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le 14 janvier 2010
Un recueil de nouvelles typiquement "Murakamiennes" où le quotidien côtoie le surnaturel voire le fantastique, le tout avec une impression de normalité assumée. Du génie en concentré. Chaque nouvelle donne envie de s'y installer afin de mieux sonder le mystère vécu par le personnage. Comme dans ses romans, Murakami présente ici la vie quotidienne d'un personnage récurrent (mais différent à chaque nouvelle), publiciste trentenaire en plein questionnement affectif, plutôt porté sur la bière et les filles mais davantage dans le but de passer le temps que par addiction ou obsession. Ce personnage "moyen" à la vie "normale" se retrouve alors confronté à des phénomènes allant du drôle au paranormal avec une sérénité contagieuse.

On retrouve dans ces nouvelles tous les ingrédients des romans de Murakami (si ce n'est la jeune adolescente revêche, confidente du narrateur). Cette constance et cette répétition dans l'écriture pourraient devenir lassantes chez certains auteur. Pas chez Murakami. La psychologie des personnages secondaires différente à chaque écrit apporte systématiquement de la fraicheur aux récits.

Une mention humour pour "Familly Affair" et la découverte un peu plus approfondie de Noboru Watanabe, nom récurrent appartenant à des personnages différents, secondaires mais capitaux dans l'oeuvre de Murakami.
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50 PREMIERS REVISEURSle 9 janvier 2013
« L’éléphant s’évapore » est un recueil de dix-sept nouvelles, de longueurs très inégales, publiées par cet auteur majeur japonais, également enseignant à Princeton, dont nous vous avons souvent conseillé les ouvrages sur mon blog Cetalir.

Une fois de plus, Murakami nous entraîne dans son univers très personnel, fait d’un imaginaire débridé, décalé et de personnages qui peinent à trouver une place naturelle, lissée dans une société japonaise spécialement stressante et formelle.

Publiées sur une quinzaine d’années, ces nouvelles nous font découvrir des histoires étonnantes, souvent amusantes, qui, en général, ne se terminent pas bien. On sera troublé par cette rencontre avec un danseur nain qui cherche à tout prix à se réincarner dans la peau d’un ouvrier d’une fabrique d’éléphants bioniques en lui faisant miroiter l’inévitable conquête d’une énigmatique et superbe ouvrière qui vient d’arriver.
On s’interrogera sur le côté schizophrénique de ces petits personnages qui semblent sortir tout droit d’un poste de télévision dont la présence nouvelle n’est remarquée que par un époux en bute à une femme un peu castratrice.

On rêvera avec le gentil jeune homme tondeur scrupuleux et méticuleux de pelouses et sa rencontre avec une femme hommasse et qui lui imposera de visiter la chambre de sa fille absente.

On sera sans doute porté par la poésie de la nouvelle éponyme qui fait disparaître un éléphant et son gardien par une belle nuit ne laissant qu’une cage immaculée et un anneau intact, plongeant ainsi la population et les medias dans un abîme de perplexité.

Ce recueil est une des multiples façons de découvrir la richesse imaginaire de l’auteur et sa capacité à se renouveler. Il n’a cependant pas, à nos yeux, la même profondeur dramatique, la même intensité ou brutalité dérangeante que ses romans (cf « La ballade de l’impossible » ou « Le passage de la nuit » dont vous trouverez les notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com).

Publié aux Editions Belfond – 417 pages
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Dans chacune de ces nouvelles, il y a souvent peu de personnages (tout aux plus, trois, quatre ou cinq.), et ils sont rarement nommés. Certains personnages (ou noms de personnages) se retrouvent d'une nouvelle à l'autre (par exemple, Noboru Watanabe)...
Les personnages de Murakami ont souvent la vingtaine ou la trentaine, et ils boivent de la bière...

Ces nouvelles sont souvent mêlées de fantastique, ou d'imaginaire.
Elles prennent place au Japon, mais sans jamais tomber dans un folklore ou des situations incompréhensibles par des occidentaux. Elles sont d'ailleurs parsemées de références musicales et littéraires occidentales.

Ces nouvelles sont captivantes:
L'un des points clés de la création artistique (en particulier en musique et en littérature) qui, personnellement, me séduit et me semble capital, est l'effet de surprise. On le retrouve justement dans toute l'oeuvre de Murakami.

