Fan de la série, le 7° tome m'avait déçue, mais je gardais espoir. Mes attentes ont été elles aussi déçues, par ce 8° opus.
Le début est lent, très lent, trop lent. Nous avons dépassé le cap du diesel pour retourner vers les bonnes vielles machines à vapeur. Là où le génie narratif d'une Robin Hobb parvient à accrocher le lecteur, le syle de Terry Goodkind est ennuyeux et terne.
Pendant le premier tiers, le seul élément de l'histoire est que Richard a des migraines.....
L'impression qui domine c'est la lenteur, la naïveté et l'ennui. Beaucoup de blalba qui ne fait pas avancer l'histoire.
Bref, avec la moitié de ce balbla en moins, l'intrigue aurait été relancée, le rythme plus soutenu et plus captivant. Le lecteur content.
Heureusement qu'il y a Zedd qui illumine cette morosité.
Je ne cherche pas à descendre le livre, mais je suis plus acerbe quand j'aime quelque chose et qu'on ne lui rend pas honneur.
Bref, j'espère que le prochain tome sera à la hauteur des premiers.