Reprenant l'histoire là où le tome 6 s'achevait, ce tome 7 inattendu démarre cependant de manière confuse, qui s'éclaire au fur et à mesure des pages, puisque tout est expliqué à coups de flashback. Dragan Preko et sa perle d'or qui le rend invulnérable se trouve donc au centre de la relance de l'histoire, avec autour de lui le constat de l'ampleur des dégats qu'il a causé.
Sans en dévoiler plus, je peux dire en revanche que le scénario est plutôt prometteur, même si, je l'avoue, il n'est pas à la hauteur de la série de base. Mitric assure les dessins en digne successeur de Crisse, et promet la présence du maître dans le tome 8, qui cloturera la saga Kookabura.