1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
"Kisou" / "Les funérailles du démon", 4 novembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kisou (CD)
L'histoire nous a souvent montré que le troisième album d'un groupe est déterminant dans l'histoire de leur carière. Après un excellent premier album (GAUZE) et un deuxième CD dans la continuité du premier (MACABRE), Dir en Grey décide de sortir du carcan du "Visual Rock" dans lequel on les classait jusqu'alors... même si le groupe conserve ses attitudes provocantes et ses costumes pour le moins sophistiqués.
"Kisou" est un reflet de cette volonté de changement, véritable transition entre le Dir en Grey d'avant et celui de maintenant.
Cet album est loin d'être le plus facile d'accès du groupe (on lui préférera "GAUZE" ou bien "VULGAR" pour les premières écoutes du groupe), et pourtant...
Et pourtant il contient une force latente, une puissance musicale, lyrique, mélodique incroyable, mais surtout une immense variété de morceaux. Ainsi on passe de l'intro à la batterie de la bourine et immorale ZOMBOID (intro d'ailleurs fortement inspirée de "Fireball" de Deep Purple, pour les connaisseurs... ^^) au guitares mélodieuses et lancinantes de 24 Cylinder, à la presque trip-hop Embryo (dont les paroles ont d'ailleurs été modifiées par rapport à la version single), au grand n'importe quoi organisé de FILTH, à la déchirante -Mushi- (probablement la plus belle chanson jamais écrite par ce groupe), à la sautillante et très pop Jessica, à l'inquiétante, glauque et inclassable -Karasu- pour finir sur la sur-violence du l'avant-dernier morceau PINK KILLER, apocalyptique, à la limite du supportable, avec son final en crescendo de hurlements psychotiques... et puis -Shinsou-, petite instrumentale à deux piano et batterie éléctrique, clôt l'album sur une note de légerté... laissant à l'auditeur l'occasion de soufler et de se détendre alors qu'il sort d'une écoute si éprouvante... (c'est d'ailleurs le but des trois pistes -Shinsou- (chacune s'écrivant differement et ayant un sens différent en japonais), faire une pause avant de repartir de plus belle).
Probablement le meileur album du groupe, "Kisou" ("Les funérailles du démon", démon du Visual probablement...) s'inscrit dans la lignée des grands albums de l'histoire, pour peu qu'on lui laisse la chance de multiples écoutes, qui elles seules permettront de découvrir toute cette richesse enfouie dans l'apparent désordre de ces deux guitares désinchronisés, de cette basse qui n'en finit plus d'aligner ses mesures à tel point qu'elle vole souvent la vedette aux guitares, de cette batterie forte, discrète, présente sans en faire trop, et de cette voix, de ces voix qui achèvent de sceller le tout dans la mémoire.
5 étoiles donc.
[A noter qu'il existe une édition limitée de cet album (et de tout les albums de Dir en Grey en règle génèrale), ce "first press" contient deux livret à la place d'un seul (le second étant chaché sour le CD), l'un avec les paroles en japonais, l'autre avec leur traduction anglaise.]
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
"Kisou" / "Les funérailles du démon", 1 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kisou (CD)
L'histoire nous a souvent montré que le troisième album d'un groupe est déterminant dans l'histoire de leur carière. Après un excellent premier album (GAUZE) et un deuxième CD dans la continuité du premier (MACABRE), Dir en Grey décide de sortir du carcan du "Visual Rock" dans lequel on les classait jusqu'alors... même si le groupe conserve ses attitudes provocantes et ses costumes pour le moins sophistiqués.
"Kisou" est un reflet de cette volonté de changement, véritable transition entre le Dir en Grey d'avant et celui de maintenant.
Cet album est loin d'être le plus facile d'accès du groupe (on lui préférera "GAUZE" ou bien "VULGAR" pour les premières écoutes du groupe), et pourtant...
Et pourtant il contient une force latente, une puissance musicale, lyrique, mélodique incroyable, mais surtout une immense variété de morceaux. Ainsi on passe de l'intro à la batterie de la bourine et immorale ZOMBOID (intro d'ailleurs fortement inspirée de "Fireball" de Deep Purple, pour les connaisseurs... ^^) au guitares mélodieuses et lancinantes de 24 Cylinder, à la presque trip-hop Embryo (dont les paroles ont d'ailleurs été modifiées par rapport à la version single), au grand n'importe quoi organisé de FILTH, à la déchirante -Mushi- (probablement la plus belle chanson jamais écrite par ce groupe), à la sautillante et très pop Jessica, à l'inquiétante, glauque et inclassable -Karasu- pour finir sur la sur-violence du l'avant-dernier morceau PINK KILLER, apocalyptique, à la limite du supportable, avec son final en crescendo de hurlements psychotiques... et puis -Shinsou-, petite instrumentale à deux piano et batterie éléctrique, clôt l'album sur une note de légerté... laissant à l'auditeur l'occasion de soufler et de se détendre alors qu'il sort d'une écoute si éprouvante... (c'est d'ailleurs le but des trois pistes -Shinsou- (chacune s'écrivant differement et ayant un sens différent en japonais), faire une pause avant de repartir de plus belle).
Probablement le meileur album du groupe, "Kisou" ("Les funérailles du démon", démon du Visual probablement...) s'inscrit dans la lignée des grands albums de l'histoire, pour peu qu'on lui laisse la chance de multiples écoutes, qui elles seules permettront de découvrir toute cette richesse enfouie dans l'apparent désordre de ces deux guitares désinchronisés, de cette basse qui n'en finit plus d'aligner ses mesures à tel point qu'elle vole souvent la vedette aux guitares, de cette batterie forte, discrète, présente sans en faire trop, et de cette voix, de ces voix qui achèvent de sceller le tout dans la mémoire.
5 étoiles donc.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non