Léo Ferré


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Biographie

Léo, Albert, Charles, Antoine Ferré voit le jour à Monaco, le 24 août 1916, d'un père directeur du personnel de la Société des Bains de Mer (Joseph) et d'une mère couturière d'origine italienne (Marie). À sept ans, il rallie la chorale de la cathédrale du Rocher.

En 1925, il devient pensionnaire d'un collège religieux italien. Outre l'éloignement, il subit les attouchements d'un surveillant qui provoqueront en lui un violent anti-cléricalisme. Il découvre néanmoins la musique classique et s'essaie à la composition sur un poème de Verlaine, ainsi qu'une messe en 1930. En 1933, il est pigiste ... Lire la suite

Léo, Albert, Charles, Antoine Ferré voit le jour à Monaco, le 24 août 1916, d'un père directeur du personnel de la Société des Bains de Mer (Joseph) et d'une mère couturière d'origine italienne (Marie). À sept ans, il rallie la chorale de la cathédrale du Rocher.

En 1925, il devient pensionnaire d'un collège religieux italien. Outre l'éloignement, il subit les attouchements d'un surveillant qui provoqueront en lui un violent anti-cléricalisme. Il découvre néanmoins la musique classique et s'essaie à la composition sur un poème de Verlaine, ainsi qu'une messe en 1930. En 1933, il est pigiste au quotidien Le petit niçois.

Sous le soleil des quais de Seine

Des études de droit et de sciences politiques le conduisent à Paris. Il complète son approche autodidacte du piano en mettant en musique quelques poèmes du répertoire. Après la mobilisation, où il est affecté comme sous-lieutenant dans l'infanterie, il rejoint Monaco, et y donne son premier concert sous le nom de Forlane le 26/2/1941.

Dans l'après-guerre, Léo Ferré compose ses premières chansons (« Le Banco du diable »), et enregistre sur Disques Pyral. « La Chanson du scaphandrier » et une collaboration à Radio Monte-Carlo comme bruiteur et pianiste attirent en 1945 l'attention d'Edith Piaf.

Installé à Paris en 1946, il se produit au cabaret Le Bœuf sur le toit, où il crée « Le Flamenco de Paris », et partage l'affiche avec Les Frères Jacques. Il fait la rencontre du parolier Jean-Roger Caussimon. Engagé par Le chant du Monde en 1947, il écume les cabarets parisiens (Milord L'Arsouille, Les Trois Maillets) avec Catherine Sauvage. Edith Piaf inclut « Les Amants de Paris » à son répertoire.

Jusqu'au milieu des années cinquante, il assume la production d'émissions radiophoniques consacrées à la musique classique, et écrit quelques chansons majeures (« A Saint-Germain-des-Prés », « Monsieur Tout-Blanc » et « Monsieur William »). Après son divorce fin 1950, il épouse Madeleine Rabereau (1952), qui devient sa muse et directrice artistique. Il enregistre « Le Pont Mirabeau », « Paris canaille » et neuf autres chansons pour Odéon. De prestigieux interprètes comme Yves Montand ou Henri Salvador reprennent son répertoire : la période des vaches maigres est révolue.

En 1954, « La Chanson du mal-aimé » (d'après Apollinaire) est créée à l'Opéra de Monte-Carlo. La même année, Ferré compose la célèbre « Graine d'ananar ». En 1956, il débute la rédaction de son roman Benoît misère, et poursuit la mise en musique de poèmes d'Apollinaire et de Baudelaire.

Sous le soleil de Satan

En 1958, il occupe la scène de Bobino où il crée « Le Temps du tango ». En 1960, il signe chez Barclay et enregistre « Merde à Vauban », qui pour la première fois utilise un mot jusque là interdit dans la chanson française. L'année suivante, « Thank You Satan » est pilonnée. Ferré se console en adoptant un chimpanzé femelle, Pépée.

En 1961, il met en musique « L'Affiche rouge », « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? », et autres poèmes d'Aragon.

En 1962, il crée « T'es rock, coco ! » sur la scène de l'A.B.C., puis l'explicite « Franco La Muerte » en 1964. L'année suivante suit le très emblématique « Ni Dieu ni maître ».