L'auteur met le doigt sur des événements et des sentiments (d'importances plus ou moins grandes, et parfois déterminants, mais noyés dans le quotidien), que l'on a parfois rencontrés ou ressentis sans en prendre conscience ou bien sans les identifier ou les comprendre, ou que l'on a refoulés.
C'est cette subtilité, cette clairvoyance et cette mise en lumière que j'apprécie chez l'auteur.
Que les récits soient mêlés de fantastique, d'imaginaire n'a qu'une importance secondaire. Pour écrire ce commentaire, j'ai lu ce livre pour la seconde fois. Cette relecture s'est avérée plus intéressante encore que la première. Le sens de ces nouvelles m'est apparu plus clairement. Murakami n'écrit par juste pour écrire...
Ça n'est surtout pas lent, futile et ennuyeux, mais toujours intelligent, surprenant et parfois drôle.
0Commentaire28 sur 33 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 avril 2012
Sans être mauvaise langue, je pense que Haruki Murakami a dû consommer quelques substances illicites en écrivant ce recueil de nouvelles, tant les situations sont extraordinaires, cocasses et inattendues. L'auteur nous régale avec son imagination et la poésie de son écriture... Les fans de Murakami ne seront pas déçus.
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 janvier 2016
Que ce fut long: j'ai sans doute dû mettre trois mois avant de finir ce recueil - et encore après un faux départ où je n'avais lu que les quatre premières nouvelles avant de laisser tomber.
Comme j'aime Murakami j'ai donc persévéré mais je ne suis pas persuadé que c'était une bonne idée.
Les 17 nouvelles de ce recueil ont toutes été composées entre 1980 et 1991. Elles couvrent donc la première décennie de l'activité de l'écrivain entre ses débuts dans "Ecoute le chant du vent" (1979) et son roman "Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil" (1992).
Elles sont assez longues (24 pages en moyenne), avec la plus longue émargeant à 47 pages ("Sommeil") et la plus courte 6 pages ("A propos de ma rencontre avec la fille cent pour cent parfaite par un beau matin d'avril").
En durée médiane, on parle d'une trentaine de pages pour chaque nouvelle..
Ce détail a son importance: en effet, la grande qualité de Murakami romancier est sa capacité à entraîner son lecteur dans un univers ouaté et très spécifique, ce qui implique que le dit lecteur se sent en fait assez vite "chez lui". du coup, Murakami permet ce transport psychologique dans lequel je ne suis plus moi, mais son narrateur (homme ou femme d'ailleurs - ça n'a aucune importance) impliqué dans son univers à faire de grandes choses (parfois) ou absolument rien de spécial (plus souvent).
C'est formidable pour le lecteur bien sur mais le prix à payer est l'épuisemenmt consécutif à ce changement de dimension, qui devient "mien". Le retour au monde réel à la fin d'un Murakami est donc compliqué.
...et c'est bien là le drame de ce recueil de nouvelles. Je soupçonne la plupart de ces pièces de ne JAMAIS avoir été des nouvelles, mais plutôt des tentatives de roman avortées, des ébauches que le maître aurait conçu mais dont il se serait désintéressé, pris par d'autres matériaux, d'autres univers - mais qu'il aurait souhaités publier tout de même.
La meilleure preuve de ce que j'avance est que la première histoire de ce recueil ("l'oiseau à ressort et les femmes du mardi") n'est autre que le premier chapitre du roman "Chroniques de l'oiseau à ressort" que Murakami allait publier près de dix ans après avoir écrit la nouvelle.
Donc Murakami commence son affaire comme il commence ses romans: toi lecteur, tu t'attends à une expérience d'immersion totale, mais au bout de trente pages, tu es prié d'aller voir ailleurs - coïtus Murakamus interruptus! Parce que le pire dans tout ça c'est que Murakami, quand une narration ne l'inrtéresse plus, il n'a aucune envie de la finir. La plupart des nouvelles ici sont donc pénibles parce qu'en fait elles ne se finissent pas: elles s'arrêtent. Des exemples? Oui, "Sommeil", jusqu'à deux pages avant la fin chronique très fine d'une femme malheureuse en couple mais Murakami s'en désintéresse - son sort est réglé en une page. "L'oiseau à ressort", déjà cité - vivement que je lise le roman!, "L'éléphant s'évapore", la nouvelle titre - je me vois déjà demander à Murakami après avoir fini: "et alors?". Et lui de me répondre: "et alors c'est tout. C'est fini".
Bon heureusement, toutes les nouvelles ne sont pas comme ça. Certaines sont extrêmement réussies: "La seconde attaque de boulangerie", hilarante histoire de deux faims, "A propos de ma rencontre..", peu de pages comme on l'a dit, mais un ton doux-amer très réussi, "Le silence", chronique d'une vengeance adolescente, ou encore "la dernière pelouse de l'après-midi" ou "Family Affair", très émouvante histoire de la relation entre un frère et une soeur.
Au total donc trois étoiles pour ce patchwork très inégal (j'avais commencé par 1 étoile, puis 2...).
Mais j'ai quand même gardé le meilleur pour la fin: "le nain qui danse", nouvelle d'anticipation absolument sublime - pour une fois extrêmement bien structurée, et avec un ton qui n'a rien à envier à Philip K. Dick ou David Lynch. Un petit chef d'oeuvre.
Néanmoins, après ces quatre-cent trente pages très inégales, on ne peut que réfléchir aux propos de Murakami lui-même, qui disait que le plaisir d'écrire une nouvelle ne pouvait se comparer à l'angoisse d'écrire un roman". Qu'il nous pardonne si l'on pense que, pour son lecteur, c'est exactement l'inverse...
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le 1 novembre 2009
Etrange est l'adjectif qui selon qualifie le mieux ce recueil.

