Amazon.fr
Le désert, en près de soixante d'années d'explorations et de reconnaissances, c'est peu dire que Monod s'en est imprégné. Ses sables, ses pierres et ses lumières, son silence et son immensité lui sont intimes : Monod véhicule le désert, à l'image de ses chameaux, dont il a fini par adopter certains caractères, comme le ruminement ! Entrecoupé de poèmes, de réflexions sur la guerre, les animaux, Spinoza et le chevalier de Boufflers, Ramakrisna et la pensée protestante, L'Émeraude des Garamantes, véritable précis de navigation en haute mer saharienne, conte un voyage intérieur. Ascète quasi mystique, Monod sait irriguer son discours aux sources d'une culture exceptionnellement riche. Les digressions, les cris de révolte devant la bêtise des hommes, ou d'émerveillement à découvrir telle petite plante solitaire, telle pierre scintillante sous une nuit étoilée, rythment le récit de celui qui de cet ailleurs mythique aura su faire son jardin. --Scarbo
--Ce texte fait référence à lédition
Poche
.
Quatrième de couverture
Théodore Monod a ouvert les portes du désert comme on entre en religion. Humilité, patience et sagesse seront les trois piliers de sa foi. Depuis, l'infatigable voyageur arpente l'immensité désertique du continent africain pour exhumer le souvenir fragile du passé de l'humanité. Lors des haltes, il rédige pour nous le journal d'un méhariste érudit rehaussé de poèmes inédits qui chantent la beauté des lieux.
Dans ce livre, il revient aussi sur son enfance dans les galeries du Muséum d'histoire naturelle et sur sa passion dévorante de la connaissance.