Sous le soleil de la révolution

En 1967, « Ils ont voté » et « La Marseillaise » sont considérés comme des outrages absolus par la majorité bien pensante. Au mois d'avril 1968, sa femme Madeleine le quitte, et fait abattre Pépée et les autres animaux. Ferré en concevra une haine inextinguible pour son ancienne épouse. Le triomphe de son concert du 10 mai à la Mutualité le console. Avec Maria-Christina Diaz, il part vivre en Lozère, puis en Ardèche, et donne une série de concerts à travers la France. En 1969, « l'album blanc » offre « Pépée », « L'Eté 68 », ainsi que l'immarcescible «C''est extra ».

Sous le soleil de l'Italie

Son récital de Bobino est en 1969 l'occasion de l'édition d'un double album. La même année voit au micro de RTL et du magazine Rock & Folk la rencontre historique entre Jacques Brel, Georges Brassens et Léo Ferré.

1970 positionne Ferré au faîte de la création : il enregistre « Le Chien » à New York avec John McLaughlin, Billy Cobham et Miroslav Vitous (Jimi Hendrix, souffrant, s'est décommandé). Il publie Benoît misère, puis collabore avec le groupe Zoo (Amour Anarchie pui La Solitude), et crée « Avec le temps ». Le 29 mai naît son fils Matthieu.
En 1972, Ferré enregistre l'album Il N'y A Plus Rien, et rejoint Brassens sur scène pour un concert contre la peine de mort.

Mai 1973, l'album Et Basta ! sanctionne la fin de la collaboration avec Barclay. L'année suivante sort L'Espoir. Les enregistrements se succèdent : Je Te Donne (1976), La Frime (1977) et Il Est Six Heures Ici et Midi à New York (1979).

Sous le soleil de l'éternité

Durant les années 1980, Léo Ferré partage ses dernières années de création entre l'enregistrement d'albums plus ou moins confidentiels (de Ma Vie est un Slalom en 1979 à l'album Les Vieux Copains en 1990), des poèmes mis en chansons, la direction d'orchestre. En avril 1982, il est invité d'honneur du Printemps de Bourges au côté d'Yves Montand.

En mars 1985, on lui propose de devenir Commandeur des Arts et Lettres : il refuse. En 1987, invité d'honneur des Victoires de la Musique : il refuse. Ses premiers concerts au japon sont un triomphe. Les Francofolies de La Rochelle font sa fête en 1987, en compagnie de Jacques Higelin, ou Catherine Ribeiro. Jean-Christophe Averty lui consacre un Amour, Anarchie, Ferré 90 télévisé.

Nous sommes à la fin de sa vie. Après une série de galas au TLP-Déjazet, Léo Ferré se produit pour la dernière fois sur la scène de la Fête de l'Humanité, où il chante « Les Anarchistes » avec Bernard Lavilliers. C'est sa dernière apparition publique.

Il décède le 14 juillet 1993 à Castellina in Chianti à l'âge de 76 ans, des suites d'une longue maladie qui le taraude depuis un an.

Son fils Mathieu perpétue sa mémoire par l'édition d'enregistrements inédits (dont l'album Métamec-2000), par l'entremise de la maison d'éditions La Mémoire et la Mer.

Copyright 2014 Music Story Christian Larrède

Léo, Albert, Charles, Antoine Ferré voit le jour à Monaco, le 24 août 1916, d'un père directeur du personnel de la Société des Bains de Mer (Joseph) et d'une mère couturière d'origine italienne (Marie). À sept ans, il rallie la chorale de la cathédrale du Rocher.

En 1925, il devient pensionnaire d'un collège religieux italien. Outre l'éloignement, il subit les attouchements d'un surveillant qui provoqueront en lui un violent anti-cléricalisme. Il découvre néanmoins la musique classique et s'essaie à la composition sur un poème de Verlaine, ainsi qu'une messe en 1930. En 1933, il est pigiste au quotidien Le petit niçois.

Sous le soleil des quais de Seine

Des études de droit et de sciences politiques le conduisent à Paris. Il complète son approche autodidacte du piano en mettant en musique quelques poèmes du répertoire. Après la mobilisation, où il est affecté comme sous-lieutenant dans l'infanterie, il rejoint Monaco, et y donne son premier concert sous le nom de Forlane le 26/2/1941.