Haruki Murakami mêle l'ordinaire, le fantastique et l'imaginaire avec un style qui lui est propre et très original.
Certaines de ses nouvelles peuvent paraître au premier abord incompréhensibles. Mais peut-être parfois ne faut-il pas essayer de comprendre complètement une intrigue (le mystère fait le charme du recueil), mais plutôt se concentrer sur les sentiments qui s'en dégagent et se laisser porter par eux. Tout au long du recueil, à travers une atmosphère oppressante, parfois malsaine (le lecteur est dans une attente constante) et des personnages (récurrents? => Noboru Watanabe), Murakami a su exprimer différents sentiments (tous enfouis au plus profond de nous) avec une précision déconcertante, mais aussi très interressante et enrichissante.

Peut-être qu'une relecture ne serait pas négligeable afin d'obtenir une clairvoyance plus nette au niveau du sens des nouvelles.

Pour mon premier livre de Murakami, je ne suis pas déçue. Mais surprise devant autant d'imagination!
Un genre unique: jamais je n'avait rencontré une atmosphère comme celle-ci dans un roman (ou règnent la contradiction, l'incompréhension...)! Impressionnant!

Petit coup de coeur pour => "A propos de ma renconte avec la fille cent pour cent parfaite par un beau matin d'avril" ; "Le silence" ; "Un cargo pour la Chine" ; "Le nain qui danse" ...

"Franchement, le seul qualificatif qui convienne est étrange ou peut-être insaisissable."
"Moi, tout ce que je veux c'est brûler des granges, pas provoquer des incendies."
"Non pas que ses vêtements eussent l'air vieux ou élimés. Pas ça. Simplement un air usé. Comme son visage."
0Commentaire8 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 novembre 2013
Je découvre cet auteur par hasard en ayant lu un magazine littéraire. Et stupéfaction, je me suis laisser transporté dans le monde de l’hallucination, de l'imagination. Ce livre produit en moi émotions et questionnements.
Je ne peux que le conseiller à ceux qui désirent un peu sortir de cette morosité qui plombe notre quotidien.
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le 17 février 2012
Merveilleux auteur de nouvelles que cet Haruki Murakami. La présente compilation éditée chez 10/18 mentionne qu'il existe un recueil intulé Murakami Haruki Zen saku hin, éditions Kodansha, composé d'au moins huit volumes. On y fait également mention de deux autres recueils, éditions Bungei-shunjû.On peut imaginer qu'il en existe d'autres car cet auteur est du genre prolifique. Je me sens frustré de ne pas avoir accès à toute cette littérature traduite en français car cet auteur déclenche chez moi le désir de lire tout ce qu'il a écrit.Je trouve que c'est dans l'art de la nouvelle qu'il excelle vraiment ;j'ai lu quelques uns de ses romans et,tout en considérant que je me trouve en présence d'un littérateur de tout grand format, je ne ressens pas le même enthousiasme qu'à la lecture de ses nouvelles.
Daniel Urbain.
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le 21 juin 2015
Bien que grande fan de Murakami, j'ai été moins emballée par ce livre que les autres. Même si le mélange entre réalité, imaginaire et fantastique est présent à différents niveaux dans ses contes, j'ai eu moins de plaisir à les lire, car je ne trouvais pas le temps de m'installer dans l'histoire et d'avancer pas à pas dans le monde de Murakami. Je n'ai pas pu dériver, doucement, entre réalité et imaginaire, de ressentir cette subtilité avec laquelle on entre dans son monde et de laisser les sentiments/ sensations se développer au fil de de la lecture. Malgré cela, on se laisse happer par la lecture et le rythme de ces nouvelles prend petit à petit son espace propre.
La nouvelle que j'ai préféré: Sommeil. Celle que j'ai aimé le moins: les TV people.
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le 10 avril 2014
Ce recueil de nouvelles illustre bien l’univers de Murakami. Ici il s’agit de mises en situation, péripéties qui viennent le plus souvent troubler un cheminement quotidien. Les protagonistes évoluent aussi bien dans un univers réel que dans un monde imaginaire. Chaque lecteur pourra avoir sa préférence pour certaines nouvelles, mais l’ensemble est de grande qualité et certaines histoires valent à elles-seules l’achat de l’ouvrage. Indispensable à tout amateur de Murakami.
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