Beigbeder : on aime ou on déteste pas d'intermédiaire. Ce livre est le journal d'un écrivain branché qui raconte son mal de vivre, sa vie de débauché sexuel et de drogué Il côtoie les peoples, entre dans les boîtes les plus branchées. Puis, il fait semblant de rencontrer l'amour, se prive de tout( alcool, drogue, femmes) mais l'homme reste le même, un éternel insatisfait. Pour le lecteur qui a difficile à finir son mois, cet apitoiement sur soi est à la limite de l'injure. Mais l'auteur a l'art de flatter le pauvre, de lui reconnaître des qualités (par ex : les filles les plus belles sont pauvres) que certains lecteurs tombent dans le panneau. Pas moi !!