Dans l'après-guerre, Léo Ferré compose ses premières chansons (« Le Banco du diable »), et enregistre sur Disques Pyral. « La Chanson du scaphandrier » et une collaboration à Radio Monte-Carlo comme bruiteur et pianiste attirent en 1945 l'attention d'Edith Piaf.

Installé à Paris en 1946, il se produit au cabaret Le Bœuf sur le toit, où il crée « Le Flamenco de Paris », et partage l'affiche avec Les Frères Jacques. Il fait la rencontre du parolier Jean-Roger Caussimon. Engagé par Le chant du Monde en 1947, il écume les cabarets parisiens (Milord L'Arsouille, Les Trois Maillets) avec Catherine Sauvage. Edith Piaf inclut « Les Amants de Paris » à son répertoire.

Jusqu'au milieu des années cinquante, il assume la production d'émissions radiophoniques consacrées à la musique classique, et écrit quelques chansons majeures (« A Saint-Germain-des-Prés », « Monsieur Tout-Blanc » et « Monsieur William »). Après son divorce fin 1950, il épouse Madeleine Rabereau (1952), qui devient sa muse et directrice artistique. Il enregistre « Le Pont Mirabeau », « Paris canaille » et neuf autres chansons pour Odéon. De prestigieux interprètes comme Yves Montand ou Henri Salvador reprennent son répertoire : la période des vaches maigres est révolue.

En 1954, « La Chanson du mal-aimé » (d'après Apollinaire) est créée à l'Opéra de Monte-Carlo. La même année, Ferré compose la célèbre « Graine d'ananar ». En 1956, il débute la rédaction de son roman Benoît misère, et poursuit la mise en musique de poèmes d'Apollinaire et de Baudelaire.

Sous le soleil de Satan

En 1958, il occupe la scène de Bobino où il crée « Le Temps du tango ». En 1960, il signe chez Barclay et enregistre « Merde à Vauban », qui pour la première fois utilise un mot jusque là interdit dans la chanson française. L'année suivante, « Thank You Satan » est pilonnée. Ferré se console en adoptant un chimpanzé femelle, Pépée.

En 1961, il met en musique « L'Affiche rouge », « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? », et autres poèmes d'Aragon.

En 1962, il crée « T'es rock, coco ! » sur la scène de l'A.B.C., puis l'explicite « Franco La Muerte » en 1964. L'année suivante suit le très emblématique « Ni Dieu ni maître ».

Sous le soleil de la révolution

En 1967, « Ils ont voté » et « La Marseillaise » sont considérés comme des outrages absolus par la majorité bien pensante. Au mois d'avril 1968, sa femme Madeleine le quitte, et fait abattre Pépée et les autres animaux. Ferré en concevra une haine inextinguible pour son ancienne épouse. Le triomphe de son concert du 10 mai à la Mutualité le console. Avec Maria-Christina Diaz, il part vivre en Lozère, puis en Ardèche, et donne une série de concerts à travers la France. En 1969, « l'album blanc » offre « Pépée », « L'Eté 68 », ainsi que l'immarcescible «C''est extra ».

Sous le soleil de l'Italie

Son récital de Bobino est en 1969 l'occasion de l'édition d'un double album. La même année voit au micro de RTL et du magazine Rock & Folk la rencontre historique entre Jacques Brel, Georges Brassens et Léo Ferré.

1970 positionne Ferré au faîte de la création : il enregistre « Le Chien » à New York avec John McLaughlin, Billy Cobham et Miroslav Vitous (Jimi Hendrix, souffrant, s'est décommandé). Il publie Benoît misère, puis collabore avec le groupe Zoo (Amour Anarchie pui La Solitude), et crée « Avec le temps ». Le 29 mai naît son fils Matthieu.
En 1972, Ferré enregistre l'album Il N'y A Plus Rien, et rejoint Brassens sur scène pour un concert contre la peine de mort.

Mai 1973, l'album Et Basta ! sanctionne la fin de la collaboration avec Barclay. L'année suivante sort L'Espoir. Les enregistrements se succèdent : Je Te Donne (1976), La Frime (1977) et Il Est Six Heures Ici et Midi à New York (1979).

