of the Times, l'album, sorti le 23 septembre 2008, est précédée par la publication, sur le site officiel du groupe, de vingt-trois mini-films tournés par les Kings of Leon eux-mêmes, et les mettant en scène lors de l'enregistrement du disque.

Critiqué, le nouvel album de la fratrie ne fait pas l'unanimité, car jugé trop rock et moins subtil que les précédents par certains journalistes musicaux, et une partie des fans du groupe. « Sex on Fire », premier single issu d'Only By the Night, prend pourtant une nouvelle fois la tête des charts anglais dès sa sortie. Rien n'arrête la machine de guerre Followill, récompensée de deux Grammy Awards début 2010.

Sorti le 18 octobre 2010, l'album suivant Come Around Sundown  - enregistré dans les célèbres studio Avatar à New York par Angelo Pietraglia et Jacquire King - marque un tournant dans le parcours de Kings of Leon, dont la musique plus calme laisse deviner un groupe mûr et apaisé. Le single « Radioactive » arrive en éclaireur d'un disque qui une nouvelle fois fait l'événement des deux côtés de l'Atlantique. Trois ans après, c'est toujours accompagné du producteur, guitariste et claviériste Angelo Petraglia que Kings of Leon livre son sixième opus Mechanical Bull, dont la sortie en septembre 2013 est anticipée par celles des simples « Supersoaker » et « Wait for Me ». Copyright 2014 Music Story Ondine Benetier


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