Sous le soleil de l'éternité

Durant les années 1980, Léo Ferré partage ses dernières années de création entre l'enregistrement d'albums plus ou moins confidentiels (de Ma Vie est un Slalom en 1979 à l'album Les Vieux Copains en 1990), des poèmes mis en chansons, la direction d'orchestre. En avril 1982, il est invité d'honneur du Printemps de Bourges au côté d'Yves Montand.

En mars 1985, on lui propose de devenir Commandeur des Arts et Lettres : il refuse. En 1987, invité d'honneur des Victoires de la Musique : il refuse. Ses premiers concerts au japon sont un triomphe. Les Francofolies de La Rochelle font sa fête en 1987, en compagnie de Jacques Higelin, ou Catherine Ribeiro. Jean-Christophe Averty lui consacre un Amour, Anarchie, Ferré 90 télévisé.

Nous sommes à la fin de sa vie. Après une série de galas au TLP-Déjazet, Léo Ferré se produit pour la dernière fois sur la scène de la Fête de l'Humanité, où il chante « Les Anarchistes » avec Bernard Lavilliers. C'est sa dernière apparition publique.

Il décède le 14 juillet 1993 à Castellina in Chianti à l'âge de 76 ans, des suites d'une longue maladie qui le taraude depuis un an.

Son fils Mathieu perpétue sa mémoire par l'édition d'enregistrements inédits (dont l'album Métamec-2000), par l'entremise de la maison d'éditions La Mémoire et la Mer.

Copyright 2014 Music Story Christian Larrède

Léo, Albert, Charles, Antoine Ferré voit le jour à Monaco, le 24 août 1916, d'un père directeur du personnel de la Société des Bains de Mer (Joseph) et d'une mère couturière d'origine italienne (Marie). À sept ans, il rallie la chorale de la cathédrale du Rocher.

En 1925, il devient pensionnaire d'un collège religieux italien. Outre l'éloignement, il subit les attouchements d'un surveillant qui provoqueront en lui un violent anti-cléricalisme. Il découvre néanmoins la musique classique et s'essaie à la composition sur un poème de Verlaine, ainsi qu'une messe en 1930. En 1933, il est pigiste au quotidien Le petit niçois.

Sous le soleil des quais de Seine

Des études de droit et de sciences politiques le conduisent à Paris. Il complète son approche autodidacte du piano en mettant en musique quelques poèmes du répertoire. Après la mobilisation, où il est affecté comme sous-lieutenant dans l'infanterie, il rejoint Monaco, et y donne son premier concert sous le nom de Forlane le 26/2/1941.

Dans l'après-guerre, Léo Ferré compose ses premières chansons (« Le Banco du diable »), et enregistre sur Disques Pyral. « La Chanson du scaphandrier » et une collaboration à Radio Monte-Carlo comme bruiteur et pianiste attirent en 1945 l'attention d'Edith Piaf.

Installé à Paris en 1946, il se produit au cabaret Le Bœuf sur le toit, où il crée « Le Flamenco de Paris », et partage l'affiche avec Les Frères Jacques. Il fait la rencontre du parolier Jean-Roger Caussimon. Engagé par Le chant du Monde en 1947, il écume les cabarets parisiens (Milord L'Arsouille, Les Trois Maillets) avec Catherine Sauvage. Edith Piaf inclut « Les Amants de Paris » à son répertoire.

Jusqu'au milieu des années cinquante, il assume la production d'émissions radiophoniques consacrées à la musique classique, et écrit quelques chansons majeures (« A Saint-Germain-des-Prés », « Monsieur Tout-Blanc » et « Monsieur William »). Après son divorce fin 1950, il épouse Madeleine Rabereau (1952), qui devient sa muse et directrice artistique. Il enregistre « Le Pont Mirabeau », « Paris canaille » et neuf autres chansons pour Odéon. De prestigieux interprètes comme Yves Montand ou Henri Salvador reprennent son répertoire : la période des vaches maigres est révolue.

En 1954, « La Chanson du mal-aimé » (d'après Apollinaire) est créée à l'Opéra de Monte-Carlo. La même année, Ferré compose la célèbre « Graine d'ananar ». En 1956, il débute la rédaction de son roman Benoît misère, et poursuit la mise en musique de poèmes d'Apollinaire et de Baudelaire.

Sous le soleil de Satan

En 1958, il occupe la scène de Bobino où il crée « Le Temps du tango ». En 1960, il signe chez Barclay et enregistre « Merde à Vauban », qui pour la première fois utilise un mot jusque là interdit dans la chanson française. L'année suivante, « Thank You Satan » est pilonnée. Ferré se console en adoptant un chimpanzé femelle, Pépée.

En 1961, il met en musique « L'Affiche rouge », « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? », et autres poèmes d'Aragon.

En 1962, il crée « T'es rock, coco ! » sur la scène de l'A.B.C., puis l'explicite « Franco La Muerte » en 1964. L'année suivante suit le très emblématique « Ni Dieu ni maître ».

Sous le soleil de la révolution

En 1967, « Ils ont voté » et « La Marseillaise » sont considérés comme des outrages absolus par la majorité bien pensante. Au mois d'avril 1968, sa femme Madeleine le quitte, et fait abattre Pépée et les autres animaux. Ferré en concevra une haine inextinguible pour son ancienne épouse. Le triomphe de son concert du 10 mai à la Mutualité le console. Avec Maria-Christina Diaz, il part vivre en Lozère, puis en Ardèche, et donne une série de concerts à travers la France. En 1969, « l'album blanc » offre « Pépée », « L'Eté 68 », ainsi que l'immarcescible «C''est extra ».

Sous le soleil de l'Italie

Son récital de Bobino est en 1969 l'occasion de l'édition d'un double album. La même année voit au micro de RTL et du magazine Rock & Folk la rencontre historique entre Jacques Brel, Georges Brassens et Léo Ferré.

1970 positionne Ferré au faîte de la création : il enregistre « Le Chien » à New York avec John McLaughlin, Billy Cobham et Miroslav Vitous (Jimi Hendrix, souffrant, s'est décommandé). Il publie Benoît misère, puis collabore avec le groupe Zoo (Amour Anarchie pui La Solitude), et crée « Avec le temps ». Le 29 mai naît son fils Matthieu.
En 1972, Ferré enregistre l'album Il N'y A Plus Rien, et rejoint Brassens sur scène pour un concert contre la peine de mort.

Mai 1973, l'album Et Basta ! sanctionne la fin de la collaboration avec Barclay. L'année suivante sort L'Espoir. Les enregistrements se succèdent : Je Te Donne (1976), La Frime (1977) et Il Est Six Heures Ici et Midi à New York (1979).

Sous le soleil de l'éternité

Durant les années 1980, Léo Ferré partage ses dernières années de création entre l'enregistrement d'albums plus ou moins confidentiels (de Ma Vie est un Slalom en 1979 à l'album Les Vieux Copains en 1990), des poèmes mis en chansons, la direction d'orchestre. En avril 1982, il est invité d'honneur du Printemps de Bourges au côté d'Yves Montand.

En mars 1985, on lui propose de devenir Commandeur des Arts et Lettres : il refuse. En 1987, invité d'honneur des Victoires de la Musique : il refuse. Ses premiers concerts au japon sont un triomphe. Les Francofolies de La Rochelle font sa fête en 1987, en compagnie de Jacques Higelin, ou Catherine Ribeiro. Jean-Christophe Averty lui consacre un Amour, Anarchie, Ferré 90 télévisé.

Nous sommes à la fin de sa vie. Après une série de galas au TLP-Déjazet, Léo Ferré se produit pour la dernière fois sur la scène de la Fête de l'Humanité, où il chante « Les Anarchistes » avec Bernard Lavilliers. C'est sa dernière apparition publique.

Il décède le 14 juillet 1993 à Castellina in Chianti à l'âge de 76 ans, des suites d'une longue maladie qui le taraude depuis un an.

Son fils Mathieu perpétue sa mémoire par l'édition d'enregistrements inédits (dont l'album Métamec-2000), par l'entremise de la maison d'éditions La Mémoire et la Mer.

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